Gratuit et complet, l'alternative open source à Claude Science, utilisez DeepSeek/GLM à votre guise

marsbitPublié le 2026-07-07Dernière mise à jour le 2026-07-07

Résumé

Résumé en français : La communauté open source a rapidement réagi à la sortie de Claude Science d'Anthropic en lançant OpenScience, une alternative gratuite et open source. Alors que Claude Science est un banc de travail IA puissant pour la recherche scientifique (revue de littérature, génération d'hypothèses, expérimentation, rédaction), il est limité à macOS/Linux, aux utilisateurs payants et aux modèles Claude. OpenScience, développé par Synthetic Sciences (YC 2026), adopte une approche différente : il est « agnostique aux modèles ». Les chercheurs peuvent utiliser n'importe quel modèle (DeepSeek, GLM, Claude, GPT, etc.) via leur propre clé API, ou exécuter des modèles locaux pour une confidentialité totale. La plateforme propose plus de 250 compétences de recherche (contre ~60 pour Claude Science), est installable en une ligne de commande et fonctionne entièrement gratuitement avec ses propres clés API. L'objectif affiché est de démocratiser l'IA scientifique, en évitant la dépendance à un seul fournisseur. Le projet inclut même une plateforme hébergée optionnelle (Atlas) pour une utilisation simplifiée. Une déclaration d'indépendance vis-à-vis d'Anthropic est clairement affichée, soulignant la volonté de l'open source de proposer une alternative viable et libre.

Les chercheurs sont en liesse !!

Moins d'une semaine après le lancement de Claude Science par Anthropic, la communauté open source a présenté sa propre réponse.

Une équipe de recherche en IA incubée par YC a livré « l'alternative open source à Claude Science » : OpenScience.

Il s'agit également d'un environnement de travail de recherche en IA couvrant l'ensemble du processus, de la recherche documentaire et la génération d'hypothèses à l'expérimentation par code et la rédaction d'articles, mais il n'est lié à aucun fournisseur de modèle spécifique.

DeepSeek, GLM, Claude, GPT... Peu importe qu'ils soient chinois ou étrangers, utilisez celui que vous voulez.

De plus, le projet utilise la licence Apache 2.0, très favorable aux développeurs, et ne nécessite qu'une seule commande pour être installé.

La nouvelle a rapidement propulsé le projet en tendance sur X. Les réactions ne se sont pas fait attendre :

C'est à ça que devrait ressembler l'IA scientifique. (Anthropic : Dites directement mon nom)

Claude Science est puissant, mais inaccessible...

Il y a environ cinq jours, lors d'un événement privé du MIT Technology Review, Anthropic a officiellement lancé Claude Science.

Il s'agit d'une plateforme de travail en IA dédiée aux scientifiques, offrant les outils et packages logiciels les plus couramment utilisés par les chercheurs.

Par exemple, auparavant, un chercheur devait, pour mener à bien une étude, consulter la littérature sur PubMed, écrire du code dans Jupyter, exécuter des statistiques avec R, se connecter en SSH à un cluster pour soumettre des tâches, puis utiliser divers outils pour créer des graphiques et rédiger un article.

Naviguer entre une douzaine de fenêtres, juste pour « passer » d'un outil à l'autre, suffisait à consommer une énergie considérable.

Ce que Claude Science vise à faire, c'est de regrouper tout cela dans un seul et même environnement de travail.

Concrètement, il intègre plusieurs éléments clés :

Au niveau des bases de données et de la chaîne d'outils, il intègre plus de 60 connecteurs de bases de données scientifiques et des packages de compétences préconfigurés, couvrant des domaines de recherche courants comme la génomique, l'analyse unicellulaire, la protéomique, la biologie structurale, la chémoinformatique, etc.

Vous posez une question en langage naturel, et un Agent spécialisé effectue automatiquement des requêtes transversales dans les bases de données, sans que vous ayez à parcourir manuellement UniProt, PDB, Ensembl, ChEMBL, GEO, etc.

Il intègre également le BioNeMo Agent Toolkit de NVIDIA, permettant une connexion directe à des modèles de sciences de la vie comme Evo 2, Boltz-2, OpenFold3.

Au niveau de l'exécution, il introduit une architecture multi-agents.

