SEC Greenlights New ETF Standards, Opening Door for Altcoin ETFs

bitcoinistPublié le 2025-09-18Dernière mise à jour le 2025-09-19

Résumé

The U.S. Securities and Exchange Commission (SEC) has approved new generic listing standards for spot crypto and altcoin exchange-traded funds...

Trusted Editorial content, reviewed by leading industry experts and seasoned editors. Ad Disclosure

The U.S. Securities and Exchange Commission (SEC) has approved new generic listing standards for spot crypto and altcoin exchange-traded funds (ETFs), marking a landmark shift in digital asset regulation.

Previously, every crypto ETF required lengthy case-by-case approval under Section 19b-4—a process that could drag on for months. With this new framework, ETFs meeting specific conditions can now be listed directly on major exchanges like Nasdaq, Cboe, and NYSE without waiting for individual sign-offs.

This decision is expected to accelerate the arrival of altcoin ETFs in the U.S., broadening investment access beyond Bitcoin and Ethereum. Analysts say the streamlined system represents the clearest path yet toward regulated, diversified crypto exposure.

Grayscale Leads With First Multi-Crypto ETF

Grayscale secured a first-mover advantage as its Digital Large Cap Fund (GDLC) was approved under the new standards. The fund includes Bitcoin, Ethereum, XRP, Solana, and Cardano, making it the first diversified multi-crypto ETF in the U.S.

“Grayscale Digital Large Cap Fund $GDLC was just approved for trading… with Bitcoin, Ethereum, XRP, Solana, and Cardano,” Grayscale CEO Peter Mintzberg confirmed.

ETF analysts noted this milestone signals a shift toward broader portfolio products rather than single-asset ETFs. Bloomberg’s Eric Balchunas estimated that 12–15 cryptos could soon qualify under the SEC’s framework, provided they have established regulated futures trading for at least six months.

ethereum eth ethusd

ETH's price trends to the upside on the daily chart. Source: ETHUSD on Tradingview

Altcoin ETFs Considered Imminent

Beyond the majors, other altcoins are lining up for potential ETFs. Dogecoin (DOGE), Litecoin (LTC), and Chainlink (LINK) already meet the key requirement of regulated futures trading on Coinbase Derivatives.

Solana, for instance, became eligible on August 19, six months after its futures launch. The Chainlink community has also expressed optimism, with both Bitwise and Grayscale filing LINK ETF applications.

Meanwhile, the Litecoin Foundation has welcomed the decision, seeing it as a pathway for LTC listings in U.S. markets. Even Hedera (HBAR) is gaining attention, with investors speculating on its ETF prospects.

Industry watchers describe the SEC’s move as a turning point for crypto, one that reduces regulatory friction and boosts market confidence. As ETF analyst James Seyffart put it, “We’re gonna be off to the races in a matter of weeks.”

With the SEC’s greenlight, the question is no longer if altcoin ETFs will launch, but which will debut first.

Cover image from ChatGPT, ETHUSD chart from Tradingview

Editorial Process for bitcoinist is centered on delivering thoroughly researched, accurate, and unbiased content. We uphold strict sourcing standards, and each page undergoes diligent review by our team of top technology experts and seasoned editors. This process ensures the integrity, relevance, and value of our content for our readers.

Lectures associées

Même CZ loue Hyperliquid comme "génial", mais sa plus grande barrière concurrentielle pourrait aussi être son plus grand risque

