U.S. Judge Enters Default Ruling Against Ex-Coinbase Insider, Says Secondary Market Sales are Securities Transactions

CoinDeskPolicyPublié le 2024-03-03Dernière mise à jour le 2024-03-04

Résumé

In May 2023, the SEC settled charges with Ishan Wahi and Nikhil Wahi in what it has called the "first-ever insider trading case involving cryptocurrency markets."

  • Trading of certain crypto assets on a secondary market, such as Coinbase, are securities transactions, a U.S. court ruled on Friday.
  • The court took this critical position in a default judgment against Sameer Ramani, one of three accused in the insider trading case.

In an insider trading case involving Coinbase’s former product manager Ishan Wahi, his brother Nikhil Wahi, and their friend Sameer Ramani, a U.S. court ruled on March 1, that the trading of certain crypto assets on a secondary market, which Coinbase is, are securities transactions.

“The court’s analysis remains the same even to the extent Ramani traded tokens on the secondary market,” the ruling said. “... Each issuer continued to make such representation regarding the profitability of their tokens even as the tokens were traded on secondary markets. Thus, under Howey, all of the crypto assets that Ramani purchased and traded were investment contracts.”

The court took this critical position in a default judgment against Ramani. A default judgment is given when the defendant fails to respond to a court summons or does not appear in court.

Advertisement
Advertisement

“Ramani appears to have fled the country to avoid criminal prosecution for the actions alleged in this case,” the filing said.

In May 2023, the SEC settled charges with Ishan Wahi and Nikhil Wahi in what it has called the first-ever insider trading case involving cryptocurrency markets.

However, while this or some action against Ramani was expected, the judgment assumes extra significance because the crypto industry and Coinbase (COIN) have been arguing that cryptocurrencies are not securities and hence, do not fall under the SEC. The SEC Chair Gary Gensler has often argued that most cryptocurrencies fit the definition of securities and that crypto exchanges need to register with the SEC.

This is also not the first time a U.S. court has adjudicated whether sales of certain cryptocurrencies are unregistered securities, whether on secondary platforms like exchanges or not.

In July, Federal District Judge Analisa Torres ruled that while Ripple violated federal securities laws in selling XRP to institutional investors directly, it had not done so by making XRP available to retail customers through programmatic sales to exchanges.

Advertisement
Advertisement

However, in Dec. 2023, Judge Jed Rakoff disagreed with Judge Torres in the Terraform Labs case.

The court ruled to prohibit Ramani from future violations, a civil penalty of twice the amount of proceeds Ramani is calculated to have gained, which was a total of $1,635,204, and disgorgement of the identified proceeds amounting to $817,602. However, the court denied the SEC’s request to impose prejudgment interest.

Edited by Parikshit Mishra.


Lectures associées

Guide d'investissement en période de creux par Grayscale : Évaluer la valeur des cryptomonnaies grâce aux flux de trésorerie

**Guide Grayscale pour investir au plus bas : Évaluer la cryptomonnaie via les flux de trésorerie** Le marché cryptographique actuel nécessite des méthodes de valorisation plus sophistiquées, au-delà de la simple spéculation. Si les actifs de type "marchandise" comme le Bitcoin restent difficiles à évaluer, de nombreux autres actifs, notamment les tokens DeFi, s'apparentent à des droits financiers générateurs de flux de trésorerie et peuvent donc être valorisés à l'aide de cadres d'analyse traditionnels comme l'actualisation des flux de trésorerie (DCF). Ce rapport prend pour exemple Aave, un protocole de prêt décentralisé leader. Il démontre comment sa valeur peut être calculée en analysant les revenus du protocole, les mécanismes de capture de valeur pour les détenteurs de tokens (comme les rachats de tokens) et en utilisant des multiples comme le ratio cours/bénéfice (P/E). Aave présente des revenus nets solides, une trésorerie diversifiée et une trajectoire de croissance liée à l'adoption des stablecoins et des actifs tokenisés (RWA). Le point clé est que la réussite d'un protocole (ses revenus) ne garantit pas automatiquement la hausse de son token. Les mécanismes de "capture de valeur" (redistribution, brûlage, rachats) sont essentiels pour lier la performance économique au prix du token. De plus, l'incertitude réglementaire autour des DAOs, qui pourraient être clarifiée par des lois comme le "CLARITY Act", reste un facteur à considérer. En conclusion, le marché se mature et récompense désormais les projets aux fondamentaux solides et aux modèles économiques durables. Pour les investisseurs, cela signifie adopter une approche axée sur la valeur, en analysant les flux de trésorerie, la profitabilité et les mécanismes de gouvernance des protocoles comme Aave, Uniswap ou MakerDAO (Sky) pour identifier des opportunités d'investissement rationnelles.

marsbitIl y a 4 mins

Guide d'investissement en période de creux par Grayscale : Évaluer la valeur des cryptomonnaies grâce aux flux de trésorerie

marsbitIl y a 4 mins

Après la hausse des semi-conducteurs, les fonds achètent-ils des commandes d'IA ou tablent-ils sur un rebond macroéconomique ?

