Le géant de la cryptographie Blockstream au cœur d'une grave allégation de fraude - Récit complet
Le géant de la crypto Blockstream, fondé par le pionnier du Bitcoin Adam Back, est au cœur d'une polémique concernant ses obligations minières (BMN). Une enquête du compte NatInfoSec l'accuse de collecter des milliards de dollars auprès des investisseurs pour du minage, mais soulève de graves doutes sur l'existence réelle des infrastructures de minage nécessaires pour honorer ces engagements.
Les principaux points d'interrogation portent sur :
- L'inadéquation entre la puissance de calcul affichée (15 EH/s) et celle requise pour couvrir les obligations (estimée entre 35 et 45 EH/s).
- L'impossibilité de vérifier cette puissance via les canaux publics habituels (réseaux électriques, importations, pools miniers).
- Des rendements annuels fixes élevés, jusqu'à 20%, difficiles à justifier dans un secteur aussi volatil que le minage de Bitcoin.
- Le passé pénal de Christopher William Cook, cadre clé des activités minières de Blockstream, condamné pour fraude en 2008. Cette information n'était pas divulguée dans les documents d'offre des BMN.
- Des inquiétudes sur la source réelle des bitcoins versés aux investisseurs, certaines clauses contractuelles permettant d'utiliser des BTC provenant d'ailleurs que des mines.
La controverse s'étend à la société Bitcoin Standard Treasury Company (BSTR), liée à Adam Back et en cours d'introduction en bourse, sur laquelle pèsent des questions de gouvernance et de divulgation des risques liés aux BMN.
Si BitMEX Research a tempéré certaines accusations en soulignant le manque de preuves ou des erreurs d'interprétation, la communauté demande plus de transparence. Les questions centrales restent sans réponse claire : la taille réelle des engagements, la vérification indépendante de la puissance minière et des revenus, et l'origine des rendements promis.
Blockstream n'a pas encore apporté de réponse systématique à ces allégations.
链捕手Il y a 54 mins