Donald Trump Urges Republicans to Let US Default on Debt if Democrats Don't Agree to Spending Cuts

newsbtcPublié le 2023-05-12Dernière mise à jour le 2023-05-12

Résumé

Former U.S. President Donald Trump has urged Republican lawmakers to let the U.S. default on its debt obligations if the Democrats do not agree on “massive” spending cuts. Trump, who is also running for president in 2024, stressed that letting the U.S. default is “better than what we’re doing right now because we’re spending money like drunken sailors.”

Donald Trump Urges Republicans to Let US Default on Debt if Democrats Don't Agree to Spending Cuts

Former U.S. President Donald Trump has urged Republican lawmakers to let the U.S. default on its debt obligations if the Democrats do not agree on “massive” spending cuts. Trump, who is also running for president in 2024, stressed that letting the U.S. default is “better than what we’re doing right now because we’re spending money like drunken sailors.”

Donald Trump’s Advice on U.S. Default

Former President and 2024 Republican presidential candidate Donald Trump has advised Republican lawmakers to let the United States default on its debt obligations if Democrats do not agree to spending cuts.

Trump was asked during a televised CNN Town Hall on Wednesday for his advice to Republicans on the possibility of the U.S. defaulting on its debt obligations. He said:

I say to the Republicans out there — congressmen, senators — if they don’t give you massive cuts, you’re going to have to do a default.

The former U.S. president added: “I don’t believe they’re going to do a default because I think the Democrats will absolutely cave, because you don’t want to have that happen.”

Trump, who announced in November last year that he is running for president again in 2024, stressed:

But, it’s better than what we’re doing right now because we’re spending money like drunken sailors.

When pressed to clarify if he believes that “the U.S. should default if the White House does not agree to the spending cuts,” Trump promptly answered:

Well, you might as well do it now, because you’ll do it later. Because we have to save this country. Our country is dying. Our country is being destroyed by stupid people, by very stupid people.

Trump has issued multiple warnings regarding the U.S. economy and the U.S. dollar in recent months. He claimed last month that the USD is crashing and “will soon no longer be the world standard.” He also warned that “we are very close” to World War III.

U.S. Treasury Secretary Janet Yellen has informed lawmakers that the Treasury Department may not be able to pay all of the government’s bills as early as June 1 “if Congress does not raise or suspend the debt limit before that time.”

Tags in this story
Donald Trump, Donald Trump US default, Donald Trump US dollar, Donald Trump USD, US debt default

What do you think about Donald Trump urging Republican lawmakers to let the U.S. default on its debt obligations if Democrats don’t agree to spending cuts? Let us know in the comments section below.


Kevin Helms
A student of Austrian Economics, Kevin found Bitcoin in 2011 and has been an evangelist ever since. His interests lie in Bitcoin security, open-source systems, network effects and the intersection between economics and cryptography.




robert reich debt ceiling

Former US Secretary of Labor Robert Reich Urges Bypassing Congress to Raise Debt Ceiling
ECONOMICS | 13 hours ago


JPMorgan CEO jamie dimon debt limit

JPMorgan CEO Jamie Dimon in Favor of Abolishing Debt Limit; States Getting Close to Default Can Cause Panic
ECONOMICS | 14 hours ago




Image Credits: Shutterstock, Pixabay, Wiki Commons

Previous article
Bitcoin Miner Marathon Receives Second SEC Subpoena in Connection to Montana Mining Facility Investigation

Disclaimer: This article is for informational purposes only. It is not a direct offer or solicitation of an offer to buy or sell, or a recommendation or endorsement of any products, services, or companies. Bitcoin.com does not provide investment, tax, legal, or accounting advice. Neither the company nor the author is responsible, directly or indirectly, for any damage or loss caused or alleged to be caused by or in connection with the use of or reliance on any content, goods or services mentioned in this article.

Read disclaimer
Show comments

More Popular News
In Case You Missed It

Fidelity Investments Launches Crypto, Metaverse ETFs

Fidelity Investments Launches Crypto, Metaverse ETFs — Says 'We Continue to See Demand'
Fidelity Investments, one of the largest financial services firms with more than $11 trillion under administration, is launching exchange-traded funds (ETFs) focusing on the crypto ecosystem and the metaverse. "We continue to see demand, particularly from young investors, for access ... read more.

Australia to List Bitcoin ETF After 4 Clearinghouse Participants Commit to Meet Stringent Margin Terms



Survey: Adoption in Argentina Grows, With 12 out of 100 Adults Having Invested in Crypto



Digital Ruble ‘Much Needed,’ Russia’s Central Bank Says, Won’t Delay Testing



Microbt Reveals Latest Bitcoin Mining Rigs — Machines Produce up to 126 TH/s With Custom 5nm Chip Design




Lectures associées

STRC tombe en dessous de sa valeur nominale, l'expérience des trésoreries Bitcoin entre dans sa seconde moitié