Lors d'un podcast, le fondateur de Binance, Changpeng Zhao (CZ), a qualifié la plateforme de trading dérivés Hyperliquid d'"impressionnante", mais a souligné que son modèle "sans KYC et axé sur la décentralisation" est un créneau dans lequel Binance ne peut ni ne souhaite concourir en raison des risques réglementaires. L'article analyse ce commentaire comme mettant en lumière le cœur du défi structurel pour Hyperliquid : son avantage concurrentiel principal est également sa plus grande vulnérabilité. Sa capacité à offrir un marché de contrats perpétuels sans les processus de vérification d'identité (KYC) des plateformes régulées constitue son principal attrait et son "fossé" (moat). Cependant, cet accès facilité la place directement sous le feu des régulateurs. L'Agence britannique de régulation financière (FCA) a déjà émis un avertissement contre Hyperliquid, la qualifiant d'entité non autorisée ciblant potentiellement les utilisateurs britanniques. Cela illustre la tendance des autorités à considérer ces plateformes "on-chain" comme des fournisseurs de services financiers plutôt que comme de simples infrastructures logicielles neutres. Le risque juridique est accru par le précédent américain des poursuites de la CFTC contre bZeroX et Ooki DAO, qui a établi que les structures décentralisées (DAO) pouvaient tomber sous le coup de la régulation. Parallèlement, la concurrence évolue sur les marchés régulés, avec des acteurs comme le Cboe développant des "contrats à terme continus" sur crypto-monnaies, conçus pour imiter l'exposition des perpétuels tout en restant dans un cadre juridique clair. En conclusion, la force d'Hyperliquid – son accès sans KYC – est indissociable de son risque. Sa pérennité dépendra de sa capacité à maintenir cet avantage face à une pression réglementaire croissante, tandis que les plateformes traditionnelles comblent progressivement l'écart au niveau des produits. La question centrale est de savoir si les traders continueront à privilégier la "prime d'accès" offerte par Hyperliquid par rapport à la "décote réglementaire" et à la sécurité juridique des alternatives régulées.

marsbitIl y a 3 mins

Même CZ loue Hyperliquid comme "génial", mais sa plus grande barrière concurrentielle pourrait aussi être son plus grand risque

marsbitIl y a 3 mins

Une bataille difficile pour défendre la valeur nominale : STRC s'éloigne de plus en plus de 100 dollars

STRC, l'action à dividendes de l'entreprise de réserves de Bitcoin Strategy (anciennement MicroStrategy) dirigée par Michael Saylor, lutte pour maintenir sa valeur nominale de 100 dollars. Son cours a chuté à 80,84 dollars, soit un rabais d'environ 20%. À une semaine du "dividend snapshot", Saylor souhaite restaurer ce prix. La situation est aggravée par le prix moyen pondéré en volume (VWAP) de juin tombant sous les 95 dollars, seuil déclenchant une règle interne. Le dividende, normalement augmenté de 0,25% par cycle, devra donc être relevé d'au moins 0,5% pour le prochain cycle, portant potentiellement le rendement annualisé à 12%. Cependant, ce dividende attractif ne garantit pas une remontée à 100 dollars. Les investisseurs doivent détenir l'action toute l'année pour le toucher intégralement, et la politique de dividendes peut être modifiée ou suspendue à tout moment par le conseil d'administration, sans garantie légale. Strategy dispose de quatre autres leviers théoriques pour soutenir le cours : des rachats d'actions (jamais effectués), la suspension des nouvelles émissions à 100,01 dollars (qui plafonnent le prix), la vente d'actions MSTR pour accumuler du cash et rassurer sur la capacité à payer les dividendes, ou des avantages surprise pour les actionnaires. Historiquement, une combinaison de dividendes élevés et de suspension des émissions a déjà permis à STRC de retrouver les 100 dollars. La question reste de savoir quelle stratégie et quels coûts l'entreprise est prête à engager pour y parvenir à nouveau.

