Hong Kong Aims for RMB Stablecoin Leadership; Can It Compete to USDT?

TheCryptoTimesPublié le 2025-07-08Dernière mise à jour le 2025-07-08

Hong Kong is on the path to becoming a global leader in RMB-pegged stablecoins. This showcases its alignment with the promotion of the Chinese Yuan (RMB) on the international platforms of trade and commerce. 

As per the official announcement, various financial institutions joined the assessment process for RMB stablecoin and showcased genuine interest in setting up a business in Hong Kong. The leading names within this initiative were JINGDONG Coinlink Technology Hong Kong Limited, RD InnoTech Limited, and Standard Chartered Bank (Hong Kong).   

Earlier in May this year, Hong Kong’s Legislative Council passed the Stablecoin Ordinance. It is the first law in the world that deals with fiat-pegged stablecoins. It will be enacted on August 1. 

The Hong Kong Monetary Authority (HKMA) had also launched a stablecoin sandbox in July 2024 for banks and other financial institutions to experiment before fully launching their services. 

Hong Kong is a special administrative territory of China. It can operate as a bridge between mainland China and the rest of the globe. Hong Kong also handles around 80% of all offshore RMB transactions, and many financial companies, including Ant Group, are trying to get stablecoin licenses there.

As the crypto space continues to evolve, Hong Kong is becoming a pioneer in stablecoin innovations and regulations.

Also Read: Investors Prepare for ‘Crypto Week’ in U.S: What’s the Agenda?



Lectures associées

Q-Day : Le compte à rebours avant que l'informatique quantique ne mette fin aux cryptomonnaies ?

**Q-Day et la Cryptographie : La Menace Quantique sur les Cryptomonnaies** L'avènement de l'ordinateur quantique tolérant aux fautes (CRQC) représente une menace existentielle pour les cryptomonnaies en raison de sa capacité à casser les algorithmes de chiffrement asymétrique actuels (comme ECDSA) via l'algorithme de Shor. Le "Q-Day", point critique où cette capacité devient pratique, est estimé entre 2035 et 2045. Les blockchains, par leur nature immuable et décentralisée, sont particulièrement vulnérables. Le risque est immédiat pour les actifs dont la clé publique est déjà exposée sur la chaîne (ex : certaines anciennes adresses Bitcoin). La migration vers la cryptographie post-quantique (PQC), comme les algorithmes basés sur les réseaux (ML-KEM/DSA) ou les hachages (SLH-DSA), est donc urgente. Cependant, cette transition est extrêmement complexe : * **Pour Bitcoin** : Le défi principal est la gouvernance et la gestion sociale des UTXO historiques à risque. Une mise à jour progressive par soft fork est privilégiée, mais elle se heurte à l'inflation de la taille des signatures PQC et à un dilemme éthique sur le gel éventuel des actifs non migrés. * **Pour Ethereum** : La migration nécessite une refonte à plusieurs niveaux (comptes, consensus, couche de données). La stratégie repose sur l'agilité cryptographique, l'abstraction de compte pour les utilisateurs et des solutions techniques comme leanXMSS couplé à un zkVM pour compresser les grandes signatures. La fenêtre d'action confortable est estimée à 5-8 ans. L'industrie doit se coordonner à l'échelle de l'écosystème (protocoles, portefeuilles, bourses). La menace quantique n'anéantira pas la blockchain, mais force une reconfiguration fondamentale de ses bases cryptographiques, testant sa résilience technique et sociale.

marsbitIl y a 6 h

Q-Day : Le compte à rebours avant que l'informatique quantique ne mette fin aux cryptomonnaies ?

marsbitIl y a 6 h

Compte à rebours pour Q-Day : L'informatique quantique va-t-elle mettre fin aux cryptomonnaies ?

La cryptographie moderne est vulnérable face aux ordinateurs quantiques, en particulier l'algorithme de Shor, menaçant les systèmes actuels comme RSA et ECC. Le « Q-Day », moment où les ordinateurs quantiques pourront casser ces cryptosystèmes, est estimé entre 2035 et 2045. La cryptographie post-quantique (PQC) se développe, avec des algorithmes comme ML-KEM, ML-DSA et SLH-DSA normalisés par le NIST, pour garantir une sécurité durable. Dans le domaine de la blockchain, le Bitcoin et l'Ethereum sont particulièrement exposés. Pour Bitcoin, le risque principal concerne les UTXO dont la clé publique est déjà exposée sur la chaîne. La migration vers des algorithmes PQC se heurte à des défis techniques (signatures plus volumineuses) et à un dilemme de gouvernance concernant les fonds dormants. Ethereum, grâce à son agilité cryptographique et à l'abstraction de compte, pourrait adopter une approche plus graduelle, notamment via ses L2. La transition ne sera pas uniquement technique, mais nécessitera un large consensus social et une coordination à l'échelle de l'écosystème. Le véritable enjeu n'est pas l'absence de solutions, mais la capacité de l'écosystème à migrer de manière coordonnée avant que les risques quantiques ne deviennent une réalité économique. La fenêtre d'action confortable est estimée à 5-8 ans.

链捕手Il y a 6 h

Compte à rebours pour Q-Day : L'informatique quantique va-t-elle mettre fin aux cryptomonnaies ?

链捕手Il y a 6 h

Trading

Spot
活动图片