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Décryptage de la Figure Q3 : Pourquoi est-elle incontestablement le premier titre RWA ?

**Résumé : Figure, leader de la tokenisation RWA, révolutionne la finance avec la blockchain** Figure Technology Solutions, désormais cotée en bourse, s'impose comme un acteur majeur de la tokenisation des actifs du monde réel (RWA). Son succès repose sur l'utilisation de sa blockchain Propriétaire, Provenance, pour digitaliser entièrement le cycle de vie des prêts, réduisant drastiquement les coûts et les délais. **Modèle d'Affaires :** Figure a construit un écosystème verticalement intégré autour de quatre piliers : 1. **Origination d'actifs RWA :** Leader américain des prêts sur valeur nette immobilière (HELOC) via un processus entièrement numérique (approbation en 5 min). Les nouveaux produits comme les prêts DSCR (basés sur les loyers) connaissent une croissance explosive. 2. **Titrisation et Garantie :** Les prêts sont tokenisés et vendus à des investisseurs institutionnels sur le marché Figure Connect, souvent avec une notation AAA grâce à la transparence apportée par la blockchain. 3. **Financement DeFi :** La plateforme Democratized Prime permet à des particuliers de prêter contre ces actifs RWA, démocratisant l'accès au crédit privé. 4. **Stablecoin rémunéré (YLDS) :** Un stablecoin réglementé et adossé à des actifs de haute qualité, qui génère des intérêts pour ses détenteurs et sert de moyen de paiement within l'écosystème. **Performance :** Le Q3 2025 a été exceptionnel, avec un chiffre d'affaires net de 156,37 M$ et un bénéfice net de 90 M$. Ses revenus proviennent de la vente de prêts, des frais technologiques, des frais d'origine et des services récurrents, démontrant la profitabilité de son modèle. En résumé, Figure dépasse le simple statut de prêteur pour devenir un fournisseur d'infrastructure financière de base, prouvant la viabilité de la blockchain pour optimiser la finance traditionnelle.

marsbit01/10 04:21

Décryptage de la Figure Q3 : Pourquoi est-elle incontestablement le premier titre RWA ?

marsbit01/10 04:21

Barclays fait son premier pari sur les stablecoins avec un investissement dans Ubyx

Barclays, l'une des plus grandes banques mondiales, a effectué son premier investissement dans une entreprise liée aux stablecoins en prenant une participation dans la société américaine Ubyx. Celle-ci développe une infrastructure permettant d'intégrer les stablecoins aux systèmes financiers traditionnels, en agissant comme couche de règlement et de compensation régulément conforme. Cette démarche s'inscrit dans une stratégie plus large d'exploration des nouvelles formes de monnaie numérique, notamment les stablecoins réglementés plutôt que les cryptomonnaies volatiles. Les grandes banques cherchent à bénéficier de l'infrastructure des stablecoins sans prendre de risques réglementaires, d'où leur soutien à des plateformes conformes plutôt qu'à l'émission directe de jetons. Malgré cet intérêt croissant, les régulateurs restent prudents, craignant les risques pour la stabilité financière traditionnelle. Des limites sur les détentions de stablecoins sont envisagées. Des entreprises comme Ubyx jouent donc un rôle médiateur en développant des systèmes qui allient efficacité pour les banques et conformité réglementaire. Les stablecoins évoluent ainsi d'un statut expérimental vers une infrastructure financière réelle, potentiellement appelée à devenir un outil de règlement standard, programmable et régulément encadré.

TheNewsCrypto01/07 11:26

Barclays fait son premier pari sur les stablecoins avec un investissement dans Ubyx

TheNewsCrypto01/07 11:26

Les États-Unis ne contrôlent plus l'Amérique latine, alors ils ont emmené Maduro

À partir des années 1980, la dette extérieure de l’Amérique latine représentait près de 50 % de son PIB, un indicateur clé de l’influence économique des États-Unis. Aujourd’hui, ce ratio est tombé à 20 %, mais cette baisse ne signifie pas nécessairement une prospérité accrue. Les pays latino-américains luttent toujours pour leur autonomie financière face aux instruments de contrôle traditionnels que sont la dette, la dollarisation et les sanctions. Les États-Unis ont historiquement dominé la région via la dette (comme lors de la crise de 1982), la promotion du dollar pour remplacer les monnaies locales, et des sanctions ciblées, comme celles contre le Venezuela qui ont paralysé son industrie pétrolière. Cependant, trois facteurs ont affaibli cette emprise : l’arrivée de la Chine comme créancier majeur sans conditions politiques, la « dollarisation sans américanisation » où le dollar est utilisé comme outil neutre, et la montée en puissance d’un écosystème financier parallèle. Celui-ci inclut les stablecoins (comme l’USDT pour les transactions pétrolières du Venezuela), les fintechs locales (Nubank, Pix au Brésil), les canaux d’échange non dollarisés (accords en yuan avec la Chine), et les marchés informels. Paradoxalement, les tentatives américaines pour renforcer le contrôle — taxes sur les transferts de fonds, sanctions accrues — ont accéléré la fuite vers ces alternatives. Les institutions financières comme JPMorgan, tout en appliquant les règles, se préparent aussi à un monde post-dollar en accumulant des actifs tangibles comme l’argent. Cette dynamique rappelle le déclin de la livre sterling : en weaponisant sa monnaie, les États-Unis en accélèrent la dissociation de leur contrôle, poussant le système vers une dédollarisation organique et décentralisée.

marsbit01/05 04:14

Les États-Unis ne contrôlent plus l'Amérique latine, alors ils ont emmené Maduro

marsbit01/05 04:14

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