Senate Blocks Stablecoin Bil, Treasury Warns of Setback

TheCryptoTimesPublié le 2025-05-09Dernière mise à jour le 2025-05-09

The U.S. Senate’s failure to advance the GENIUS Act on Thursday sparked a sharp rebuke from the Treasury Secretary Scott Bessent, who warned that the decision could erode America’s leadership in the global digital asset space. 

Posting on X shortly after the vote, Bessent didn’t hold back. For stablecoins and other digital assets to thrive globally, the world needs American leadership. The Senate missed an opportunity to provide that leadership today.

The GENIUS Act, aimed at creating a federal framework for issuing stablecoins, had gained bipartisan momentum earlier in the year. However, it stumbled at the procedural stage after Senate Democrats withdrew support, raising last-minute concerns about national security, anti-money laundering safeguards, and the sudden appearance of new legislative language. 

Calling the bill a once-in-a-generation opportunity to expect dollar dominance and U.S. influence in financial innovation. Bessent criticized the Senate’s inaction. Bessent criticized the Senate’s inaction. Without a federal structure, he warned, stablecoins will remain subject to a fragmented web of state-by-state regulation, leaving the U.S. behind in the rapidly evolving digital economy.

“The world is watching while American lawmakers twiddle their thumbs,” Bessent mentioned. “Either step up and lead or watch digital asset innovation move offshore.”

One of the pivotal votes came from  Senator Mark Warner (D-VA), who explained his opposition by saying the legislation was still a work in progress. “I simply cannot in good conscience ask my colleagues to vote for this legislation when the text isn’t yet finished,” Warner stated.

Despite the setback, discussions around the GENIUS Act aren’t over. There’s growing speculation that a revised version could return to the floor as early as next week.

Senator Warner signaled openness to resuming debate, provided colleagues are given time to review the updated text. Senator Cynthia Lummis (R-WY), one of Capitol Hill’s most vocal crypto advocates, called the delay “a serious setback” but reiterated her belief in the U.S. leading the digital asset charge. “Make no mistake, digital assets are the future and America must lead the way,” she said.

Also Read: Trump Family’s Crypto Ventures Spark Concerns in Stablecoin Bill Talks



Lectures associées

Derrière la controverse du « pseudo-open source » de MiniMax, l'idéal de Yan Junjie a-t-il succombé à l'anxiété du capital ?

L'affaire du "pseudo-open source" de MiniMax révèle une tension croissante entre idéaux technologiques et impératifs commerciaux dans l'IA. Le 12 avril, MiniMax a publié son modèle phare M2.7 (229 milliards de paramètres) sur HuggingFace, mais avec une licence "Modified-MIT" interdisant l'usage commercial sans autorisation écrite. Ce revès par rapport aux précédents modèles open source (MIT pur) a provoqué une crise de confiance dans la communauté des développeurs. Alors que le fondateur Yan Junjie défendait initialement une vision de "perméabilité technologique", l'entrée en bourse de MiniMax (janvier 2026) a changé la donne. Les pertes s'élèvent à 1,87 milliard USD en 2025, avec 60% des coûts consacrés au calcul. La plateforme B2B (API/licences) devient la seule croissance rentable. La réponse officielle évoque la protection contre les déploiements tiers médiocres nuisant à la réputation. Mais pour les entreprises, cette incertitude juridique rend risqué l'usage commercial. Les développeurs se polarisent : les "pragmatiques" acceptent le compromis performance/contrôle, tandis que les "puristes" se tournent vers des alternatives réellement open source comme Qwen. Trois leçons émergent : la gratuité a une durée limitée, "poids ouvert" n'est pas "open source", et la confiance reste un actif fragile. MiniMax choisit la rentabilité plutôt que l'idéalisme, reflétant une tendance broader où l'open source devient un outil stratégique plutôt qu'un bien commun.

marsbitIl y a 9 mins

Derrière la controverse du « pseudo-open source » de MiniMax, l'idéal de Yan Junjie a-t-il succombé à l'anxiété du capital ?

marsbitIl y a 9 mins

La bonne façon de gérer le contexte de Claude Code : Éviter que plus la session est longue, plus le modèle devient « stupide »

Claude Code a récemment étendu sa fenêtre contextuelle à 1 million de tokens, offrant une capacité accrue pour les tâches complexes. Cependant, une gestion efficace du contexte est cruciale pour maintenir les performances du modèle, évitant la "détérioration contextuelle" (Context Rot) où trop d'informations nuisent à la pertinence. L'article présente plusieurs stratégies clés : - **Continuer** : Envoyer directement un nouveau message dans la même conversation. - **Remonter le temps (Rewind)** : Revenir à un point précédent pour corriger une erreur ou changer d'approche, souvent plus efficace que de simples corrections. - **Nouvelle session (/clear)** : Démarrer une nouvelle conversation avec un résumé manuel des points essentiels, pour un contexte entièrement propre. - **Compression contextuelle (/compact)** : Laisser Claude résumer l'historique pour libérer de l'espace. C'est pratique mais peut être "avec perte" ; des instructions précises guident mieux le résumé. - **Sous-agents (Subagents)** : Déléguer une tâche à un agent qui travaille dans un contexte isolé et ne renvoie que le résultat final, idéal pour les travaux aux nombreux outputs intermédiaires. Le conseil principal est de démarrer une nouvelle session pour une nouvelle tâche. La commande `rewind` est privilégiée pour les corrections, et les sous-agents pour les travaux complexes à outputs éphémères. Bien maîtriser ces outils est essentiel pour optimiser les résultats avec Claude Code.

marsbitIl y a 34 mins

La bonne façon de gérer le contexte de Claude Code : Éviter que plus la session est longue, plus le modèle devient « stupide »

marsbitIl y a 34 mins

Trading

Spot
Futures
活动图片