Global Standards Setter for Securities Regulation Publishes Crypto Markets Policy Recommendations

CoinDeskPolicyPublié le 2023-11-16Dernière mise à jour le 2023-11-17

Résumé

IOSCO's recommendations are meant to help establish a global regulatory response to the risks posed by crypto asset service providers.

The International Organization of Securities Commission published its long-awaited recommendations for regulating crypto on Friday.

IOSCO, the global standards setter for securities markets regulation, began consulting on rules for the crypto sector in May covering issues such as market abuse, conflict of interest, client asset protection, disclosures and risks associated with crypto.

557

The recommendations are meant to help establish a global regulatory response to the risks posed by crypto asset service providers, a press release accompanying the news said.

Edited by Sheldon Reback.



Lectures associées

Marchés des capitaux d'Internet en 2026 : Transformation structurelle aux États-Unis et fenêtre stratégique pour les institutions asiatiques

Le marché des capitaux internet en 2026 : Transition structurelle aux États-Unis et fenêtre stratégique pour les institutions asiatiques L'industrie des cryptomonnaies atteint le stade de formation d'un véritable secteur, passant de la phase expérimentale et spéculative à une période d'encadrement réglementaire et d'adoption institutionnelle. Ce développement mène vers la création d'un "marché des capitaux internet" (Internet Capital Markets, ICM), un système où l'émission, la négociation et le règlement des actifs s'effectuent sur une blockchain publique unique, permettant un règlement atomique (DvP) en quelques secondes et éliminant les coûts et délais liés aux intermédiaires traditionnels. Les États-Unis mènent cette transformation, avec une avancée réglementaire significative (loi GENIUS, classification des actifs numériques) et une adoption rapide par des institutions majeures comme J.P. Morgan, State Street et Citi. Solana émerge comme l'infrastructure clé de cet ICM, grâce à sa base technologique robuste (délai de finalisation de 0,5s, frais minimes), ses fonctionnalités de conformité intégrées (norme Token-2022) et son écosystème mature. Les applications concrètes se développent dans quatre domaines : 1) Banques et marchés de capitaux (gestion de trésorerie, émissions), 2) Paiements et stablecoins (virements internationaux, plateformes white-label), 3) Tokenisation d'actifs réels (RWA : or, crédit privé, prêts immobiliers), et 4) Diffusion des infrastructures, créant des effets de réseau. Pour les institutions asiatiques, la phase de conception from scratch est passée. La voie pragmatique est celle du "suiveur rapide", en s'appuyant sur les infrastructures et cadres réglementaires validés aux États-Unis. Leur approche doit être différenciée selon la maturité de leur juridiction : exécution immédiate (Singapour, Hong Kong), phase de transition (Corée du Sud, Thaïlande) avec préparation des structures, ou phase d'exploration pour les marchés émergents. La fenêtre d'opportunité est ouverte. La variable pour les acteurs asiatiques n'est plus de savoir s'il faut entrer, mais dans quel ordre et par quel point d'entrée.

marsbitIl y a 41 mins

Marchés des capitaux d'Internet en 2026 : Transformation structurelle aux États-Unis et fenêtre stratégique pour les institutions asiatiques

marsbitIl y a 41 mins

Pourquoi l'assurance DeFi n'intéresse-t-elle personne ?

L'assurance DeFi, conçue pour offrir une protection automatisée et transparente via des contrats intelligents, peine à séduire les investisseurs. Malgré son potentiel pour éliminer les refus de remboursement arbitraires des assurances traditionnelles, son adoption reste marginale. Le principal obstacle réside dans le conflit entre le coût de la prime et la rentabilité. Les primes, qui reflètent le risque élevé des protocoles DeFi, consomment une part importante – parfois la totalité – des rendements annuels. Par exemple, assurer un dépôt USDC sur Aave V3 peut réduire un rendement de 3,14% à seulement 0,6%-1,6%. Pour des plates-formes comme Maple Finance ou Ethena, la prime peut même entraîner des rendements nets négatifs. De plus, le secteur souffre d'un manque structurel de capacité de couverture. Les pools d'assurance comme Nexus Mutual (environ 81,5 millions de dollars) sont minuscules comparés aux milliers de milliards de dollars d'actifs verrouillés dans le DeFi. Un seul piratage majeur, comme celui de Kelp DAO à 292 millions de dollars, pourrait anéantir toutes les réserves. Les risques dans le DeFi sont également fortement corrélés : une faille dans un protocole de base (oracle, pont) peut affecter simultanément de nombreux autres, créant un scénario catastrophique pour les assureurs. Enfin, le modèle de gouvernance où les détenteurs de jetons votent sur les réclamations crée un biais naturel en faveur du refus, pour protéger leurs propres fonds. Conscients de ces limites, les acteurs comme Nexus Mutual se tournent vers des solutions préventives (programmes de primes aux bugs) et cherchent à accéder aux marchés de la réassurance traditionnelle. Ces évolutions reconnaissent une réalité fondamentale : les capitaux intrinsèques à la blockchain sont insuffisants pour couvrir ses propres risques. Sans mécanisme obligeant une adoption généralisée, l'assurance DeFi reste un "bien public" sous-financé, où chacun espère que les autres paieront pour la sécurité collective, laissant l'ensemble du système vulnérable.

marsbitIl y a 3 h

Pourquoi l'assurance DeFi n'intéresse-t-elle personne ?

marsbitIl y a 3 h

Trading

Spot
活动图片