CoinDeskPolicyPublié le 2024-05-12Dernière mise à jour le 2024-05-13

Résumé

Most early users immediately transfer the digital yuan balances to their bank accounts to spend as cash.

  • Many consumers prefer to use online payment tools such as Alipay and WeChat Pay.
  • The digital yuan is fraught with privacy concerns as it incorporates elements of blockchain technology so transactions are all theoretically traceable.
9.3K

China's digital yuan, also known as e-CNY, is failing to catch on during a trial in which state employees receive their salary in the central bank digital currency (CBDC), according to a report by the South China Morning Post (SCMP).

Most of the early recipients immediately transfer the digital yuan balances to their bank accounts to spend as cash, the SCMP reported.

“I prefer not to keep the money in the e-CNY app, because there’s no interest if I leave it there,” Sammy Lin, one participant in the pilot, said. “There are also not so many places, online or offline, where I can use the e-yuan.”

Advertisement
Advertisement

Almost all developed countries are at least exploring the development of a CBDC as a digital complement to cash, with China the most advanced. The e-CNY has been undergoing trials across China since 2019, though there is no timeline for a national launch.

The CBDC is also fraught with privacy concerns as it incorporates elements of blockchain technology so transactions are all theoretically traceable.

That means consumers prefer to use online payment tools such as Alipay and WeChat Pay. Paying in physical cash also remains an option, though this is far less prevalent.

Edited by Sheldon Reback.



Lectures associées

Le fondateur d'IOSG : L'Ethereum n'a pas besoin d'une nouvelle foi technologique, il a besoin d'un compromis à la Musk

Auteur : Jocy, Fondateur d'IOSG L'opinion centrale : Ethereum n'a pas besoin d'une nouvelle foi technologique, mais d'un compromis à la manière d'Elon Musk. L’annonce récente d’ETHLabs, financé par des entités majeures détentrices d’ETH comme BitMine et Lubin, révèle une perte de confiance du marché envers la gouvernance « petite et décentralisée » de l’Ethereum Foundation (EF). Ce n’est pas Vitalik Buterin qui initie ce changement, mais l’écosystème lui-même, signalant un besoin de réorientation. La différence clé entre Musk et Vitalik réside dans leur approche. Musk comprend d’abord les réalités commerciales et s’adapte, tandis que Vitalik part de principes techniques purs en espérant que les applications émergent d’elles-mêmes. Cette dernière méthode a fonctionné par le passé (ICO, DeFi, NFT), mais aujourd’hui, la concurrence est féroce et le temps presse. Ethereum manque cruellement d’une application phare, de type Starlink, et d’une orientation commerciale claire. Cela nécessite un engagement pratique dans le monde réel, pas simplement une feuille de route technique. Le vrai défi n’est pas stratégique, mais organisationnel, comme le souligne la fuite des talents de l’EF. Le nouveau modèle de gouvernance, avec des nœuds indépendants comme ETHLabs, tente de décentraliser la prise de décision. Cependant, distribuer les responsabilités est plus facile que de maintenir une cohésion et une direction communes. Cette cohésion ne peut venir que de la valeur partagée de l’ETH en tant qu’actif de référence, mais elle nécessite d’abord un récit réaliste et convaincant pour l’écosystème. Par ailleurs, l’indépendance déclarée de ces nouvelles structures reste à prouver dans la pratique, car les financeurs et les bénéficiaires sont souvent les mêmes acteurs. La confiance se construira sur des années de transparence. La menace ultime pour Ethereum n’est pas Solana, mais la migration de l’attention vers l’IA. La fenêtre pour réagir est étroite (12 à 18 mois). Seul un engagement concret, tourné vers des applications réelles et capable d’attirer les meilleurs talents, peut contrer cette tendance. En conclusion, l’idéal de Vitalik doit désormais s’ancrer dans la réalité par un engagement pratique et urgent. Le temps est l’adversaire le plus impitoyable.

