Politiques réglementairesActualités

Se concentrer sur l'actualité réglementaire mondiale, les changements de politique et les exigences de conformité. Analyse approfondie des réglementations gouvernementales et de leur impact sur les industries de la cryptomonnaie et de la blockchain, pour une gestion proactive des risques liés aux politiques.

New York Times : Ce qui n'a pas été révélé derrière l'adhésion de Trump à la cryptomonnaie

L'ancien président américain Donald Trump, se proclamant "premier président crypto", a déclenché une frénésie d'investissement à haut risque dans le secteur des cryptomonnaies, selon le New York Times. Son administration a mis fin à la répression réglementaire, favorisant l'émergence de nouvelles entreprises et l'adoption massive d'actifs cryptos par les sociétés cotées. Plus de 250 entreprises publiques, appelées "DAT" (Digital Asset Treasuries), ont adopté une stratégie agressive d'accumulation de cryptomonnaies, souvent avec un effet de levier important, annonçant des plans d'emprunt de plus de 200 milliards de dollars. Cette ruée, alimentée par un assouplissement réglementaire sans précédent de la SEC, a entraîné une volatilité extrême. Un krach en octobre, déclenché par des annonces de Trump sur les tarifs douaniers, a provoqué la liquidation de 19 milliards de dollars de positions leverage et mis en lumière les risques systémiques. L'article souligne les liens troubles entre cette euphorie et les intérêts commerciaux de la famille Trump, notamment via la société World Liberty Financial cofondée par Eric Trump. Des entreprises associées à la famille ont subi des effondrements spectaculaires, comme ALT5 Sigma, dont le cours a chuté de 85%. Parallèlement, une course à la "tokenisation" d'actifs (actions, fermes, etc.) est en cours, portée par des sociétés comme Plume, Kraken et Coinbase. Bien que présentée comme une innovation transparente et efficace, cette pratique inquiète les régulateurs et la Fed, qui craignent une contagion des risques cryptos vers l'ensemble du système financier. Malgré ces avertissements, le président de la SEC, Paul Atkins, soutient activement cette évolution, illustrant le profond changement de cap réglementaire sous l'administration Trump.

深潮12/18 12:10

New York Times : Ce qui n'a pas été révélé derrière l'adhésion de Trump à la cryptomonnaie

深潮12/18 12:10

En direct des avancées | Un avocat Web3 décrypte les dernières évolutions de la tokenisation des actions américaines !

**Résumé : Évolutions récentes de la tokenisation des actions américaines – Analyse juridique Web3** Le 11 décembre 2025, la SEC a émis une lettre de non-action (NAL) à la DTCC, autorisant sa filiale DTC (dépositaire central de titres) à mener des expérimentations de tokenisation d’actifs traditionnels sous conditions strictes. Cette approbation ne constitue pas une autorisation réglementaire formelle, mais une exemption temporaire de certaines obligations procédurales, permettant à DTC de tester l’enregistrement d’actions sous forme de jetons sur une blockchain permissionnée. Concrètement, DTC peut désormais proposer aux courtiers participants d’enregistrer leurs positions en titres sous forme de jetons, transférables entre portefeuilles enregistrés sans passer par le système centralisé de DTC à chaque transaction. Le système reste étroitement contrôlé : DTC surveille toutes les transactions via un système nommé LedgerScan, conserve le pouvoir de geler ou de détruire des jetons, et impose des limites techniques strictes. Parallèlement, le dépôt par Nasdaq d’une demande d’extension des horaires de négociation (23h/5j) a suscité des spéculations sur une préparation à la tokenisation. Toutefois, le dossier ne mentionnait pas la tokenisation et concernait uniquement des ajustements réglementaires traditionnels. Deux approches émergent : une voie institutionnelle (menée par DTCC/DTC) visant à moderniser l’infrastructure financière, et une voie retail (portée par des courtiers comme Robinhood) axée sur l’expérience utilisateur. La tokenisation des actions américaines reste donc un processus graduel, encadré et tourné vers l’efficacité technique plutôt que vers une transformation radicale du marché.

marsbit12/18 10:47

En direct des avancées | Un avocat Web3 décrypte les dernières évolutions de la tokenisation des actions américaines !

marsbit12/18 10:47

En direct des avancées | Un avocat Web3 décrypte les dernières évolutions de la tokenisation des actions américaines !

