2026-04-17 Vendredi

Centre d'actualités - Page 473

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Quand Wall Street n'est plus unanime : le signal d'un reflux complet des transactions populaires

D'après un article de Wall Street Journal, les transactions les plus populaires à Wall Street, des actions technologiques à l'or en passant par les cryptomonnaies, connaissent un reflux soudain vers la prudence. Contrairement à la panique d'avril dernier déclenchée par la guerre commerciale de l'ancien président Trump, ce revirement résulte d'une accumulation d'alertes progressives sur la surévaluation des actifs. Le jeudi décrit dans l'article a illustré ce mouvement : le S&P 500 a chuté de 1,2 %, le Nasdaq 100 a enregistré sa plus forte correction depuis un an, l'argent a plongé de 17 % et le Bitcoin a perdu 10 %, effaçant tous ses gains depuis l'élection de Trump il y a 15 mois. Seules les obligations d'État américaines ont joué leur rôle traditionnel de valeur refuge. Ce repli marque un contraste frappant avec l'optimisme du début d'année, qui anticipait une longue hausse des marchés portée par la frénésie de l'IA, une économie résiliente et des baisses de taux de la Fed. Bien que ces perspectives subsistent globalement, les investisseurs se focalisent désormais sur les risques : quelles entreprises seront laissées pour compte dans la course à l'IA, l'incertitude sur la future politique monétaire, et le fait que les valorisations de nombreux actifs, comme l'or ou les géants technologiques, sont peut-être devenues excessives. Le mouvement est particulièrement évident pour le Bitcoin, où la spéculation post-élection de Trump a cédé la place à des ventes massives. Sur le marché actions, les baisses sont plus modérées mais généralisées, reflétant les doutes sur les rendements des investissements massifs dans l'IA, comme le montre la chute d'Alphabet malgré de bons revenus. Les experts cités parlent d'un virage défensif des investisseurs, d'un "reset" du marché et d'un épuisement de l'élan momentum, signe d'un environnement de peur et d'incertitude.

比推02/06 05:58

Quand Wall Street n'est plus unanime : le signal d'un reflux complet des transactions populaires

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Entretien avec Jessie Zhang, responsable de ZetaChain : Entre décentralisation et IA, reprendre le droit de penser de l'humanité

Interview de Jessie Zhang, responsable de ZetaChain : face à la centralisation croissante de l’IA, elle défend la souveraineté cognitive et la vie privée des utilisateurs via Anuma, une plateforme d’IA privée construite sur ZetaChain. Alors que ZetaChain a consolidé en 2025 son rôle d’infrastructure interchaînes reliant Bitcoin, Ethereum et Solana, l’équipe s’est penchée sur un risque émergent : la mainmise des géants de l’IA sur les données personnelles et les processus de pensée des utilisateurs. Jessie Zhang alerte sur le passage d’un outil d’efficacité à un système de centralisation cognitive, où les modèles linguistiques (LLM) captent intentions, émotions et préférences. Pour y répondre, ZetaChain a lancé Anuma, conçu comme une «couche de mémoire privée». Anuma agit comme un chef de projet intelligent et discret qui coordonne plusieurs assistants IA (comme ChatGPT ou Claude) sans divulguer les données sensibles. L’utilisateur garde le contrôle total de ses informations et de son historique, qui restent chiffrés et portables. Anuma incarne ainsi une vision où la blockchain permet une IA utile sans abus, préservant la capacité des humains à penser librement. Pour Jessie Zhang, l’enjeu n’est pas technologique, mais éthique : rendre à l’utilisateur la propriété de sa pensée dans un monde de plus en plus automatisé.

marsbit02/06 05:58

Entretien avec Jessie Zhang, responsable de ZetaChain : Entre décentralisation et IA, reprendre le droit de penser de l'humanité

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À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

La banque d'investissement Goldman Sachs compare le secteur des logiciels à celui de la presse écrite des années 2000, soulignant un pessimisme profond de Wall Street. Selon leur analyse, la chute des valorisations ne reflète pas une volatilité à court terme, mais une remise en question fondamentale de la croissance et de la rentabilité à long terme du secteur, menacé par l'IA. Les récentes avancées, comme les plugins collaboratifs d'Anthropic et les modèles Genie 3 de Google, sont perçues comme une menace directe pour le modèle économique des entreprises logicielles, érodant leur pouvoir de fixation des prix et leur avantage concurrentiel. Bien que les valorisations aient chuté à des niveaux historiquement bas (environ 20x P/E), le vrai problème réside dans l'hypothèse d'un effondrement de la croissance future, passant de 15-20 % à 5-10 %. Goldman Sachs avertit que, comme pour la presse ou le tabac dans le passé, le plancher des cours ne sera atteint que lorsque les anticipations de bénéfices se stabiliseront, et non lorsque les valorisations seront "bon marché". Les investisseurs se détournent désormais des actions à risque "IA" au profit de secteurs cycliques "réels" comme l'industrie, l'énergie ou la banque. Seuls les logiciels spécialisés (vertical software) et les services intégrés, possédant des données propriétaires et des barrières à l'entrée solides, pourraient résister. Le rapport marque un tournant : la question n'est plus de savoir comment l'IA va stimuler la croissance, mais quelles entreprises éviteront de devenir les journaux de demain.

marsbit02/06 05:55

À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

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