Le titre préférentiel à dividende STRC de MicroStrategy (MSTR) a récemment chuté en dessous de son prix nominal de 100 dollars, ce qui relance le débat sur le modèle de "trésorerie en Bitcoin". Cet événement illustre une repricing par le marché, qui évalue désormais non seulement les actifs en BTC de l'entreprise, mais aussi ses coûts de financement et ses obligations de trésorerie. Le modèle de MicroStrategy repose sur trois conversions clés : transformer des actions en exposition au Bitcoin, utiliser ces BTC comme garantie pour obtenir du crédit sur les marchés financiers, et enfin, conditionner ces actifs non générateurs de trésorerie en titres versant des dividendes réguliers. La tension fondamentale réside dans cet écart entre des actifs volatils sans flux de trésorerie et une structure nécessitant des paiements réguliers en espèces. La baisse du STRC au-dessous du pair signale que la pression est passée de la volatilité du prix du Bitcoin au coût des instruments de financement eux-mêmes. MicroStrategy fait face à des obligations de dividende annuelles d'environ 1,7 milliard de dollars pour ses actions préférentielles, bien au-delà des revenus de sa filiale logicielle. Le vrai test de résistance ne sera pas la baisse du BTC, mais la hausse simultanée de trois coûts : le coût des dividendes (taux d'intérêt), le coût de dilution (émission d'actions) et le coût de cession d'actifs (vente de BTC). Pour le marché crypto, l'enjeu dépasse les 847 363 BTC détenus par MicroStrategy. L'entreprise représentait un acheteur marginal stable et prévisible. Si sa capacité de financement se restreint, ce récit d'absorption constante de l'offre pourrait s'affaiblir, potentiellement conduisant à une réévaluation générale du modèle de trésorerie en Bitcoin, où les primes pour l'exposition au BTC pourraient laisser place à des décotes reflétant les risques de financement et de liquidité. En résumé, la décote du STRC marque un tournant : elle rappelle que dans un cycle de correction du Bitcoin, la durabilité du modèle dépendra moins du prix de l'actif que de la pérennité des fenêtres de financement, du niveau des réserves de trésorerie et de la volonté des investisseurs à continuer de financer cette structure.

marsbitIl y a 7 mins

STRC tombe en dessous de sa valeur nominale, l'expérience des trésoreries Bitcoin entre dans sa seconde moitié

marsbitIl y a 7 mins

Investissement de marée : Nous restons optimistes quant à la chaîne industrielle de l'IA, mais pour des raisons différentes

**Résumé : L’investissement dans l’IA reste solide, mais les raisons ont changé** Malgré l’inquiétude du marché face aux méga-introductions en bourse (SpaceX, OpenAI) et aux levées de fonds massives des géants technologiques (Alphabet, Meta), ce n’est pas un signe de fin de cycle pour l’IA, mais plutôt le passage à un nouvel acte. Les dépenses d’investissement (Capex) des cinq grands fournisseurs de cloud (Alphabet, Amazon, Meta, Microsoft, Oracle) continuent d’augmenter fortement pour 2026, prouvant que les capitaux affluent toujours. La nature de ces investissements a changé : ils ne financent plus seulement les puces (GPU), mais toute l’infrastructure physique critique – électricité, transformateurs, refroidissement, raccordement au réseau – dont les goulots d’étranglement et les longs délais de construction rendent ce cycle d’investissement difficile à arrêter brusquement. Le marché s’inquiète de deux risques : 1) la croissance du Capex dépasse celle des revenus, menaçant la rentabilité (ROI), et 2) une répétition de la bulle internet de 2000. Cependant, contrairement à la surcapacité facile à créer en 2000 (fibre optique), les contraintes physiques et réglementaires actuelles limitent la surproduction. De plus, les cloud providers ont historiquement surmonté des phases de Capex élevé avant la rentabilité. Aucun signal concret (révision à la baisse des guides de Capex, annulations de commandes) ne pointe vers un arrêt imminent. Les besoins de financement actuels reflètent les défis croissants de la construction d’infrastructure, pas la fin de la course. L’histoire de l’IA est loin d’être terminée ; le scénario a simplement évolué.

marsbitIl y a 2 h

Investissement de marée : Nous restons optimistes quant à la chaîne industrielle de l'IA, mais pour des raisons différentes

marsbitIl y a 2 h

Investissement Tidal : Nous restons optimistes sur la chaîne d'approvisionnement de l'IA, mais les raisons ont changé

L'investisseur Tide Capital reste optimiste sur la chaîne industrielle de l'IA, mais la raison a changé. En 2026, la question n'est plus de savoir si l'IA est viable, mais si l'intensité des investissements peut être maintenue. Les géants du cloud (Alphabet, Amazon, Meta, Microsoft, Oracle) augmentent massivement leurs dépenses d'investissement (Capex) pour 2026, allant jusqu'à des centaines de milliards de dollars, dépassant la croissance de leurs revenus. Cela indique que le cycle d'investissement est loin d'être terminé. Les goulets d'étranglement se déplacent des puces vers des contraintes physiques plus lentes à résoudre : électricité, transformateurs, raccordement au réseau électrique (avec des délais de plusieurs années), refroidissement, etc. Les commandes pour ces composants explosent, signe d'un déploiement infrastructurel solide. Le marché s'inquiète de deux points : 1) Le Capex croît plus vite que les revenus, mettant en doute le retour sur investissement (ROI). Cependant, le cloud a historiquement surmonté de telles phases grâce à la monétisation à grande échelle. Aucun signe de ralentissement (révision des guidances, annulations de commandes) n'est visible pour l'instant. 2) Une bulle similaire à l'an 2000. La différence clé est que l'offre actuelle (infrastructure physique complexe) ne peut pas être suraugmentée aussi facilement que la fibre optique à l'époque, rendant un effondrement similaire improbable. En conclusion, les levées de fonds massives des géants reflètent les besoins de la phase suivante, plus exigeante en infrastructure, et non un sommet du cycle. La pièce de l'IA n'est pas terminée, le scénario a simplement changé.

链捕手Il y a 2 h

Investissement Tidal : Nous restons optimistes sur la chaîne d'approvisionnement de l'IA, mais les raisons ont changé

链捕手Il y a 2 h

Trading

Spot
Futures
活动图片