Un Agent principal est responsable de la planification globale, des Agents secondaires traitent différentes tâches en parallèle, et un Agent « Reviewer » est spécifiquement chargé de la vérification des faits, comme contrôler les citations, vérifier les résultats des calculs, signaler les erreurs potentielles.

Les résultats générés ne sont pas seulement du texte : structures protéiques 3D, pistes de navigateur génomique, formules de structure chimique, tous ces contenus peuvent être rendus de manière native.

De plus, chaque graphique conserve simultanément le code de génération, l'environnement d'exécution, les explications en langage naturel et l'historique complet de la conversation.

Dans certains scénarios, les scientifiques peuvent même modifier un graphique avec une simple phrase, le système réécrivant automatiquement le code sous-jacent.

Au niveau de la puissance de calcul, Claude Science peut se connecter directement à l'infrastructure existante de votre laboratoire.

Que ce soit un ordinateur portable, un serveur Linux ou un nœud de connexion de cluster HPC, via une connexion SSH ou un compte Modal pour utiliser des GPU cloud à la demande, passant d'une seule carte à plusieurs centaines.

Les jeux de données massifs ne doivent être chargés qu'une seule fois, les données sensibles ne quittent pas votre système, et seul le contexte nécessaire à chaque étape de l'analyse est envoyé à Claude.

Les utilisateurs précoces des tests internes ont déjà réalisé quelques cas concrets.

Le neuroscientifique Jérôme Lecoq de l'Allen Institute l'a utilisé pour créer un « modèle de revue computationnelle » multi-agents, comprenant environ 20 compétences personnalisées, permettant à des Agents secondaires de lire des milliers d'articles, d'en extraire les points clés et les données quantitatives, puis de générer une revue chapitre par chapitre.

Pour donner un ordre d'idée, avant, écrire une telle revue prenait deux ans. Aujourd'hui, il en a déjà environ dix entre les mains –

Beaucoup dépassent les 100 pages, et toutes les citations ont été vérifiées par l'Agent Reviewer.

Stephen Francis du UCSF Brain Tumor Center l'a utilisé pour une étude d'épidémiologie moléculaire des gliomes, exécutant des analyses de variations germinales.

Il affirme que Claude Science a réduit le temps nécessaire à un dixième de ce qu'il était, et que son équipe a validé indépendamment les résultats, confirmant que l'analyse était à la fois rapide et fiable.

En combinant cela avec l'évaluation des capacités de recherche en IA par le physicien de Harvard Matthew Schwartz en mars dernier, le niveau actuel de Claude équivaut à peu près à celui d'un étudiant en deuxième année de master.

Il a publié un article invité sur le blog officiel d'Anthropic, « Vibe Physics: The AI Grad Student », documentant tout le processus de réalisation d'un article de physique théorique avec Claude Opus 4.5.

À l'époque, sa conclusion était :

Les capacités de recherche actuelles de l'IA sont à peu près équivalentes à celles d'un étudiant en deuxième année de master : capable de travailler, ne se plaint pas de la fatigue, mais nécessite un encadrement à chaque étape.

Ce jugement a ensuite été intégré par Anthropic dans la documentation technique de Claude Science, servant de point de référence pour le positionnement du produit.

Cependant, Claude Science a actuellement plusieurs limitations importantes :

N'est compatible qu'avec macOS et Linux

Réservé aux utilisateurs payants Pro/Max/Team/Enterprise

Sur la plateforme, seuls les modèles propriétaires de Claude peuvent être utilisés

L'addition de ces seuils, surtout pour les équipes de recherche chinoises, fait de Claude Science quelque chose « d'accessible en théorie, mais pas en pratique ».

Bonne nouvelle : une alternative open source est arrivée

Ciblant ces limitations, le projet open source OpenScience est né.

L'équipe derrière ce projet s'appelle Synthetic Sciences, fondée à San Francisco en 2025 et tout juste sortie du cycle d'hiver 2026 de YC.

L'ambition de l'équipe fondatrice est grande : construire une plateforme permettant aux scientifiques de déléguer directement des tâches de recherche complexes à des « co-chercheurs IA » (AI co-scientists), de la revue de littérature à la génération d'hypothèses, en passant par l'exécution d'expériences et la rédaction d'articles, laissant l'IA parcourir de manière autonome l'ensemble de la chaîne.

