# Compétences Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Compétences", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Version open source de Claude Science, zéro dépendance, licence MIT, dotée de plus de 30 compétences de recherche

Une version open source de Claude Science, nommée OpenAI4S, a été lancée. Développée par le laboratoire conjoint de l'Université de Pékin et de Yuan Kong AI, elle est open source sous licence MIT, sans dépendances clés. Contrairement aux agents classiques, OpenAI4S adopte une approche « Code-as-Action ». L'agent génère et exécute du code Python/R dans un noyau persistant, permettant d'enchaîner des tâches complexes (recherche de littérature, téléchargement de données, analyse, visualisation) tout en conservant les résultats intermédiaires. Il fonctionne comme un poste de travail collaboratif où chaque produit de recherche est versionné. Le projet intègre plus de 30 « Skills » pour des scénarios de recherche courants (analyse de protéines, docking moléculaire, analyse unicellulaire, etc.), dont 14 nécessitant des GPU. Il peut distribuer les tâches de calcul lourd vers des environnements GPU distants. Une règle stricte de « non-fabrication » est appliquée : le système utilise uniquement des données et calculs réels, signalant les erreurs plutôt que de générer des résultats simulés. OpenAI4S vise à devenir une infrastructure de recherche fiable et extensible. La communauté est invitée à contribuer en développant de nouveaux Skills, en améliorant l'architecture ou en rapportant des cas d'usage.

marsbitIl y a 18 h

Version open source de Claude Science, zéro dépendance, licence MIT, dotée de plus de 30 compétences de recherche

marsbitIl y a 18 h

Claude ne rend pas son code immédiatement : 4 compétences pour une autocritique, il le modifie avant de revenir vous voir

L'intelligence artificielle génère désormais du code, mais la vérification reposait encore sur les développeurs. Anthropic introduit une "boucle de vérification" dans Claude Code, où l'IA inspecte et corrige son propre travail avant de le soumettre. Ce processus s'appuie sur quatre compétences clés : `/code-review` pour détecter les bugs, `/simplify` pour nettoyer le code, `/verify` pour une validation de bout en bout, et `/design` pour vérifier la conformité visuelle. L'équipe Claude Code utilise quotidiennement ces quatre "Skills" d'auto-vérification. L'idée est de transformer les contrôles manuels répétitifs en procédures automatisées. Les développeurs peuvent créer leurs propres Skills en décrivant simplement les étapes de vérification, comme ils l'expliqueraient à un collègue. Anthropic propose quatre niveaux d'automatisation pour ces vérifications : manuel (Standalone), intégré à une tâche (Embedded), enchaîné (Chained), ou déclenché à chaque demande de fusion (On every PR). L'objectif est de faire évoluer les habitudes individuelles vers des contrats automatisés au sein de l'équipe. Cette évolution marque un changement dans le domaine de la programmation IA, où la concurrence se déplace de la génération de code vers sa vérification. Les Skills, conçus pour être réutilisables et potentiellement interopérables entre différentes plateformes, permettent de capitaliser sur l'expertise et les standards d'une équipe. L'efficacité d'un assistant IA dépend donc moins du modèle lui-même que de la qualité du flux de travail et des mécanismes de vérification mis en place. En résumé, on n'apprend plus seulement à l'IA à écrire du code, mais aussi à vérifier son exactitude, ce qui est une étape cruciale pour qu'elle puisse assumer des tâches plus complexes de manière autonome.

marsbit07/27 10:27

Claude ne rend pas son code immédiatement : 4 compétences pour une autocritique, il le modifie avant de revenir vous voir

marsbit07/27 10:27

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de cadres indiens dans l'univers mondial des paiements ?

