La biologie bouleversée : le nouveau modèle open-source de Zuckerberg détrône complètement l'AlphaFold de Google
La couronne d'AlphaFold vacille. Le Biohub de Meta a lancé une base de données ouverte, l'Atlas ESM, contenant **1,1 milliard de structures protéiques prédites**, dépassant de 800 millions celle d'AlphaFold. Le modèle AI sous-jacent, **ESMFold2**, surpasse les performances d'AlphaFold3, notamment pour les interactions protéiques, selon son équipe. Surtout, il est **entièrement open source et libre d'utilisation commerciale**, une stratégie contrastant avec les restrictions de certains modèles concurrents comme AlphaFold3.
ESMFold2 utilise une approche de "langage protéique", traitant les séquences comme un texte, et a été entraîné sur des milliards de données, incluant des protéines microbiennes environnementales peu couvertes auparavant. L'équipe a également conçu et validé en laboratoire de nouvelles protéines avec succès.
La communauté scientifique accueille cette ressource comme potentiellement "extraordinaire", tout en soulignant la nécessité de validation indépendante et en questionnant les performances sur des structures radicalement nouvelles. Certains experts voient l'Atlas ESM comme un complément à la base AlphaFold, notant que la compétition dans le domaine des AI pour les protéines s'intensifie rapidement.
Cette avancée marque une étape vers une compréhension plus complète du "code source" de la vie par l'IA, en démocratisant l'accès à des prédictions structurelles à une échelle sans précédent.
marsbitIl y a 7 h