Ils ont une conviction interne :

Les modèles de base scientifiques doivent posséder un véritable « goût pour la recherche » (research taste), et ce goût ne peut pas être obtenu simplement en empilant des paramètres. Il faut avancer sur deux jambes : le produit et le modèle. Utiliser le produit pour collecter des données de processus de recherche de haute qualité, puis utiliser ces données pour entraîner des modèles ayant ce goût.

OpenScience est le premier produit concrétisant cette approche.

Bien que la mission d'OpenScience soit la même que celle de Claude Science, elles présentent une différence fondamentale :

Elles sont « agnostiques au modèle » (model-agnostic).

Selon les propres mots de Synthetic Sciences :

L'IA scientifique devrait être ouverte. Aucune entreprise ne devrait monopoliser les outils que l'humanité utilise pour explorer et découvrir, ni décider qui a le droit de les utiliser.

Ainsi, sur cette plateforme, Anthropic, OpenAI, Google, DeepSeek, GLM... tant que vous avez une clé API, vous pouvez directement les connecter.

Vous pouvez même exécuter des modèles locaux, les déployer avec Ollama, sans qu'un seul octet de données ne quitte votre machine.

Votre clé reste locale, les requêtes se connectent directement au fournisseur du modèle, sans passer par aucun serveur intermédiaire.

De plus, OpenScience permet de changer de modèle par requête.

Dans le même environnement de travail, vous pouvez utiliser Claude pour une étape, puis passer à DeepSeek pour la suivante, sans modifier aucune configuration.

Au niveau fonctionnel, OpenScience est même plus radical que Claude Science –

Il intègre plus de 250 packages de compétences de recherche, soit plus de 4 fois plus que Claude Science, couvrant des domaines comme le ML, la biologie computationnelle, la chémoinformatique, etc., et tous sont lisibles, modifiables et extensibles.

L'installation est également simple, une seule commande dans le terminal :

Prêt à l'emploi, l'environnement de travail s'ouvre automatiquement dans le navigateur. Lors du premier lancement, choisissez une source de modèle, entrez votre clé API, et vous pouvez commencer à travailler.

Vous pouvez également l'installer globalement :

Si configurer des clés vous semble fastidieux, l'équipe propose également une plateforme hébergée appelée Atlas –

Rechargez un portefeuille pour appeler directement plusieurs modèles de pointe, sans avoir à configurer chaque clé individuellement, avec en plus une cartographie de recherche persistante et une puissance de calcul cloud.

Mais cet Atlas n'est pas obligatoire. Vous pouvez utiliser OpenScience avec vos propres clés et l'utiliser complètement gratuitement, sans aucun obstacle.

One More Thing

Il est intéressant de noter qu'en descendant tout en bas de la page GitHub d'OpenScience, vous trouverez une déclaration ajoutée spécialement :

OpenScience est un projet indépendant. Il n'est pas affilié à, soutenu par, ou sponsorisé par Anthropic. « Claude » est une marque déposée d'Anthropic, PBC, utilisée ici uniquement pour décrire la compatibilité.

Traduisons : nous sommes un projet indépendant, sans aucun lien avec Anthropic. Mentionner « Claude » est purement pour parler de compatibilité, n'allez pas imaginer des choses.

Apparemment, l'impression laissée par le « homard » (NdT : référence à une controverse passée) sur toute la communauté open source est encore trop vive.

Après les changements de nom successifs d'OpenClaw, OpenScience a cette fois directement soudé sa déclaration de distanciation dans la première version du README.

Rien de plus : d'abord survivre, ensuite parler d'alternative (doge).

Adresse du projet open source :

https://x.com/i/trending/2073904804829741364?s=20

Liens de référence :

[1]https://x.com/SynScience/status/2073829478393086311?s=20

[2]https://x.com/i/trending/2073904804829741364?s=20

[3]https://www.openscience.sh/

[4]https://www.anthropic.com/news/claude-science-ai-workbench

Cet article provient du compte WeChat officiel « Quantum Bit », auteur : Yishui

Cryptos en tendance

Questions liées

QQu'est-ce qu'OpenScience et en quoi est-il différent de Claude Science d'Anthropic ?

