Обеспечение RWA: как эмитенты поддерживают привязку 1:1 к токенизированным активам?

cryptonews.ruPublié le 2025-02-18Dernière mise à jour le 2025-06-18

Вопрос поддержки RWA (реальных финансовых активов) — это не техническая проблема, а скорее вопрос правовой и институциональной уверенности, говорят эксперты отрасли.

Рынок токенизированных активов стал одним из заметных трендов в мире криптовалют в 2025 году, и всё больше компаний участвует в этом направлении.

Хотя некоторые аналитики прогнозируют рост RWA на 260% в этом году, другие участники рынка скептически оценивают масштабы этого сектора, указывая на его молодость и низкую зрелость.

Представители индустрии сообщили Cointelegraph, что медленное развитие связано с устаревшими нормами, ограниченным доступом и недостатком понимания того, как обеспечивается связь между цифровыми токенами и реальными активами.

«Не просто код» — RWA требует юридического обеспечения

Адам Леви, соучредитель платформы токенизации Backed, отметил, что доверие к токенизированным активам строится на структуре продукта и степени его регуляции.

«Для таких активов, как токенизированные акции, доверие зависит не только от технологии, но и от прозрачности эмитента», — сказал он.

По его словам, инвестируя в RWA, важно учитывать следующие вопросы:

«Это юридический и финансовый вопрос. Продукт должен быть обеспечен обязательством эмитента, которое можно проверить и контролировать. Выпуск и погашение должны происходить в рамках четко определенных процедур».


Рекомендуемые Адамом Леви вопросы перед рассмотрением инвестиций в RWA.

Технологии — такие как смарт-контракты, блокчейн и кастодиальные решения — важны, но не главные.

«Основа доверия — юридический фреймворк, а не только код», — добавил Леви.

Токенизация физических активов требует посредников

Алан Коневски, исполнительный вице-президент tZero, заявил, что токенизация RWA, особенно если они связаны с физическими объектами — такими как недвижимость или предметы коллекционирования — пока не может быть полностью автоматизирована.

«Финансовые инструменты могут быть переведены в цифровой вид целиком, но физические активы требуют участия традиционных игроков», — сообщил он.

Юридическое обеспечение не даёт 100% гарантии

Соучредитель Stobox Росс Шемеляк также согласился, что проблема поддержки RWA не уникальна для криптопространства.

«Токенизация — это всего лишь способ передачи права собственности. Сложность в том, чтобы правильно проверить меморандум предложения, основные активы и правовые ограничения», — сказал он.

Он также отметил, что юридическое сопровождение не всегда защищает от мошенничества.

«Иногда поставщики токенизации сами становятся источником обмана, поскольку провести должную проверку бывает сложно», — добавил Шемеляк.

Одним из решений он назвал токены RWA с большим объемом данных, где смарт-контракт содержит информацию о базовом активе прямо в блокчейне.

Что такое токены RWA с большим объемом данных?

Такие токены не просто представляют право на актив, но и содержат в себе данные о нем: оценку, правовой статус, историю владения и другую ключевую информацию.

«Это создаёт новый уровень прозрачности и доверия, которого не хватало традиционным ценным бумагам и ранним токенам», — сказал Шемеляк.

Лучшие юрисдикции для токенизации

Stobox сообщает, что лучшими юрисдикциями для сделок по токенизации являются Британские Виргинские острова, штат Вайоминг (США), Лихтенштейн, Сингапур и Маршалловы Острова.


Рост количества токенизированных активов по всему миру. Источник: Stobox.

Несмотря на то, что Сингапур и Люксембург считаются более развитыми с точки зрения законодательства, они используются в менее чем 2% всех сделок токенизации , согласно данным отчета Stobox.

Lectures associées

IBIT a connu une sortie de 1,3 milliard de dollars en une semaine, le plus grand ETF sur Bitcoin devient un mur de vente que les haussiers doivent franchir

L'ETF bitcoin de BlackRock, iShares Bitcoin Trust (IBIT), a enregistré des sorties nettes de 1,3 milliard de dollars sur la semaine du 22 au 26 juin, représentant environ 73% des sorties totales des ETF spot américains sur Bitcoin. Cette concentration des rachats sur le plus grand ETF du marché transforme ce qui était un canal majeur d'entrée de capitaux institutionnels en une source potentielle de pression vendeuse structurelle. Alors que le Bitcoin lutte pour maintenir le seuil des 60 000 dollars, ces flux inversés soumettent le marché à un test critique. La narration initiale d'une "demande institutionnelle" via les ETF se retourne : le même véhicule qui facilitait l'accès peut désormais faciliter la sortie des investisseurs sensibles au prix. La taille de l'IBIT rend ses mouvements de trésorerie marginaux particulièrement significatifs pour la structure du marché. L'interprétation de cette pression dépendra des prochaines sessions. Si les sorties de l'IBIT ralentissent et que le Bitcoin se stabilise au-dessus de 59 000 dollars, cette semaine pourra être vue comme un épisode d'assainissement. En revanche, si les rachats importants se poursuivent et empêchent une reprise ferme, la thèse du "mur de vente" lié aux ETF gagnera en crédibilité, obligeant les acheteurs hors ETF à supporter seuls le poids des sorties. Les prochains jours seront déterminants pour savoir si cette pression est passagère ou le début d'une tendance plus durable.

marsbitIl y a 1 mins

IBIT a connu une sortie de 1,3 milliard de dollars en une semaine, le plus grand ETF sur Bitcoin devient un mur de vente que les haussiers doivent franchir

marsbitIl y a 1 mins

Le « roi de l'appel d'offres » Hayes frappe à nouveau, cette fois-ci il a Deribit dans le viseur

