Tornado Cash sanctions will ultimately undermine the US and strengthen crypto

CointelegraphPublié le 2022-08-18Dernière mise à jour le 2022-08-18

Résumé

Like any aging empire, America is reacting to its competition.

The United States government’s sanctioning of the open-source code that makes up the Tornado Cash privacy protocol may be shocking, but it’s not surprising. America has been tightening its grip over the global financial system for decades ostensibly to cut down on bad behavior but also to project power abroad.

Economic sanctions, like the ones enforced by the aptly named Office of Foreign Assets Control, are a powerful weapon. The agency’s website states that it “enforces economic and trade sanctions based on U.S. foreign policy and national security goals.” It does this to fight drug dealers, terrorists, and “other threats to the national security, foreign policy or economy of the United​ States.”

Scary stuff, particularly when enforced by the issuer of the global reserve currency. But therein lies the rub because the more the U.S. weaponizes access to the dollar, the greater the incentive for every other country to find an alternative. One likely winner from this dynamic is Bitcoin (BTC). To see why, we need to study the architecture of money.

Fiat currencies like the U.S. dollar have no inherent transfer mechanism. Large payments can only be made through the banking system, and banks need government charters to operate. This symbiotic relationship enables governments to not only control the issuance of their money, but also access to it. For the issuer of a reserve currency, monetary censorship becomes a powerful weapon, arguably as destructive as bombs and bullets.

Bitcoin is different because it has its own censorship-resistant payment system. Anyone can make payments to anyone else — with or without the involvement of a licensed intermediary. Governments can still wield power over individual exchanges, custodians, or miners, but they can’t stop the protocol or the community that runs it.

Bitcoin is also apolitical in ways that fiat currencies can never be. Along with ever stricter sanctions regimes, the U.S. has recently taken the drastic step of freezing the foreign exchange reserves of Russia and Afghanistan. Regardless of one’s opinion of the legitimacy of such acts, they drive home the point that dollar reserves are only useful so long as their owners stay on America’s good side.

A critic could argue that the sanctioning of Tornado Cash proves cryptocurrencies are not immune from politics. Indeed, the U.S. has been sanctioning Ethereum and Bitcoin addresses for years. What makes crypto unique is the fact that the decentralized protocols in question don’t care, at least not in a way a bank might.

After all, the permissionless nature of these networks means that anyone can do anything, including continuing to process transactions for sanctioned addresses. That doesn’t mean that a European miner or South American exchange wants to upset Washington, but it does mean that they could if they had to. This optionality may come in handy in a crisis.

None of this means that global adoption of Bitcoin is imminent. The infrastructure remains raw, and most governments remain cautious, in part because censorship resistance also challenges their monetary grip at home. But the more globalization reverses, and the more America tries to enforce her will on other countries, the greater the need for a backup plan.

This relatively new threat to the dollar is one explanation for why America refuses to pass sensible crypto regulations, despite a thriving domestic industry. The more the U.S. normalizes Bitcoin as a store of value internally, the higher the odds that it gets adopted as a reserve asset abroad. If it’s good for Blackrock, then why not a central bank?

Countries don’t need to put their entire reserves in Bitcoin to benefit from its utility. Given its relative youth and volatility, it would be risky to own too much — just ask El Salvador. But as a “break-glass-in-case-of-emergency” reserve asset, a little bit would go a long way.

Like any aging empire, America is likely to react to this competition. If other countries do start adopting Bitcoin, then Washington may become even more Draconian with the use of sanctions, trying to blacklist coins held by regimes it doesn’t like, and punishing miners who process certain transactions. But that would mostly hurt the American crypto industry while reinforcing the need for a global alternative.

Historically, the most popular reserve currencies have been issued by countries with trustworthy legal systems. The more arbitrary American sanctions become, the less trust others will have in its money. Bitcoin always does what it’s supposed to, making it an ideal reserve currency.

Lectures associées

La Haute Cour d'Australie offre une victoire majeure à l'ASIC dans l'affaire du produit à rendement crypto de Block Earner

La Haute Cour d’Australie a donné raison à l’autorité des marchés financiers (ASIC) dans une affaire concernant le produit à rendement fixe « Earner » de Block Earner. La cour a jugé à l’unanimité que ce produit crypto, proposé entre mars et novembre 2022, constituait un produit financier et un dérivé, soumis à la réglementation existante. Block Earner aurait donc dû détenir une licence de services financiers australienne. L’affaire est renvoyée devant la Cour fédérale pour déterminer les sanctions. Ce verdict établit un précédent important : il confirme que les produits crypto offrant des rendements structurés ou une exposition de type dérivé peuvent être soumis aux règles de licence, indépendamment de leur étiquette technologique. Bien que le produit en cause ne soit plus commercialisé, la décision renforce la position de l’ASIC pour les futurs cas similaires et s’inscrit dans une tendance mondiale de régulation des produits de rendement crypto. Pour les entreprises, cela signifie que les offres générant des rendements via le déploiement d’actifs par un tiers risquent d’être considérées comme des produits d’investissement. Pour les consommateurs, cela rappelle que ces produits comportent des risques spécifiques et exigent une structure réglementaire appropriée. L’industrie crypto australienne devra désormais composer avec ce cadre réglementaire plus strict.

