Австралийские власти оштрафовали компанию Bit Trade на $5 млн

cryptonews.ruPublié le 2020-12-12Dernière mise à jour le 2024-12-12

Комиссия по ценным бумагам и инвестициям Австралии (ASIC) сообщила, что компания Bit Trade, местный оператор американской криптовалютной биржи Kraken, оштрафована на 8 млн австралийских долларов (около $5,2 млн) за нарушение требований к маржинальной торговле.

Федеральный суд Австралии постановил, что Bit Trade не соблюдала местные законы, согласно которым компании, предлагающие финансовые продукты, должны определять целевой рынок, обеспечивая продажи ограниченному кругу клиентов. Помимо штрафа Bit Trade обязана покрыть судебные издержки ASIC.

Согласно ASIC, с октября 2021 года Bit Trade оказывала услуги маржинальной торговли, предусматривая погашение в биткоине и других цифровых активах, а также в фиатных валютах. В августе суд постановил, что продукты Bit Trade считаются кредитными инструментами, поэтому для оказания своих услуг платформа обязана проводить анализ целевой аудитории (TMD). Однако Bit Trade нарушила обязательства — ее продуктами воспользовалось более 1100 клиентов, инвестиционные возможности которых не были учтены, утверждает регулятор.

По данным председателя ASIC Джо Лонго (Joe Longo), общая сумма комиссий и процентов, которые Bit Trade взимала с клиентов, превысила $7 млн, а торговые убытки клиентов платформы превысили $5 млн. Один из инвесторов потерял почти $4 млн, занимаясь маржинальной торговлей на Kraken, утверждает Лонго.

«ASIC добилась значительного результата. ASIC впервые оштрафовала компанию за отсутствие анализа целевой аудитории. Это послужит напоминанием компаниям, работающим с цифровыми активами, что они должны соблюдать нормативные требования. Многие продукты, предлагаемые криптокомпаниями, попадают под действующее законодательство. Эти продукты должны правильно предлагаться, чтобы обеспечить австралийцам финансовую защиту», — заявил председатель ASIC.

Летом прошлого года австралийский регулятор предъявил аналогичные претензии криптоплатформе eToro, обвинив ее в предложении высокорисковых производных инструментов широкой аудитории.

Lectures associées

La Haute Cour d'Australie offre une victoire majeure à l'ASIC dans l'affaire du produit à rendement crypto de Block Earner

La Haute Cour d’Australie a donné raison à l’autorité des marchés financiers (ASIC) dans une affaire concernant le produit à rendement fixe « Earner » de Block Earner. La cour a jugé à l’unanimité que ce produit crypto, proposé entre mars et novembre 2022, constituait un produit financier et un dérivé, soumis à la réglementation existante. Block Earner aurait donc dû détenir une licence de services financiers australienne. L’affaire est renvoyée devant la Cour fédérale pour déterminer les sanctions. Ce verdict établit un précédent important : il confirme que les produits crypto offrant des rendements structurés ou une exposition de type dérivé peuvent être soumis aux règles de licence, indépendamment de leur étiquette technologique. Bien que le produit en cause ne soit plus commercialisé, la décision renforce la position de l’ASIC pour les futurs cas similaires et s’inscrit dans une tendance mondiale de régulation des produits de rendement crypto. Pour les entreprises, cela signifie que les offres générant des rendements via le déploiement d’actifs par un tiers risquent d’être considérées comme des produits d’investissement. Pour les consommateurs, cela rappelle que ces produits comportent des risques spécifiques et exigent une structure réglementaire appropriée. L’industrie crypto australienne devra désormais composer avec ce cadre réglementaire plus strict.

bitcoinistIl y a 2 h

La Haute Cour d'Australie offre une victoire majeure à l'ASIC dans l'affaire du produit à rendement crypto de Block Earner

bitcoinistIl y a 2 h

Les CPU retrouvent leur place à la table : le coup d'envoi d'un spectacle « d'accession au pouvoir » de 170 milliards de dollars

La scène des processeurs (CPU) pour serveurs connaît une transformation majeure, catalysée par l'ère de l'IA Agent (agente). Alors que le GPU était au cœur de l'entraînement des grands modèles, le passage à la phase d'inférence et aux tâches d'Agent complexes (appels d'outils, raisonnements multi-étapes) renverse la donne : le CPU assume désormais 70% à plus de 90% de la charge de travail. Ce changement se traduit par un besoin accru de cœurs, de mémoire et de performances de gestion des données intermédiaires (comme le KV Cache), dépassant souvent la capacité mémoire limitée des GPU. Cette nouvelle dynamique modifie radicalement le ratio CPU/GPU dans les serveurs IA, passant d'environ 1:8 pour l'entraînement à 1:4 pour l'inférence, et approchant même 1:1 pour les scénarios Agent. Cette demande explosive, qualifiée de "variable la plus inattendue du cycle actuel de l'IA", entraîne une pression sur l'offre et une hausse des prix de 10% à 15% pour les CPU serveurs, du jamais-vu depuis plus de dix ans. Les acteurs historiques (Intel, AMD) et nouveaux (NVIDIA avec sa puce ARM Vera) se positionnent sur ce marché dont la taille potentielle est réévaluée à la hausse, pouvant atteindre 1700 milliards de dollars d'ici 2030 selon certaines analyses. Cette croissance provient non seulement des CPU d'accompagnement des GPU en cluster, mais aussi d'un nouveau segment : les nœuds CPU indépendants dédiés à l'exécution des Agents. En Chine, cette tendance mondiale coïncide avec les impératifs du "Xin Chuang" (remplacement des imports), offrant une opportunité aux fabricants locaux de CPU (comme Hygon, Huawei Kunpeng) et aux entreprises de la chaîne d'approvisionnement (emballage/test, puces d'interface mémoire). La maturité accélérée des outils logiciels pour les puces domestiques est un signe positif pour l'écosystème. L'enjeu n'est plus la performance brute d'une puce unique, mais la capacité de synergie entre CPU et GPU pour l'IA à grande échelle.

