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Le PDG de Goldman Sachs : « L'apocalypse de l'emploi due à l'IA » est exagérée

Le PDG de Goldman Sachs, David M. Solomon, conteste l'idée d'un «apocalypse de l'emploi» dû à l'IA. Il reconnaît que l'IA perturbera le marché du travail, notamment pour les tâches répétitives dans des emplois de cols blancs comme la comptabilité, le droit ou le service client. Cependant, selon les estimations de Goldman Sachs, l'IA pourrait automatiser environ 25% des heures de travail, et non 25% des emplois. L'argument central est que la technologie transforme plus qu'elle ne supprime. Elle libère les humains des tâches routinières pour se concentrer sur des activités plus complexes, nécessitant du jugement et une interaction client. De nouveaux emplois apparaissent également, comme dans la construction de centres de données ou la gestion des flux de travail IA. Solomon s'appuie sur l'histoire : malgré les bouleversements passés (électrification, numérique), l'économie américaine a toujours créé de nouveaux emplois et amélioré le niveau de vie. Il souligne trois raisons d'être optimiste : 1) les outils augmentent la productivité et la complexité du travail, pas forcément le chômage, 2) une automatisation techniquement possible n'est pas toujours adoptée, 3) le marché du travail américain est dynamique, avec des millions de postes créés et supprimés chaque année. Il conclut en appelant à une réponse collective. Pour gérer la transition, les secteurs public et privé doivent collaborer, investir dans la reconversion et développer des IA qui aident les travailleurs plutôt que de les remplacer. Enfin, il rappelle que les prédictions alarmistes sur l'emploi ont souvent été démenties par la capacité d'adaptation et d'innovation de l'économie.

marsbit05/26 07:04

Le PDG de Goldman Sachs : « L'apocalypse de l'emploi due à l'IA » est exagérée

marsbit05/26 07:04

L'histoire de la croissance des actions américaines, derrière elle, une histoire de guerres des États-Unis

**Résumé : L’histoire de la croissance du marché boursier américain est indissociable de celle des guerres des États-Unis.** Alors que les conflits éclatent, le S&P 500 et le Nasdaq continuent de grimper. Un rapport montre que guerre et hausse des marchés sont davantage en symbiose qu’en opposition. Depuis la guerre hispano-américaine de 1898, où les États-Unis ont acquis des colonies, jusqu’aux deux guerres mondiales où ils ont profité des hostilités, le pays est passé de "participant" à "instigateur" de conflits, notamment pour le contrôle des ressources pétrolières après le tournant de la guerre du Vietnam – la seule guerre "perdante" pour Washington. L’impact des guerres sur les marchés a aussi évolué. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’émotion liée aux événements militaires dictait les cours. Depuis la guerre de Corée, l’effet direct s’est estompé au profit de canaux économiques : inflation, prix du pétrole, déficits budgétaires et politiques monétaires. Le marché ne réagit plus aux batailles mais à leur influence sur la croissance et les coûts. Les secteurs gagnants ont également changé : le charbon pendant la Seconde Guerre mondiale, le pétrole pendant les guerres de Corée et du Vietnam. La guerre du Golfe a marqué une exception, pénalisant temporairement l’énergie au profit des biens de consommation courante. Aujourd’hui, l’industrie militaire, devenue pilier de l’économie, voit son impact marginal diminuer, laissant les variables macroéconomiques dominer la performance boursière.

marsbit05/08 09:08

L'histoire de la croissance des actions américaines, derrière elle, une histoire de guerres des États-Unis

marsbit05/08 09:08

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