Politiques réglementaires

Se concentrer sur l'actualité réglementaire mondiale, les changements de politique et les exigences de conformité. Analyse approfondie des réglementations gouvernementales et de leur impact sur les industries de la cryptomonnaie et de la blockchain, pour une gestion proactive des risques liés aux politiques.

« Sber » a accordé le premier crédit garanti par des cryptomonnaies

Sberbank a réalisé une opération pilote en accordant un crédit à la société minière russe « Intélion », avec la cryptomonnaie extraite par le mineur elle-même servant de garantie. La banque a utilisé sa propre solution de stockage de cryptomonnaie, intégrant une solution matérielle « Routoken ». Selon Sber, ce produit sera pertinent non seulement pour les mineurs, mais aussi pour toute entreprise détenant des crypto-actifs. Anatoly Popov, vice-président du conseil d'administration de Sberbank, a précédemment indiqué que la banque propose déjà des obligations structurelles et des actifs financiers numériques (DFA) avec exposition au bitcoin, à l'éther et à des paniers de crypto-actifs. Elle teste également des instruments DeFi et soutient la légalisation progressive des cryptomonnaies dans le cadre juridique russe. Une pratique similaire émerge parallèlement sur le marché américain. En octobre, JPMorgan Chase aurait planifié de permettre à ses clients institutionnels d'utiliser directement le bitcoin et l'Ethereum comme garantie pour les prêts, les cryptomonnaies étant stockées chez un dépositaire tiers. Ce nouveau service étend la pratique existante de la banque, qui acceptait déjà les actions d'ETF crypto comme garantie depuis juin. Bloomberg a également rapporté que JPMorgan prévoyait d'offrir à ses clients institutionnels la négociation de cryptomonnaies, en réponse à leur intérêt croissant suite aux évolutions réglementaires aux États-Unis.

RBK-crypto12/26 10:10

« Sber » a accordé le premier crédit garanti par des cryptomonnaies

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Entrepreneuriat Web3 en Chine continentale : que peut-on faire et que ne peut-on pas faire ?

L Résumé de l'article : "Entreprendre dans le Web3 en Chine continentale : ce qui est possible et ce qui ne l'est pas" L'auteur, Liu Honglin, répond à une question fréquente sur les possibilités d'entreprendre dans le Web3 en Chine continentale sans enfreindre les lois. Il souligne que le modèle occidental centré sur la finance décentralisée (DeFi) et les tokens n'est pas applicable en Chine, mais que des opportunités existent si l'on évite strictement les activités liées à l'émission, la spéculation, le financement et la transaction de cryptomonnaies. Quatre voies sont envisageables : 1. **Technologie et infrastructure Web3 sans dimension financière** : Développement de blockchains en tant qu'outils de base de données distribuées, de collaboration ou d'architecture système pour les entreprises, les gouvernements ou les industries (ex: certification des données, traçabilité, collaboration inter-organisations). Le modèle économique doit être B2B, avec paiement pour services ou abonnements. 2. **Applications Web3 définancialisées avec actifs numériques** : Utilisation de NFTs comme certificats numériques (ex: collections numériques, droits d'auteur, badges d'identité) sans marché secondaire ni promesse de rendement financier. 3. **Services périphériques conformes** : Services juridiques, de conformité, de gestion des risques, d'audit, d'analyse de données et de surveillance blockchain pour les entreprises du secteur. 4. **Entrepreneuriat « offshore » avec support technique en Chine :** Les équipes chinoises peuvent fournir des services techniques (R&D, conception, analyse) pour des projets basés à l'étranger, tant qu'elles n'interviennent pas dans les aspects financiers (émission de tokens, transactions). L'auteur met en garde contre les activités à haut risque : émission de tokens, collecte de fonds, promesse de rendements, facilitation de transactions ou promotion d'investissements en actifs cryptos. Il conseille de considérer le Web3 comme un outil technologique plutôt que financier pour une démarche durable en Chine.

marsbit12/26 07:21

Entrepreneuriat Web3 en Chine continentale : que peut-on faire et que ne peut-on pas faire ?

marsbit12/26 07:21

Les États-Unis utiliseront-ils la cryptographie pour résoudre la crise de la dette de 37 000 milliards de dollars ?

Le conseiller russe Anton Kobyakov affirme que les États-Unis pourraient utiliser les cryptomonnaies et les stablecoins pour dévaluer discrètement leur dette nationale de 37 000 milliards de dollars. L’idée serait de migrer la dette vers un « cloud crypto » où une dévaluation systémique ferait porter le fardeau au reste du monde. Historiquement, les États-Unis ont souvent recours à l’inflation pour réduire la valeur réelle de leur dette sans défaut formel. Les stablecoins, adossés à des actifs américains comme les Treasury bonds, pourraient étendre ce mécanisme à l’échelle mondiale. Ainsi, une dévaluation du dollar affecterait tous les détenteurs de stablecoins, répartissant les pertes au-delà des frontières américaines. Cependant, ce système repose sur une confiance fragile : les réserves des stablecoins ne sont pas vérifiables de manière indépendante à 100 %, et les États-Unis pourraient modifier unilatéralement les règles, comme en 1971 avec la fin de la convertibilité or-dollar. Si une adoption massive de stablecoins semble improbable à court terme, une stratégie plus subtile pourrait émerger via le secteur privé (ex : accumulation de Bitcoin par des entreprises comme MicroStrategy), que l’État pourrait ensuite intégrer officiellement. Une approche numérique pour gérer la dette américaine est donc plausible, mais risquée et contestée globalement.

比推12/25 15:11

Les États-Unis utiliseront-ils la cryptographie pour résoudre la crise de la dette de 37 000 milliards de dollars ?

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