bitcoinistIl y a 7 h

La Haute Cour d'Australie offre une victoire majeure à l'ASIC dans l'affaire du produit à rendement crypto de Block Earner

bitcoinistIl y a 7 h

Les CPU retrouvent leur place à la table : le coup d'envoi d'un spectacle « d'accession au pouvoir » de 170 milliards de dollars

La scène des processeurs (CPU) pour serveurs connaît une transformation majeure, catalysée par l'ère de l'IA Agent (agente). Alors que le GPU était au cœur de l'entraînement des grands modèles, le passage à la phase d'inférence et aux tâches d'Agent complexes (appels d'outils, raisonnements multi-étapes) renverse la donne : le CPU assume désormais 70% à plus de 90% de la charge de travail. Ce changement se traduit par un besoin accru de cœurs, de mémoire et de performances de gestion des données intermédiaires (comme le KV Cache), dépassant souvent la capacité mémoire limitée des GPU. Cette nouvelle dynamique modifie radicalement le ratio CPU/GPU dans les serveurs IA, passant d'environ 1:8 pour l'entraînement à 1:4 pour l'inférence, et approchant même 1:1 pour les scénarios Agent. Cette demande explosive, qualifiée de "variable la plus inattendue du cycle actuel de l'IA", entraîne une pression sur l'offre et une hausse des prix de 10% à 15% pour les CPU serveurs, du jamais-vu depuis plus de dix ans. Les acteurs historiques (Intel, AMD) et nouveaux (NVIDIA avec sa puce ARM Vera) se positionnent sur ce marché dont la taille potentielle est réévaluée à la hausse, pouvant atteindre 1700 milliards de dollars d'ici 2030 selon certaines analyses. Cette croissance provient non seulement des CPU d'accompagnement des GPU en cluster, mais aussi d'un nouveau segment : les nœuds CPU indépendants dédiés à l'exécution des Agents. En Chine, cette tendance mondiale coïncide avec les impératifs du "Xin Chuang" (remplacement des imports), offrant une opportunité aux fabricants locaux de CPU (comme Hygon, Huawei Kunpeng) et aux entreprises de la chaîne d'approvisionnement (emballage/test, puces d'interface mémoire). La maturité accélérée des outils logiciels pour les puces domestiques est un signe positif pour l'écosystème. L'enjeu n'est plus la performance brute d'une puce unique, mais la capacité de synergie entre CPU et GPU pour l'IA à grande échelle.

marsbitIl y a 9 h

Les CPU retrouvent leur place à la table : le coup d'envoi d'un spectacle « d'accession au pouvoir » de 170 milliards de dollars

marsbitIl y a 9 h

TechFlow Intelligence : Le Directeur AI d'AMD critique publiquement Claude Code pour être "devenu plus bête et plus paresseux", Trump affirme qu'un cessez-le-feu général aura lieu dans le détroit d'Ormuz mais que 80 mines y restent

Selon un rapport exclusif de Wired, SK Telecom, partenaire stratégique d'Anthropic, fait l'objet d'un examen des contrôles à l'exportation américains concernant le transfert technologique potentiel du modèle Mythos. Par ailleurs, Z.AI a lancé le modèle GLM-5.2, rivalisant avec Claude Opus et n'utilisant aucun puce Nvidia, illustrant une voie chinoise en matière de puissance de calcul. Dans le secteur des semi-conducteurs, Amazon envisage de commercialiser ses puces AI maison, tandis que des allégations américaines sur des équipements ASML avancés en Chine sont contestées par l'entreprise. Du côté de la sécurité, GitHub a vu plus de 10 000 dépôts distribuer des logiciels malveillants, et Apple a corrigé une faille critique d'écoute sur les Beats Studio Buds. Sur les marchés, les actions semi-conducteurs ont bondi, notamment Intel (+10.6%). Sur le plan géopolitique, bien qu'un accord ait été annoncé concernant le détroit d'Hormuz, l'association Intertanko signale qu'environ 80 mines y restent actives, retardant le transit de pétroliers chargés de 80 millions de barils. L'Iran a reporté un déplacement diplomatique en Suisse, et l'ancien président Trump a qualifié l'accord avec l'Iran de "reddition inconditionnelle". En résumé, tandis que les tensions géopolitiques laissent persister des incertitudes opérationnelles, les avancées et restructurations technologiques, notamment dans les puces et l'IA, se poursuivent à un rythme soutenu.

marsbitIl y a 9 h

TechFlow Intelligence : Le Directeur AI d'AMD critique publiquement Claude Code pour être "devenu plus bête et plus paresseux", Trump affirme qu'un cessez-le-feu général aura lieu dans le détroit d'Ormuz mais que 80 mines y restent

marsbitIl y a 9 h

Trading

Spot
Futures
活动图片