Auteur : Liu Honglin, Mankun Blockchain
Le Conseil des affaires d'État a publié les « Règlements du Conseil des affaires d'État sur les investissements à l'étranger », qui entreront en vigueur le 1er juillet 2026.
Ce n'est pas une simple interdiction de "ne pas aller à l'étranger".
Plus précisément, il rappelle aux entreprises et aux particuliers : investir à l'étranger exige une conscience des règles.
Pour lire ce nouveau règlement, retenez d'abord ces points :
1️⃣ Pas seulement les entreprises sont concernées : les entreprises nationales, autres organisations et résidents individuels sont tous inclus dans la définition des investisseurs.
2️⃣ Ce n'est pas seulement le transfert d'argent qui compte : l'investissement d'actifs, l'acquisition de droits, le financement, les garanties, l'obtention directe ou indirecte de droits liés à des entreprises ou actifs étrangers, tout doit être évalué.
3️⃣ Les entreprises ne doivent pas se contenter de dessiner des organigrammes de participation : elles doivent aussi clarifier les entités, les approbations/déclarations, les circuits de financement, les technologies, les données et l'examen de sécurité.
4️⃣ Les particuliers ne doivent pas se focaliser uniquement sur les rendements : ils doivent d'abord vérifier s'ils peuvent acheter, comment sortir les fonds, ce qu'ils achètent et à qui s'adresser en cas de problème.
5️⃣ Le coût de l'illégalité n'est pas léger : outre les amendes, il peut y avoir des restrictions à poursuivre les investissements à l'étranger.
En un mot : investir à l'étranger n'est pas impossible, mais il ne faut pas agir uniquement en fonction des opportunités commerciales.
Ce qui précède est un partage d'information générale et ne constitue pas un avis juridique ou une recommandation d'investissement.