marsbitIl y a 4 h

Les CPU retrouvent leur place à la table : le coup d'envoi d'un spectacle « d'accession au pouvoir » de 170 milliards de dollars

marsbitIl y a 4 h

TechFlow Intelligence : Le Directeur AI d'AMD critique publiquement Claude Code pour être "devenu plus bête et plus paresseux", Trump affirme qu'un cessez-le-feu général aura lieu dans le détroit d'Ormuz mais que 80 mines y restent

Selon un rapport exclusif de Wired, SK Telecom, partenaire stratégique d'Anthropic, fait l'objet d'un examen des contrôles à l'exportation américains concernant le transfert technologique potentiel du modèle Mythos. Par ailleurs, Z.AI a lancé le modèle GLM-5.2, rivalisant avec Claude Opus et n'utilisant aucun puce Nvidia, illustrant une voie chinoise en matière de puissance de calcul. Dans le secteur des semi-conducteurs, Amazon envisage de commercialiser ses puces AI maison, tandis que des allégations américaines sur des équipements ASML avancés en Chine sont contestées par l'entreprise. Du côté de la sécurité, GitHub a vu plus de 10 000 dépôts distribuer des logiciels malveillants, et Apple a corrigé une faille critique d'écoute sur les Beats Studio Buds. Sur les marchés, les actions semi-conducteurs ont bondi, notamment Intel (+10.6%). Sur le plan géopolitique, bien qu'un accord ait été annoncé concernant le détroit d'Hormuz, l'association Intertanko signale qu'environ 80 mines y restent actives, retardant le transit de pétroliers chargés de 80 millions de barils. L'Iran a reporté un déplacement diplomatique en Suisse, et l'ancien président Trump a qualifié l'accord avec l'Iran de "reddition inconditionnelle". En résumé, tandis que les tensions géopolitiques laissent persister des incertitudes opérationnelles, les avancées et restructurations technologiques, notamment dans les puces et l'IA, se poursuivent à un rythme soutenu.

marsbitIl y a 4 h

TechFlow Intelligence : Le Directeur AI d'AMD critique publiquement Claude Code pour être "devenu plus bête et plus paresseux", Trump affirme qu'un cessez-le-feu général aura lieu dans le détroit d'Ormuz mais que 80 mines y restent

marsbitIl y a 4 h

La Corée du Sud se prépare à réguler les transferts cryptographiques transfrontaliers dans le cadre d'un nouveau système

La Corée du Sud prévoit d'inclure les entreprises de fintech dans son nouveau cadre d'autorisation pour les transferts d'actifs virtuels, qui doit entrer en vigueur en décembre. Cette décision suit l'introduction d'une période de grâce de six mois dans l'amendement de la loi sur les transactions de change. À partir de décembre, les entreprises effectuant des transferts transfrontaliers via des actifs virtuels devront s'enregistrer auprès du ministère de l'Économie et des Finances et déclarer leurs transactions via le système de déclaration des changes coréen. Ce cadre réglementaire vise à placer ces transferts sous surveillance officielle, les autorités ayant constaté que de nombreux transferts d'actifs numériques échappaient au contrôle des changes, présentant des risques de blanchiment d'argent et d'activités criminelles. Initialement, les règles s'appliquaient principalement aux plateformes d'échange de cryptomonnaies. Cependant, les régulateurs sud-coréens envisagent désormais d'élargir le champ des entités éligibles pour inclure des acteurs non traditionnels, comme les fintechs, si elles peuvent effectuer ces transferts de manière efficace. Le ministère et la Banque de Corée collaborent avec les acteurs du secteur pour finaliser les règles d'application avant le lancement en décembre. Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large de renforcement de la supervision des actifs numériques par la Corée du Sud, qui travaille également sur une réglementation pour les produits financiers tokenisés.

TheNewsCryptoIl y a 6 h

La Corée du Sud se prépare à réguler les transferts cryptographiques transfrontaliers dans le cadre d'un nouveau système

TheNewsCryptoIl y a 6 h

Trading

Spot
Futures
活动图片