BoE Faces Pushback Over Proposed Stablecoin Ownership Limits

TheCryptoTimesPublié le 2025-09-15Dernière mise à jour le 2025-09-15

The Bank of England (BoE) is facing criticism from cryptocurrency and payment groups over its proposal to impose strict restrictions on stablecoin ownership. This initiative would make the United Kingdom’s regulations tougher than those in the US or the EU. 

According to the press release, the central bank plans to cap individual ownership of systemic stablecoins, tokens widely used or likely to be used for UK payments, at £10,000 to £20,000 ($12,500 to $25,000), and business ownership at £10 million ($12.5 million). The BoE argues these limits are necessary to protect the banking system from deposit drainage and financial stability risks, such as sudden credit shortages for businesses and households.

The global stablecoin market is worth about $288 billion, mostly driven by USD-based tokens, and Coinbase expects it to grow to $1.2 trillion by 2028. In July, the US introduced the GENIUS Act, a law that creates a regulatory framework for stablecoins in its financial system.

In contrast, the BoE’s proposed caps have sparked concerns about stifling innovation and placing the UK at a competitive disadvantage. Tom Duff Gordon, Vice President of International Policy at Coinbase, stated, “Imposing caps on stablecoins is bad for UK savers, bad for the City, and bad for sterling.” He further added that, “No other major jurisdiction has deemed it necessary to impose caps.”

Industry executives argue the limits would be costly and complex to enforce. Simon Jennings, executive director of the UK Cryptoasset Business Council, noted that stablecoin issuers lack visibility into token holders, requiring expensive systems like digital IDs or wallet coordination to implement caps. 

BoE’s stablecoin limits spark tensions and delay UK crypto edge

The debate has heightened tensions between the BoE and the Treasury, especially after BoE Governor Andrew Bailey intervened to delay a fintech banking license for Revolut. Chancellor Rachel Reeves has pledged to advance blockchain technology, including stablecoins, to support UK financial innovation. 

The BoE has described the limits as potentially “transitional” to help the financial system adapt to digital currencies. It plans to release a consultation on stablecoin regulation later this year. Gilles Chemla, a professor at Imperial Business School, warned that the UK risks falling behind in stablecoin regulation. “London has the talent and markets to lead the digital economy, but delays in regulatory frameworks are eroding that edge,” he said.

On July 3, 2025, the Bank of England cautioned that the growing popularity of stablecoins could undermine public confidence in conventional currency.

Also Read: UK Crypto Petition Backed by Coinbase Passes 5,000 Signatures


Mobile Only ImageMobile Only Image

Lectures associées

Réévaluation de GrayScale de Zcash : À l'ère de la surveillance par l'IA, combien vaut la confidentialité financière ?

Le rapport de Grayscale remet en lumière Zcash (ZEC), en posant une question fondamentale : à l'ère des paiements en chaîne, des stablecoins et des outils d'analyse IA qui accroissent la traçabilité financière, la confidentialité restera-t-elle un besoin de niche ou redeviendra-t-elle un attribut monétaire central ? L'analyse suggère que la convergence de ces technologies pourrait déclencher un troisième cycle de débat sur la vie privée financière. Contrairement au Bitcoin transparent, Zcash permet grâce aux preuves à connaissance zéro des transactions « blindées » (masquant expéditeur, destinataire, montant), tout en autorisant une divulgation sélective via des clés de visualisation. Bien que le protocole existe depuis près de dix ans et que des améliorations récentes (portefeuilles, infrastructures minières) aient accru sa facilité d'utilisation, son adoption reste limitée. Les données citées indiquent que les transactions blindées représentent environ 90% des transactions et que 25% de l'offre en circulation est dans le pool blindé, signe d'une utilisation réelle mais encore modeste. L'argument d'investissement de Grayscale repose sur un rééquilibrage potentiel de la valorisation de marché si la confidentialité est reprixée. Une simulation indique qu'une part de marché de ZEC passant de 0,6% à 5% dans le segment des « monnaies numériques » pourrait multiplier sa valorisation par environ 9. Ce n'est pas une prévision, mais une illustration de l'élasticité potentielle. Cependant, cette thèse comporte des risques majeurs : les défis réglementaires persistants (conformité FATF, soutien des plateformes), la sécurité du protocole (vulnérabilités théoriques passées, migration quantique à long terme) et les risques d'exécution (adoption, déploiement des mises à niveau comme Tachyon). En conclusion, l'opportunité pour Zcash ne réside pas dans un remplacement du Bitcoin, mais dans sa capacité à devenir un « numéraire privé numérique » si la demande de confidentialité financière s'intensifie avec l'IA. Sa trajectoire dépendra de l'augmentation concrète de l'utilisation des blindages, de l'amélioration de l'expérience utilisateur et d'un environnement réglementaire et de marché favorable. Son évaluation actuelle représente essentiellement une option sur la valeur future que le marché attribuera à la vie privée financière.

marsbitIl y a 33 mins

Réévaluation de GrayScale de Zcash : À l'ère de la surveillance par l'IA, combien vaut la confidentialité financière ?

marsbitIl y a 33 mins

Vente de 290 milliards de dollars de bons du Trésor à court terme par les investisseurs étrangers : pourquoi les États-Unis misent-ils sur les stablecoins pour « reprendre le flambeau » ?

En juin, les investisseurs étrangers ont injecté 134 milliards de dollars nets dans les marchés financiers américains, mais ont simultanément vendu pour 29 milliards de dollars de bons du Trésor à court terme. Cette dynamique révèle une préférence marquée pour les actions américaines (achats de 181 milliards) par rapport à la dette publique, dont la demande s'affaiblit. Face à ce retrait partiel des acheteurs traditionnels, les stablecoins comme Tether ou Circle émergent comme une source potentielle de demande pour ces titres d'État. Leurs émetteurs doivent en effet détenir des réserves liquides et sûres, principalement constituées de bons du Trésor américains à court terme. Ainsi, la demande de dollars numériques se transforme indirectement en demande de dette américaine. Cependant, les données de juin montrent que la croissance modeste du secteur des stablecoins n'a pas suffi à absorber les 29 milliards de dollars de ventes. Pour que ce mécanisme soutienne réellement le marché des bons du Trésor, il faudrait une expansion significative de la masse des stablecoins en circulation. Les autorités américaines, via des projets de règlementation comme le GENIUS Act, semblent vouloir encourager cette voie, tissant un lien nouveau entre le dollar numérique et le financement de l'État.

marsbitIl y a 55 mins

Vente de 290 milliards de dollars de bons du Trésor à court terme par les investisseurs étrangers : pourquoi les États-Unis misent-ils sur les stablecoins pour « reprendre le flambeau » ?

marsbitIl y a 55 mins

Trading

Spot
活动图片