AOpenScience est une plateforme de travail de recherche scientifique en IA open source, développée par Synthetic Sciences. Contrairement à Claude Science, elle est modèle-agnostique, permettant aux utilisateurs d'utiliser n'importe quel modèle d'IA (comme DeepSeek, GLM, Claude, GPT) via leur propre clé API, sans être limité à un seul fournisseur. De plus, elle est entièrement gratuite et open source sous licence Apache 2.0, tandis que Claude Science n'est accessible qu'aux utilisateurs payants d'Anthropic et ne fonctionne qu'avec ses modèles propriétaires.

QQuelles sont les principales fonctionnalités intégrées dans Claude Science selon l'article ?

AClaude Science intègre plusieurs fonctionnalités clés pour les chercheurs : des connecteurs à plus de 60 bases de données scientifiques et des packages de compétences préconfigurés, une architecture multi-agents avec un agent principal, des sous-agents et un agent de vérification (Reviewer Agent), la capacité de rendre nativement des visualisations complexes (structures 3D de protéines, formules chimiques), et la possibilité de se connecter aux infrastructures de calcul existantes (serveurs locaux, clusters HPC) via SSH ou des services cloud comme Modal.

QPourquoi OpenScience est-il considéré comme une alternative importante pour les chercheurs, notamment en Chine ?

AOpenScience est considéré comme une alternative cruciale car il élimine les barrières d'accès à Claude Science, qui est limité aux systèmes macOS/Linux, aux utilisateurs payants et aux modèles Claude. Pour les chercheurs en Chine et ailleurs, OpenScience offre une solution gratuite, open source et flexible, permettant d'utiliser des modèles locaux (comme via Ollama) ou des modèles internationaux et chinois (DeepSeek, GLM) selon leur choix, sans risque de blocage géographique ou de dépendance à un seul fournisseur.

QComment OpenScience garantit-il la confidentialité des données des chercheurs ?

AOpenScience garantit la confidentialité en permettant aux chercheurs d'exécuter des modèles locaux via des solutions comme Ollama, où les données ne quittent jamais leur machine. Même lors de l'utilisation d'API externes, les clés API restent stockées localement et les requêtes sont envoyées directement au fournisseur du modèle, sans passer par des serveurs intermédiaires de la plateforme OpenScience.

QQuelle est la vision à long terme de l'équipe Synthetic Sciences derrière OpenScience ?

ALa vision à long terme de Synthetic Sciences est de créer une plateforme où les scientifiques peuvent déléguer des tâches de recherche complexes à des « co-chercheurs IA » autonomes. Ils croient que pour développer des modèles de base scientifiques ayant un véritable « goût pour la recherche », il est nécessaire de collecter des données de processus de recherche de haute qualité via des produits comme OpenScience, puis d'utiliser ces données pour entraîner de futurs modèles d'IA plus performants et intuitifs pour la recherche.

Lectures associées

La secrétaire au Trésor américain tente de contenir les rendements des bons du Trésor et alimente les « transactions de dépréciation monétaire » ! L'or atteint un plus haut de trois mois, le Bitcoin bondit de plus de 25 % en une semaine

La déclaration de la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, visant à contenir les rendements des obligations d'État à long terme n'a eu qu'un effet éphémère sur le marché obligataire. Cependant, elle a accentué un mouvement de marché baptisé « trade de la dépréciation monétaire », alimenté par des craintes concernant le déficit budgétaire américain et l'orientation de la politique économique. Ce scénario s'est traduit par un affaiblissement du dollar, tandis que l'or a atteint un sommet de trois mois et le bitcoin a bondi de plus de 25% en une semaine, leur corrélation étant à son niveau le plus élevé depuis la pandémie, renforçant le récit des cryptomonnaies comme couverture. Les analystes soulignent les limites de l'action du Trésor face aux pressions structurelles sur les taux : un déficit public élevé, une inflation persistante et une concurrence mondiale intense pour les capitaux, notamment en raison des emprunts publics massifs et des besoins de financement colossal du secteur de l'intelligence artificielle. Malgré la résilience des marchés actions, portés par des anticipations de bénéfices solides, le rendement des obligations américaines approchant les 5% constitue une pression concurrentielle croissante. Ray Dalio a conseillé de réduire l'exposition aux obligations et de détenir de l'or et du bitcoin pour se prémunir contre un risque de crise de la dette américaine. Si la logique du « trade de la dépréciation » reste séduisante, certains doutent de sa pérennité en l'absence de nouveau catalyseur immédiat, notant la modeste ampleur des rachats annoncés par rapport au marché obligataire global. La tension entre le souhait du Trésor de maîtriser les coûts d'emprunt et l'objectif de la Fed de réduire son intervention sur les marchés reste un point d'attention majeur pour les investisseurs.