Résumé : En décembre 2025, la SEC a émis une lettre de non-action » (NAL) à la DTCC, permettant à sa filiale DTC d'expérimenter des services de tokenisation d'actions sans devoir soumettre chaque modification à un long processus d'approbation. Cette autorisation, strictement conditionnelle et temporaire, ne constitue pas une approbation réglementaire de la tokenisation mais une exemption procédurale. DTC pourra créer une représentation tokenisée des titres détenus en custodie sur une blockchain permissionnée, permettant des transferts entre institutions certifiées, tout en maintenant un contrôle centralisé et une surveillance des transactions. Parallèlement, le Nasdaq a proposé d'étendre les horaires de négociation, un changement perçu comme un possible alignement sur le marché 24/7 des actifs numériques, bien qu'aucun lien direct avec la tokenisation ne soit explicitement mentionné. L'article souligne que la tokenisation des actions américaines vise principalement à améliorer l'efficacité des processus de règlement et de conservation en back-office, et non à modifier la nature juridique des titres. La voie réglementaire, prudente et progressive, contraste avec les expérimentations plus frontales de certaines plateformes. L'évolution reste encadrée, centrée sur l'efficacité opérationnelle et la sécurité juridique.

深潮12/18 10:25

En direct des avancées | Un avocat Web3 décrypte les dernières évolutions de la tokenisation des actions américaines !

深潮12/18 10:25

Kevin Warsh fait une entrée surprise : comment un faucon de l'inflation est-il devenu le favori pour la présidence de la Fed ?

Kevin Warsh, ancien gouverneur de la Fed et figure connue pour ses positions de faucon inflationniste, est soudainement devenu un candidat sérieux pour présider la Federal Reserve sous l’administration Trump. Malgré son passé de critique quant aux politiques monétaires trop accommodantes et aux risques inflationnistes, Warsh a su convaincre Donald Trump lors d’une rencontre à la Maison Blanche en exprimant son soutien à une baisse des taux d’intérêt. Face à lui, son principal rival est Kevin Hassett, conseiller économique et loyaliste de Trump, favorable à une approche plus agressive en matière d’assouplissement monétaire. Warsh se distingue par son expérience au sein de la Fed et son réseau influent, notamment dans les milieux financiers, alors que Hassett mise sur son alignement politique. Bien que traditionnellement prudent sur l’inflation, Warsh a récemment proposé une approche mixte : baisser les taux tout en réduisant le bilan de la Fed pour contenir les pressions prix. Cette flexibilité stratégique, alliée à son profil technique, en fait un candidat crédible aux yeux de nombreux observateurs. Le choix entre les deux Kevin refléttera une orientation clé pour l’avenir de la Fed : indépendance et stabilité versus alignement politique et relance économique. Trump annoncera sa décision début 2026.

marsbit12/18 08:51

Kevin Warsh fait une entrée surprise : comment un faucon de l'inflation est-il devenu le favori pour la présidence de la Fed ?

marsbit12/18 08:51

Fin de l'ère des « banques correspondantes » ? Cinq institutions cryptographiques obtiennent la clé d'accès direct au système de paiement de la Fed

Résumé : En décembre 2025, le régulateur bancaire américain (OCC) a accordé à cinq entreprises de crypto-actifs (Ripple, Circle, Paxos, BitGo et Fidelity Digital Assets) le statut de "banque fiduciaire nationale" fédérale. Cette décision historique marque un tournant : ces acteurs, auparavant en marge du système, sont désormais intégrés au cadre réglementaire fédéral. Le statut de banque fiduciaire fédérale leur offre un accès unifié à tout le territoire américain, éliminant la nécessité de licences étatiques multiples. Surtout, il leur permet de postuler pour obtenir un compte à la Réserve Fédérale (Fed), une clé pour accéder directement aux systèmes de paiement de base comme Fedwire. Cela pourrait mettre fin à leur dépendance aux banques commerciales intermédiaires ("banques correspondantes"), réduisant les coûts, les délais de règlement et les risques de "débankarisation". Cependant, ces entités ne sont pas recevoir des dépôts assurés par la FDIC ou accorder des prêts. Leur modèle, basé sur des réserves à 100% (comme l'USDC de Circle), correspond à cette structure. Cette évolution, facilitée par la loi GENIUS de 2025 de l'ère Trump, définit les stablecoins comme une extension du système du dollar. L'opposition des banques traditionnelles, menée par la BPI, reste forte. Elles dénoncent une concurrence déloyale et des risques systémiques. La bataille décisive se jouera maintenant à la Fed, qui détient le pouvoir d'accorder ou non les précieux comptes principaux. L'intégration est en marche, mais les défis réglementaires et concurrentiels persistent.

Odaily星球日报12/18 04:03

Fin de l'ère des « banques correspondantes » ? Cinq institutions cryptographiques obtiennent la clé d'accès direct au système de paiement de la Fed

Odaily星球日报12/18 04:03

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