Les responsables indiens sont de plus en plus présents dans les hautes sphères du secteur mondial des paiements, un phénomène qui intrigue souvent les professionnels chinois. Alors que le marché indien est perçu comme complexe, les talents indiens rencontrés sur la scène internationale sont le produit d'une sélection rigoureuse : éducation élite, expérience internationale et passage par de grandes organisations mondiales. L'article souligne que leur force réside moins dans l'expertise technique pure – où les professionnels chinois excellent grâce à l'expérience du marché des paiements mobile – que dans des compétences cruciales pour les grandes organisations globales. Ils excellent notamment dans la **gestion des parties prenantes (Stakeholder Management)**, sachant coordonner des réseaux complexes (banques, régulateurs, partenaires) et aligner différents intérêts pour faire avancer des projets. Leur **capacité d'expression et de storytelling** est également un levier d'influence vital pour construire un consensus et obtenir des ressources, au-delà de la simple exécution. De plus, ces talents cultivent des **réseaux professionnels solides et durables**, créant un effet cumulatif favorable à leurs carrières et à l'émergence d'entrepreneurs dans les infrastructures de paiement (ex : TerraPay, Tazapay). Singapour sert de plaque tournante clé pour ces profils en Asie. En conclusion, la montée des leaders indiens signale une nouvelle phase de compétition mondiale, où la capacité à faire collaborer des écosystèmes complexes est primordiale. Les professionnels chinois, déjà forts d'une expertise technique inégalée, gagneraient à renforcer ces compétences organisationnelles et relationnelles pour amplifier leur impact au sein des structures globales.

链捕手07/27 10:12

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de cadres indiens dans l'univers mondial des paiements ?

链捕手07/27 10:12

2,4k étoiles en un clin d'œil : avec une seule commande, l'IA apprend à trouver ses propres compétences

Le projet « skills » de Vercel, une sorte de gestionnaire de paquets « npm » pour les agents d'IA, connaît un succès fulgurant avec 24 000 étoiles sur GitHub. Il permet aux développeurs d'ajouter des compétences (skills) à leurs assistants IA (comme Claude Code, Cursor) via une simple commande : `npx skills add <package>`. Ces paquets encapsulent des connaissances spécifiques (bonnes pratiques React, conventions d'équipe) dans un dossier contenant un fichier SKILL.md et éventuellement des scripts. La plateforme skills.sh propose un répertoire et un classement des paquets les plus populaires, comme « find-skills » (2,3 millions d'installations). Cette « compétence » permet à l'IA de rechercher et d'installer automatiquement d'autres skills pertinents en fonction d'une demande utilisateur, agissant comme un moteur de recherche de capacités. Cependant, cette commodité s'accompagne de risques de sécurité majeurs. Des audits (comme celui de Snyk « ToxicSkills ») révèlent qu'une part significative des skills tiers contient des vulnérabilités ou des charges malveillantes, pouvant conduire à des injections de prompt, des fuites de clés ou l'exécution de code arbitraire. Contrairement à npm, les skills mélangent instructions, code et accès système, amplifiant les menaces. En somme, Vercel réplique dans l'ère de l'IA sa stratégie réussie avec Next.js : simplifier et standardiser des flux complexes en une commande. Mais l'écosystème naissant des compétences d'IA hérite aussi des pièges classiques des gestionnaires de paquets, nécessitant une vigilance accrue quant à la source et aux permissions des paquets installés.

marsbit07/06 00:23

2,4k étoiles en un clin d'œil : avec une seule commande, l'IA apprend à trouver ses propres compétences