华尔街日报Il y a 1 h

La secrétaire au Trésor américain tente de contenir les rendements des bons du Trésor et alimente les « transactions de dépréciation monétaire » ! L'or atteint un plus haut de trois mois, le Bitcoin bondit de plus de 25 % en une semaine

华尔街日报Il y a 1 h

Aleksandr Chokhine : le monde des affaires a besoin d'un taux directeur inférieur à 10 % et d'un dollar entre 90 et 95 roubles

Alexandre Chokhine, président du syndicat russe des industriels et des entrepreneurs (RSPP), évoque l'utilisation possible d'outils « non marchands » pour maintenir le rouble dans un corridor de change prédéfini. Selon lui, cette approche réduirait la volatilité excessive de la monnaie nationale et apporterait la stabilité nécessaire aux entreprises. L'idée d'un corridor de change pour le rouble n'est pas nouvelle. Chokhine l'a déjà mentionnée, soulignant que le taux de change actuel n'est pas entièrement déterminé par le marché en raison du volume limité des transactions et d'une faible demande en devises étrangères. De nombreux acteurs économiques préconisent de fixer un corridor, même par des moyens non conventionnels, pour garantir la prévisibilité. L'objectif du monde des affaires pour fin 2026 est une combinaison de taux directeur de la Banque centrale à 12%, une inflation entre 4 et 5%, et un taux de change du dollar autour de 90-95 roubles. Chokhine précise qu'une baisse du taux directeur en dessous de 10% serait idéale pour les entreprises, et souligne l'importance cruciale d'une monnaie stable pour les décisions d'investissement. Enfin, une analyse rappelle que la Russie a déjà expérimenté un corridor de change entre 1995 et 1998, un système qui a finalement cédé lors du défaut d'août 1998, illustrant la vulnérabilité de tels mécanismes en période de chocs externes. La question centrale reste la capacité à défendre un tel corridor, ce qui nécessiterait des réserves substantielles, surtout dans un marché des changes aux liquidités limitées. L'évolution de ce débat vers des propositions concrètes sera à observer dans les prochains mois.

cryptonews.ruIl y a 3 h

Aleksandr Chokhine : le monde des affaires a besoin d'un taux directeur inférieur à 10 % et d'un dollar entre 90 et 95 roubles

cryptonews.ruIl y a 3 h

Le train vers le Bitcoin a-t-il déjà quitté la gare ? L'indicateur personnalisé a cessé d'émettre des signaux !

La hausse du prix du Bitcoin a fait sortir l'indicateur AHR999, suivi par les investisseurs à long terme, de la zone d'"achat au creux". L'indicateur est revenu à sa plage d'achat normale d'environ 0,45 à 1,20 après environ 82 jours. Selon des sources, l'indicateur Ahr999 a atteint 0,5073 après la récente augmentation du Bitcoin, le faisant passer de la zone de "creux d'achat" (inférieure à 0,45) à la zone de coût moyen en dollar (DCA). Dans le cycle actuel, la période où l'indicateur est resté sous 0,45 a duré du 29 mai au 19 août, soit environ 82 jours, indiquant la fenêtre pour acheter le Bitcoin à son niveau le plus bas. L'indicateur AHR999 évalue à la fois le rendement à court terme des achats de Bitcoin et l'écart entre le prix actuel et une valorisation estimée. Il est particulièrement utile pour les investisseurs utilisant des stratégies d'achat progressif à long terme, permettant d'identifier les périodes où le marché est relativement bon marché ou cher. Historiquement, un indice inférieur à 0,45 est interprété comme un "achat au creux", entre 0,45 et 1,20 comme un achat régulier, et au-dessus de 1,20 comme une zone où le prix peut être relativement élevé. Cependant, cet indicateur seul n'est pas considéré comme un signal d'achat ou de vente définitif. *Ceci n'est pas un conseil en investissement.

