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Quand l'ETH de Wall Street commence à « générer des intérêts » : De l'ETHB de BlackRock au virage de l'attribut d'actif d'Ethereum

La société de gestion d'actifs BlackRock a lancé le 12 mars 2026 un ETF avec staking d'Ethereum, le « iShares Staked Ethereum Trust » (ETHB). Ce produit, coté au Nasdaq, représente un tournant historique : il détient de l'ETH physique et en stake une grande partie (70% à 95%) via des nœuds de validation professionnels comme Figment pour générer des récompenses, qui sont ensuite distribuées aux investisseurs. Contrairement aux ETF classiques qui se contentent de détenir l'actif, l'ETHB permet ainsi aux détenteurs de recevoir un rendement passif estimé à environ 2,3-2,5% net par an. Cette initiative valide économiquement et réglementairement le staking d'ETH comme une source de revenus légitime pour la finance traditionnelle. Son importance est majeure : elle marque l'entrée du staking, une pratique native de la blockchain, dans le cadre d'investissement institutionnel de Wall Street. Sous l'ancien président de la SEC, Gary Gensler, cette fonctionnalité était interdite. Le changement de régulateur a permis cette innovation. On s'attend à un afflux de capitaux vers ces nouveaux ETF « productifs » et à une vague de demandes similaires pour d'autres actifs de preuve d'enjeu (PoS) comme Solana ou Cardano. Pour les utilisateurs, cela signifie qu'Ethereum n'est plus seulement un actif spéculatif, mais aussi une machine à générer des cashflows. Les alternatives au staking via ETF restent le staking natif (32 ETH requis), le staking liquide (via Lido, Rocket Pool) ou le staking simplifié via des portefeuilles. La tendance est désormais irréversible : l'ETH peut travailler.

marsbit03/22 06:25

Quand l'ETH de Wall Street commence à « générer des intérêts » : De l'ETHB de BlackRock au virage de l'attribut d'actif d'Ethereum

marsbit03/22 06:25

Le récit des RWA est si fort, pourquoi toutes les cryptos RWA baissent-elles ? Je pense que la logique était erronée dès le départ

Après une réflexion approfondie, l'auteur s'interroge sur la contradiction entre la forte croissance narrative des RWA (Real World Assets) et la chute persistante de leurs tokens. Malgré une multiplication par trois de la valeur des obligations d'État onchain (dépassant 4 milliards de dollars) et l'entrée en scène de géants comme BlackRock et Franklin Templeton, les tokens RWA affichent des baisses allant jusqu'à -90%. La raison principale identifiée n'est plus l'accès limité aux particuliers, mais un défaut fondamental de conception économique des tokens. Le modèle dominant est un "cycle mortel" : les utilisateurs déposent des actifs pour obtenir des rendements RWA et reçoivent des tokens en récompense, qu'ils revendent immédiatement, créant une pression vendeuse constante sans demande d'achat réelle. Le token devient un outil de subvention, pas un porteur de valeur. La solution proposée est de se concentrer d'abord sur la qualité des actifs RWA sous-jacents : un APY attractif, une reconnaissance du marché, une stabilité et une sécurité solide. Une fois ces actifs désirables établis, le token doit servir de clé d'accès à des avantages exclusifs (meilleurs rendements, accès prioritaire), créant ainsi une demande organique. La conclusion est claire : les bons actifs attirent les utilisateurs, qui soutiennent alors le token. L'inverse ne fonctionne pas.

marsbit03/16 03:18

Le récit des RWA est si fort, pourquoi toutes les cryptos RWA baissent-elles ? Je pense que la logique était erronée dès le départ

marsbit03/16 03:18

L'IA fait s'effondrer les actions technologiques, les investisseurs se réfugient chez McDonald's

En 2026, l'IA effraie les marchés financiers : chaque avancée technologique provoque l'effondrement des actions de secteurs entiers. Les valeurs technologiques (logiciels, cybersécurité) chutent, poussant les investisseurs à se réfugier vers des actifs "HALO" (Heavy Assets, Low Obsolescence) – des entreprises à forte intensité capitalistique et faible risque d’obsolescence face à l’IA, comme McDonald's, Walmart ou ExxonMobil. Aux États-Unis, la peur d’être disrupté domine : les investisseurs fuient les actifs "legers" (logiciels) au profit de secteurs "lourds" (énergie, biens de consommation). Pourtant, les géants de l’IA deviennent eux-mêmes de gros consommateurs de capitaux (centres de données, infrastructures). En Chine, la réaction est inverse : les investisseurs misent sur l’application de l’IA (jeux, publicité, services) et son intégration massive dans la société, comme lors du Nouvel An où les grandes techs ont dépensé des milliards pour promouvoir leurs outils IA. La divergence s’explique par des valorisations différentes (États-Unis surfondus, Chine sortant d’une correction) et des approches culturelles opposées. L’auteur souligne que la panique est exagérée : l’IA ne tuera que les entreprises sans avantage compétitif réel, et les précédents historiques (Internet, mobile) montrent que les secteurs établis savent s’adapter. La question n’est pas si l’IA va tout disrupter, mais si une entreprise saura en faire une arme plutôt qu’une menace.

比推03/02 13:50

L'IA fait s'effondrer les actions technologiques, les investisseurs se réfugient chez McDonald's

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