**TL;DR** Une détente géopolitique au Moyen-Orient (accord-cadre sur un cessez-le-feu et la circulation dans le détroit d'Hormuz) a entraîné une baisse du prix du pétrole et des attentes d'inflation, soulageant ainsi la pression sur les actions de croissance à haute valorisation. Cela a déclenché une hausse des marchés américains le 18 juin, particulièrement marquée dans les semi-conducteurs et la chaîne d'approvisionnement matérielle de l'IA. La question centrale est de savoir si cette hausse représente un retour aux fondamentaux de l'IA ou une simple correction de valorisation sélective. L'analyse suggère que les flux se sont orientés de manière préférentielle vers les maillons matériels de l'IA (puces, interconnexion optique, mémoire, fabrication locale) où les revenus et les commandes sont plus tangibles et vérifiables par les dépenses d'investissement des entreprises. L'exemple d'Intel (+10-11%), boosté par des déclarations politiques de Trump sur une potentielle collaboration avec Apple pour une fabrication locale, illustre la combinaison de catalyseurs politiques et de révisions à la hausse du sentiment. Cependant, sans détails contractuels concrets, ce mouvement relève pour l'instant davantage du récit que de la validation financière. En résumé, cette hausse est interprétée comme une réparation sélective de l'aversion au risque : la fenêtre a été ouverte par un choc macroéconomique atténué, et les capitaux ont prioritairement réintégré les segments matériels de l'IA offrant une visibilité à court terme. La pérennité de ce mouvement dépendra des prochains résultats trimestriels, notamment des dépenses d'investissement des géants du cloud et des perspectives des entreprises de la chaîne matérielle.

marsbitIl y a 15 mins

Après la hausse des semi-conducteurs, les fonds achètent-ils des commandes d'IA ou tablent-ils sur un rebond macroéconomique ?

marsbitIl y a 15 mins

Tout le monde vante l'arrivée de Noam, mais la facture des pertes d'OpenAI s'est encore alourdie

Sam Altman annonce avec enthousiasme l'arrivée de Noam Shazeer, co-auteur du Transformer, en tant que responsable de la recherche sur l'architecture chez OpenAI, saluée comme une garantie pour l'IA de pointe. Cependant, cette nomination intervient dans un contexte financier alarmant. Les résultats audités de 2025 révèlent des pertes opérationnelles de 20,92 milliards de dollars, malgré un chiffre d'affaires de 13,07 milliards. Les coûts sont faramineux : location de puissance de calcul auprès de Microsoft (10,59 milliards), R&D, inférence et marketing. Avec 9 milliards d'utilisateurs hebdomadaires mais seulement 50 millions d'utilisateurs payants, l'énorme trafic gratuit aggrave la facture de calcul. Parallèlement, OpenAI subit un exode de ses talents fondateurs (Karpathy, Sutskever, etc.) et une forte réorientation des ressources de la recherche exploratoire vers l'itération produit. L'article souligne que le recrutement coûteux de Noam Shazeer ressemble moins à une solution technique qu'à un élément narratif pour une éventuelle introduction en bourse (visant une valorisation à 1 000 milliards de dollars), visant à masquer les défis fondamentaux de rentabilité. En contraste, des concurrents comme Anthropic, axés sur les clients entreprises et une gestion stricte des coûts, approchent ou dépassent parfois OpenAI en termes d'adoption et rapportent avoir atteint leur premier trimestre rentable. Cela suggère que la profitabilité dépend davantage d'un solide modèle commercial que de génies individuels. En conclusion, bien que l'expertise de Shazeer puisse porter ses fruits dans 1 à 2 ans, OpenAI brûle actuellement des liquidités à un rythme insoutenable (37 milliards au premier trimestre 2026). Le véritable défi n'est pas l'architecture du modèle, mais l'urgence de trouver un chemin vers la viabilité financière avant que le temps ne s'épuise.

marsbitIl y a 2 h

Tout le monde vante l'arrivée de Noam, mais la facture des pertes d'OpenAI s'est encore alourdie

marsbitIl y a 2 h

Trading

Spot
Futures
活动图片