BitMEX cofondateur Arthur Hayes a acheté environ 6,16 millions de jetons SYN, d'une valeur de 2,2 millions de dollars, via une plateforme OTC. Il a ensuite déclaré sur X que SYN représentait l'une des opportunités d'investissement les plus asymétriques qu'il ait vues depuis HYPE, et a annoncé que le DEX d'options Hypercall était désormais prêt à défier la plateforme dominante Deribit. Le prix de SYN a augmenté de plus de 40% en 24 heures, poursuivant une hausse explosive débutée en juin 2026. Synapse Protocol, initialement un réseau de messagerie inter-chaînes et de liquidités lancé en 2021, a développé Hypercall, un protocole de négociation d'options on-chain. Déployé sur HyperEVM de Hyperliquid, Hypercall vise à être une bourse d'options pour tout type d'actif, mettant en avant l'absence de liquidation, un risque limité à la prime et des transactions 24h/24. Deribit, fondé en 2016, domine le marché des options crypto avec environ 85% de part de marché. Ses forces résident dans sa liquidité profonde et ses outils professionnels, mais il présente les limites inhérentes au modèle centralisé : risques de custode, KYC et complexité pour les petits utilisateurs. Hayes mise sur le potentiel de décentralisation et de transparence d'Hypercall pour concurrencer Deribit, notamment sur les actifs émergents. Cependant, Deribit bénéficie d'un effet de réseau solide, et Hypercall, encore en phase Alpha, devra développer sa liquidité. Les antécédents récents de Hayes en matière de recommandations (comme avec HYPE et CARDS) ont été mitigés, suscitant des critiques sur l'impact de ses prises de position publiques sur le marché.

Foresight NewsIl y a 13 mins

Le « roi de l'appel d'offres » Hayes frappe à nouveau, cette fois-ci il a Deribit dans le viseur

Foresight NewsIl y a 13 mins

Un an après l'effondrement des sociétés de trésorerie cryptographiques, les imitateurs reviennent en force

Il y a un an, la bulle des sociétés de trésorerie d’actifs numériques (DAT) a éclaté, entraînant des pertes allant jusqu’à 99 % pour les premiers investisseurs. Aujourd’hui, le même schéma réapparaît sous une nouvelle forme : Triller Group annonce devenir la première « société de trésorerie » détenant des actions SpaceX, faisant grimper sa valorisation de 15 à 63 millions de dollars. Une autre entreprise, LGHL, rebaptise sa marque pour acheter désormais le token HYPE. Ce phénomène rappelle la vague initiale menée par MicroStrategy (MSTR), qui avait créé le concept de « rendement bitcoin » et dont les actions se négociaient à 200 % de la valeur de ses bitcoins. De nombreuses sociétés ont suivi, comme TwentyOne, Metaplanet ou Nakamoto, mais leurs cours se sont effondrés – jusqu’à -95 % dans certains cas, réduisant un investissement de 100 000 $ à seulement 650 $. La raison de cet échec est simple : il n’existe aucune justification structurelle à acheter ces titres avec une prime alors que des ETF bitcoin à faible coût (0,09 %) ou la détention directe sont possibles. La bulle a été alimentée par le FOMO, la mentalité de jeu et le sentiment que les marchés traditionnels sont truqués, poussant certains à spéculer de manière agressive. Les initiés, quant à eux, continuent de profiter de cette dynamique en alimentant l’offre. Comme le montrait déjà la tulipomanie au 17e siècle, les cycles de cupidité et de peur se répètent. Malgré le krach récent, la tentation de « pump and dump » reste forte, et les petits investisseurs en paient le prix. L’histoire se répète, car pour certains, la manipulation n’est pas un bug du système : c’est le produit lui-même.

marsbitIl y a 23 mins

Un an après l'effondrement des sociétés de trésorerie cryptographiques, les imitateurs reviennent en force

marsbitIl y a 23 mins

Cet après-midi, la Corée du Sud va miser l'avenir de sa nation pour la prochaine décennie

Le bureau du président sud-coréen a annoncé que Samsung et SK Group révéleront lundi des plans d'investissement majeurs, présidés par le président Lee Jae-myung. Selon les médias, un plan d'investissement total d'environ 1,3 trillion de dollars (2000 billions de wons) sur dix ans sera dévoilé. L'objectif est de renforcer massivement l'industrie nationale des semi-conducteurs, avec la construction de plusieurs usines de fabrication et d'emballage de puces par Samsung et SK Hynix. Cette initiative, pilotée par le gouvernement, représente un pari stratégique sur l'ère de l'IA. La Corée du Sud, puissance centrale dans la mémoire de stockage, mise sur la demande durable en mémoire haute performance (comme le HBM) générée par l'expansion de l'intelligence artificielle. Le pays considère que cette demande n'est pas un cycle passager mais une vague industrielle de longue durée. L'ampleur de l'investissement, proche de 70% du PIB annuel du pays, souligne l'engagement. Cependant, cela soulève la question de la cyclicité historique du secteur des semi-conducteurs. L'IA pourrait prolonger le cycle ou en créer un "super cycle", mais sa capacité à éliminer complètement la cyclicité reste incertaine. La réponse sud-coréenne est d'engager ses géants industriels sur une décennie pour tenter de sécuriser une position dominante dans les infrastructures critiques de l'IA.

Odaily星球日报Il y a 47 mins

Cet après-midi, la Corée du Sud va miser l'avenir de sa nation pour la prochaine décennie

Odaily星球日报Il y a 47 mins

Trading

Spot
活动图片