marsbit07/06 00:23

Guide d'inscription et de publication d'articles pour la colonne PANews

**Guide d'inscription et de publication pour les contributeurs de PANews** Cette page explique comment devenir contributeur (créer une colonne) et publier des articles sur PANews. L'accent est mis sur les contenus approfondis liés à la Crypto, au Web3, aux données et aux analyses. Les contenus principalement promotionnels ou générés massivement par IA ne seront pas approuvés. **Pour créer une colonne :** * **Sur le site web :** Allez en bas de la page d'accueil, cliquez sur "申请专栏" (Demander une colonne). Connectez-vous avec votre numéro de téléphone ou e-mail (code de vérification, pas de mot de passe). Remplissez le nom de la colonne, la description, téléchargez un avatar et fournissez des liens vers vos articles déjà publiés. * **Sur mobile :** Dans la section "我的" (Moi), accédez à "投稿与创作" (Soumettre et créer) et suivez les étapes. **Pour publier un article :** 1. Connectez-vous sur le site et allez sur votre page personnelle. 2. Accédez au "创作者中心" (Centre de création). 3. Utilisez l'éditeur pour rédiger et publier votre article. **Ajouter une vidéo :** Seul l'intégration via code embed (iframe) est supportée (ex. : Bilibili). Collez le code dans l'éditeur via le bouton "插入/编辑媒体" (Insérer/modifier un média). Ajustez la taille si nécessaire (largeur 100%, hauteur 560px recommandés). **PANews Skills (Agent IA) :** PANews propose un ensemble d'outils IA (PANews Skills) pour automatiser certaines tâches. L'outil `panews-creator` permet notamment de gérer votre colonne et de publier des articles directement via des agents IA compatibles (comme Cursor, Claude, etc.). Pour l'utiliser, vous devrez récupérer un jeton d'authentification (`sessionid`) depuis les outils de développement de votre navigateur après vous être connecté à votre compte PANews. **Rappel important :** Privilégiez les analyses de fond. Les contenus publicitaires (PR) doivent passer par la voie commerciale.

marsbit06/16 06:42

Guide d'inscription et de publication d'articles pour la colonne PANews

marsbit06/16 06:42

Comment bien mener une recherche : cultiver les compétences qui peuvent être réellement « pratiquées délibérément »

Personne ne vous a jamais vraiment appris à faire de la recherche. On vous donne un bureau, un problème choisi par d'autres, et des instructions vagues pour "produire quelque chose de nouveau". Ainsi, la plupart des gens rétroconçoient le métier à partir de ce qu'ils voient (articles, posts), apprenant à *sembler* chercheurs plutôt qu'à en *devenir*. Les véritables compétences en recherche sont un empilement de micro-compétences, presque toutes cultivables par la pratique délibérée. **Choisir ses propres problèmes.** Nous absorbons souvent des problèmes (du superviseur, des tendances) sans en comprendre le raisonnement sous-jacent, nous plaçant en retard face à des concurrents nombreux. John Schulman recommande de choisir un résultat que l'on souhaite réellement atteindre et de raisonner à rebours pour concevoir les expériences. Cette approche mène à l'originalité. Le "bon goût" est un muscle : prédire les résultats d'expériences, deviner les conclusions d'articles à partir des méthodes, noter quelles avancées resteront pertinentes, puis vérifier. **Améliorer ses sources.** S'alimenter aux mêmes sources (arXiv, discussions) génère les mêmes idées que tout le monde. Les archives anciennes sont sous-estimées : les idées clés (MoE, LSTM) sont souvent des réinventions. Lire des textes fondateurs comme "The Bitter Lesson" de Sutton ou le discours de Shannon sur la pensée créative est crucial. La **largeur** (neurosciences, conception de mécanismes, statistiques, architecture matérielle) est aussi importante que la profondeur. Lisez les **articles eux-mêmes**, surtout les annexes et les sections sur les limites. **Tout noter.** L'écriture révèle les failles des idées qui semblaient matures. C'est le mécanisme de défense le moins cher contre l'auto-tromperie, un point souligné par Feynman. Darwin notait systématiquement les faits contredisant sa théorie, craignant que sa mémoire ne les efface. Tenez un journal : hypothèses, paramètres, attentes, résultats, connaissances révisées. Relire ses notes d'il y a un mois est une leçon d'humilité sans égale.

marsbit06/15 12:27

Comment bien mener une recherche : cultiver les compétences qui peuvent être réellement « pratiquées délibérément »

marsbit06/15 12:27

La bonne façon d'utiliser les Skill : 5 réflexions après la publication de la méthodologie interne d'Anthropic