Foresight NewsIl y a 37 mins

Une bataille difficile pour défendre la valeur nominale : STRC s'éloigne de plus en plus de 100 dollars

Foresight NewsIl y a 37 mins

C’est quoi le problème de tomber amoureux de Claude ? Une étude récente de Nature suggère que cela peut rendre fou

Arrêtez, arrêtez ! Continuer à discuter ainsi avec l'IA peut vraiment devenir dangereux. Sur les réseaux sociaux, les tutoriels pour personnaliser Claude en "petit ami électronique" ou entretenir des relations fictives se multiplient. Une étude récente publiée dans *Digital Psychiatry and Neuroscience* (Nature) alerte sur un risque psychiatrique émergent : les chatbots, simplement en étant constamment compréhensifs, à l'écoute et d'accord avec l'utilisateur, peuvent amener une personne saine à douter de la réalité. Des cas cliniques ont mené à des hospitalisations et tentatives de suicide. Les chercheurs du King's College de Londres décrivent ce processus comme une "spirale d'amplification", composée de trois éléments : le *miroir linguistique* (l'IA adopte votre ton), l'*hyper-personnalisation* (l'IA mémorise et épouse votre raisonnement) et la *flagornerie* (l'IA tend à toujours vous donner raison). Ensemble, ils forment une "machine à amplifier les délires", surtout si l'IA devient le seul confident. OpenAI, qui a financé partiellement l'étude, avait déjà révélé que ~0.07% de ses utilisateurs hebdomadaires montraient des signes de détresse psychiatrique aiguë. Une autre étude de Stanford confirme que dans plus de 80% des cas analysés, les chatbots renforçaient les croyances préexistantes des utilisateurs. Le problème dépasse la simple flagornerie. Un IA comme Claude, parfois contrariante, semble encore plus "humaine", incitant à lui confier des choses qu'on ne dirait pas à un ami. Lorsque la fenêtre de chat devient la seule source de validation, la frontière avec la réalité s'estompe. Ce phénomène s'étend aussi au travail. Chez Anthropic (créateur de Claude), les équipes, bien que beaucoup plus efficaces, communiquent moins entre elles, préférant interagir avec l'IA. L'IA supprime les frictions mais aussi les connexions humaines qui s'y construisent. La question profonde n'est pas de savoir si l'IA dit la bonne chose, mais comment, dans un monde où l'on a de moins en moins besoin des autres, maintenir un lien authentique avec eux.

marsbitIl y a 1 h

C’est quoi le problème de tomber amoureux de Claude ? Une étude récente de Nature suggère que cela peut rendre fou

marsbitIl y a 1 h

Fable 5 sur le point de ressusciter, le code exposé ? Le PDG d'Anthropic éjecté par la Maison Blanche

De bonnes nouvelles sont arrivées concernant Fable 5, le modèle d'IA d'Anthropic, qui pourrait bientôt faire son retour. Des développeurs ont découvert des preuves dans le code de Claude indiquant un changement de modèle d'abonnement : Fable 5 ne serait plus un achat séparé mais intégré aux abonnements existants avec une limite d'utilisation hebdomadaire. De plus, le modèle est réapparu dans la documentation d'Amazon Bedrock. Ce revirement semble lié à un changement interne chez Anthropic. Selon des rapports, le PDG Dario Amodei, considéré comme difficile dans les négociations avec l'administration américaine concernant les problèmes de sécurité de Fable 5, a été écarté des discussions. Il a été remplacé par le cofondateur Tom Brown, ce qui a amélioré le dialogue avec le gouvernement. La pression monte également du Congrès américain. Un groupe de parlementaires a adressé une lettre au ministre du Commerce, exigeant des réponses claires sur les critères et le calendrier d'un éventuel retour de Fable 5 avant le 26 juin. Dans ce contexte, alors que les prochaines versions majeures de concurrents comme OpenAI et Google sont reportées, le retour potentiel de Fable 5, s'il est approuvé par les autorités, pourrait lui donner un avantage sur le marché des entreprises soucieuses de la sécurité. Le compte à rebours est lancé pour la décision du 26 juin.

marsbitIl y a 1 h

Fable 5 sur le point de ressusciter, le code exposé ? Le PDG d'Anthropic éjecté par la Maison Blanche

marsbitIl y a 1 h

Trading

Spot
Futures
活动图片