cryptonews.ruIl y a 3 h

Le train vers le Bitcoin a-t-il déjà quitté la gare ? L'indicateur personnalisé a cessé d'émettre des signaux !

cryptonews.ruIl y a 3 h

HYPE de Hyperliquid affiche des performances supérieures à celles du marché en période de tendance baissière, à l'approche du lancement d'AQAv2

Le token natif $HYPE de l'échange de dérivés Hyperliquid a été désigné comme "l'actif le plus performant en marché baissier". Cette dynamique s'explique par un mécanisme de rachat et de destruction ("burn") qui réinjecte près de 99% des commissions commerciales générées sur les marchés à terme perpétuels et au spot pour acheter et brûler des $HYPE. Depuis novembre 2024, 462 millions de tokens, d'une valeur d'environ 1,27 milliard de dollars, ont ainsi été retirés de la circulation. Le succès de ce mécanisme est lié au volume d'échanges substantiel d'Hyperliquid, qui traiterait 40% à 70% du volume des contrats perpétuels décentralisés. Le protocole génère actuellement entre 600 millions et 950 millions de dollars de revenus annuels. Un nouveau catalyseur, le mécanisme AQAv2 (Aligned Quote Asset v2), doit être activé prochainement. Il acheminera environ 90% des revenus provenant des réserves de plus de 5 milliards de dollars en USDC vers le Fonds d'aide Hyperliquid, ajoutant potentiellement entre 135 et 160 millions de dollars par an au volume des rachats. Récemment, le cours du $HYPE a également bénéficié de commentaires du président américain Donald Trump évoquant un travail réglementaire pour faciliter l'accès d'Hyperliquid aux États-Unis, entraînant une hausse de prix significative.

cryptonews.ruIl y a 5 h

HYPE de Hyperliquid affiche des performances supérieures à celles du marché en période de tendance baissière, à l'approche du lancement d'AQAv2

cryptonews.ruIl y a 5 h

Trading

Spot

Articles tendance

Comment acheter GLM

Bienvenue sur HTX.com ! Nous vous permettons d'acheter Golem (GLM) de manière simple et pratique. Suivez notre guide étape par étape pour commencer votre parcours crypto.Étape 1 : Création de votre compte HTXUtilisez votre adresse e-mail ou votre numéro de téléphone pour ouvrir un compte sur HTX gratuitement. L'inscription se fait en toute simplicité et débloque toutes les fonctionnalités.Créer mon compteÉtape 2 : Choix du mode de paiement (rubrique Acheter des cryptosCarte de crédit/débit : utilisez votre carte Visa ou Mastercard pour acheter instantanément Golem (GLM).Solde :utilisez les fonds du solde de votre compte HTX pour trader en toute simplicité.Prestataire tiers :pour accroître la commodité d'utilisation, nous avons ajouté des modes de paiement populaires tels que Google Pay et Apple Pay.P2P :tradez directement avec d'autres utilisateurs sur HTX.OTC (de gré à gré) : nous offrons des services personnalisés et des taux de change compétitifs aux traders.Étape 3 : stockage de vos Golem (GLM)Après avoir acheté vos Golem (GLM), stockez-les sur votre compte HTX. Vous pouvez également les envoyer ailleurs via un transfert sur la blockchain ou les utiliser pour trader d'autres cryptos.Étape 4 : tradez des Golem (GLM)Tradez facilement Golem (GLM) sur le marché Spot de HTX. Il vous suffit d'accéder à votre compte, de sélectionner la paire de trading, d'exécuter vos trades et de les suivre en temps réel. Nous offrons une expérience conviviale aux débutants comme aux traders chevronnés.

199 vues totalesPublié le 2024.12.10Mis à jour le 2026.06.02

Comment acheter GLM

Discussions

Bienvenue dans la Communauté HTX. Ici, vous pouvez vous tenir informé(e) des derniers développements de la plateforme et accéder à des analyses de marché professionnelles. Les opinions des utilisateurs sur le prix de GLM (GLM) sont présentées ci-dessous.

活动图片