L'article, inspiré par les leçons d'Anthropic sur le développement de Claude Code, propose cinq réflexions clés sur la conception et l'utilisation efficaces des "Skills" (compétences) pour les assistants IA. **#01 Évitez les banalités :** Un Skill doit capturer des connaissances implicites et spécifiques, comme les "Gotchas" (pièges courants), et non des informations déjà connues du modèle. C'est l'expérience des experts qu'il faut documenter. **#02 Le Skill comme "Context Engineering" :** Un Skill n'est pas un simple fichier, mais une structure de dossiers (SKILL.md, références, scripts, exemples, assets). Cette organisation permet d'exposer progressivement le contexte au modèle, évitant de surcharger son contexte avec des informations inutiles à chaque appel. **#03 Privilégiez les scripts :** Pour les tâches répétitives et éprouvées, il est plus efficace et précis de fournir des scripts exécutables plutôt que de longues instructions. Les scripts cristallisent les meilleures pratiques, laissant au modèle sa capacité de raisonnement pour l'analyse et le jugement. **#04 La Description comme règle de routage :** La description d'un Skill doit décrire l'intention de l'utilisateur ou la situation déclenchante ("le CI est cassé"), et non énumérer ses fonctionnalités. Elle guide le modèle pour charger le Skill approprié au bon moment. **#05 Gestion et distribution des Skills :** Pour les petites équipes, partager les Skills dans un dépôt de code suffit. À plus grande échelle, une approche organique comme un "Marketplace" interne est recommandée : les Skills se diffusent d'abord par l'usage, et ceux adoptés par beaucoup intègrent naturellement le catalogue officiel, assurant leur pertinence.

marsbit06/08 09:10

La bonne façon d'utiliser les Skill : 5 réflexions après la publication de la méthodologie interne d'Anthropic

marsbit06/08 09:10

Après 540 000 lignes de code, Garry Tan constate que le vieux jeu de la programmation avec l'IA est terminé

Après avoir développé un projet de 540 000 lignes de code (Garry's List) avec Rails et des agents IA, Garry Tan, président de Y Combinator, constate que l'approche traditionnelle du développement logiciel est obsolète. Au lieu de célébrer la quantité de code, il souligne la valeur d'une nouvelle méthodologie : le GStack, un cadre de travail centré sur les flux d'agents IA. Selon lui, l'industrie s'est enfermée dans une logique de "usine Foxconn", entourant les modèles de langage (LLM) intelligents de tests, de validateurs et de mécanismes de contrôle redondants. Alors que le coût des LLM baisse et que leurs capacités augmentent, cette approche devient contre-productive. Elle restreint des agents capables d'autonomie. La solution ? Passer d'une logique de "plus de code" à une logique de "plus de capacités". Tan prône l'utilisation de "skill packs" (packs de compétences) – des modules d'aptitude réutilisables et testables, décrits en Markdown et accompagnés du code minimal nécessaire. L'agent IA peut lui-même générer le code, les tests et le système d'évaluation pour ces compétences. Il illustre ce pouvoir par un exemple : l'évaluation de 85 projets pour un hackathon, un travail de plusieurs jours, a été accomplie par un agent en 30 minutes. Une fois finalisée, cette capacité a été encapsulée dans un "skill pack" pour une réutilisation future. Tan défend le "tokenmaxxing" : il faut accepter de dépenser en tokens d'IA aujourd'hui pour vivre avec les méthodes de demain et acquérir un avantage concurrentiel. La rareté ne réside plus dans la capacité à écrire du code, mais dans la clarté, le jugement et la capacité à définir les bons problèmes. L'ingénieur du futur ne sera pas celui qui écrit le plus de code, mais celui qui, en en écrivant le moins, libère le plus d'intelligence.

marsbit06/02 21:44

Après 540 000 lignes de code, Garry Tan constate que le vieux jeu de la programmation avec l'IA est terminé

marsbit06/02 21:44

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