marsbitIl y a 1 h

Le fondateur d'IOSG : L'Ethereum n'a pas besoin d'une nouvelle foi technologique, il a besoin d'un compromis à la Musk

marsbitIl y a 1 h

Jingdong et Mira Murati, ancienne CTO d'Open AI, misent sur la même piste de l'IA

Imaginez un scénario où un système d’IA perçoit et réagit en temps réel aux événements du monde physique sans attendre de demande explicite. C’est la promesse du modèle JoyAI-VL-Interaction, récemment rendu open source par JD.com. Il s’agit du premier modèle d’interaction visio-linguistique en temps réel entièrement open source, capable d’analyser un flux vidéo continu pour décider quand intervenir, quand rester silencieux ou quand déléguer une tâche complexe à un autre modèle. Contrairement aux assistants classiques fonctionnant en "tour par tour" (question-réponse), cette approche permet à l’IA d’être proactive dans des situations où l’utilisateur n’a pas le temps ou la capacité de formuler une requête : aide aux personnes âgées, assistance aux malvoyants, commentaire sportif automatique, surveillance industrielle ou robotique. JD.com n’est pas seul à explorer cette voie : Mira Murati, ancienne CTO d’OpenAI, et son laboratoire Thinking Machines Lab promeuvent une vision similaire des "modèles d’interaction". La particularité de JD.com est de placer la vision (plutôt que la voix) au cœur de la prise de décision, et de s’appuyer sur ses vastes données issues de scénarios réels (logistique, vente au détail, santé) pour entraîner le modèle. Le modèle, léger (8B paramètres) et conçu pour être déployé sur du matériel accessible (comme une carte graphique RTX 3090), est accompagné de son système d’inférence, de jeux de données et d’une documentation technique complets. JD.com ouvre ainsi la voie à une adoption large par les développeurs, visant à faire de l’IA proactive un élément central de l’intégration du numérique dans le monde physique.

marsbitIl y a 1 h

Jingdong et Mira Murati, ancienne CTO d'Open AI, misent sur la même piste de l'IA

marsbitIl y a 1 h

Google commence à vendre ses TPU, les géants cherchent à produire des "jetons à bas prix" avec des puces IA

Google commence désormais à vendre directement ses puces TPU (Tensor Processing Unit) et ses solutions matérielles de calcul IA aux centres de données tiers et aux clients. Ces puces, conçues spécifiquement pour les opérations mathématiques de tenseurs et de matrices, sont au cœur du fonctionnement des grands modèles d'IA. Auparavant, les TPU n'étaient accessibles que via la location dans les centres de données cloud de Google. Cette stratégie permet à Google de proposer une alternative à l'écosystème NVIDIA (GPU, CUDA), non pas en se positionnant sur la puissance brute, mais sur l'efficacité et la réduction des coûts, notamment pour l'inférence des modèles. L'objectif est de produire des "tokens" à moindre coût, un facteur clé pour démocratiser l'utilisation de l'IA à grande échelle. Google, à l'instar des grands fournisseurs de cloud comme Huawei Cloud et Alibaba Cloud, ne vend pas seulement du matériel. Il propose un écosystème complet intégrant puces, clusters, logiciels et services, transformant la puissance de calcul en une "productivité" directement utilisable. Cela reflète une évolution du marché : la compétition ne porte plus seulement sur la puissance des puces, mais sur la capacité à offrir une "meilleure puissance de calcul" – c'est-à-dire la solution la plus efficace et la plus économique pour des besoins variés. Ainsi, le marché de l'infrastructure IA évolue d'une "guerre des puces" vers une "guerre des systèmes". Si NVIDIA conserve sa position dominante pour l'entraînement des modèles et son écosystème mature, la montée en puissance de ces alternatives centrées sur le coût et l'efficacité opérationnelle redessine le paysage concurrentiel.

marsbitIl y a 1 h

Google commence à vendre ses TPU, les géants cherchent à produire des "jetons à bas prix" avec des puces IA

marsbitIl y a 1 h

Trading

Spot
Futures
活动图片