Winklevoss-Owned Gemini Wins MiCA Approval for EU Expansion

TheCryptoTimesPublié le 2025-08-03Dernière mise à jour le 2025-08-21

Gemini, an American cryptocurrency exchange owned by the Winklevoss twins, has received a Markets in Crypto-Assets (MiCA) license in Malta, granted by the Malta Financial Services Authority (MFSA).

The license will enable Gemini to provide its crypto services to more than 30 European nations, enabling the company to expand in the region. Gemini said it wants to provide “secure and reliable” crypto products to customers across Europe.

https://twitter.com/Gemini/status/1958513980596498488

MiCA is a new European Union regulation that sets rules for crypto companies operating in Europe. This license aims to make the crypto market safer, more transparent, and legally clear.

Gemini said that clear rules like MiCA are important for crypto adoption worldwide, and it praised Europe for being “forward-thinking” in regulation.

Gemini’s Crypto Expansion

Earlier in May, Gemini got a MiFID II license, which lets it offer derivatives trading in Europe. With that license, Gemini offers crypto derivatives across the entire European Union (EU) and European Economic Area (EEA).

Just last week, Gemini also filed IPO to list its Class A shares on Nasdaq under the ticker GEMI, marking a big step toward becoming a public company.

In its IPO filing, Gemini revealed a net loss of $282.5 million in the first half of 2025, compared to $41.4 million last year. Revenue dropped slightly to $68.6 million. However, the number of active users rose to 523,000, while assets stayed at $18.2 billion.

Moreover, Gemini began offering tokenized stocks in June and began with MicroStrategy’s MSTR for European customers first. It allows investors to buy and sell MSTR 24/7, bringing the security of blockchain to traditional stocks. Gemini collaborated with Dinari Global for this launch.

Also Read: Ripple Provides $75M Credit Line to Gemini Ahead of IPO



Lectures associées

Observation de la conformité du rapport BIS : Le vrai risque des stablecoins ne se limite pas à l’"ancrage"

Le rapport de la BIS « Anchoring trust in money: innovation beyond stablecoins » souligne que les risques liés aux stablecoins vont bien au-delà de leur simple dé-ancrage potentiel (perte de la parité). Pour devenir des instruments monétaires viables, ils doivent s’intégrer dans un cadre financier identifiable, contrôlable, supervisé et régulé. Le rapport met en garde contre une série de risques de conformité, notamment l’anonymat relatif des portefeuilles non gardés, les difficultés de traçabilité trans-chaînes, et l’opacité des contreparties, qui entravent le KYC et la lutte contre le blanchiment (AML/CFT). La transparence technique des blockchains ne se substitue pas à une supervision réglementaire complète. Ces risques ne restent pas confinés à la « chaîne » ; ils se répercutent dans le système financier traditionnel via les points d’entrée et de sortie (fiat on/off-ramps), exposant les institutions établies à de nouveaux schémas à surveiller. L’orientation future prônée par la BIS n’est pas d’interdire l’innovation, mais d’« encastrer » les règles de conformité (identification, filtrage préalable, auditabilité) directement dans les infrastructures technologiques des futurs systèmes financiers numériques. La conformité n’est pas un obstacle à l’innovation, mais une condition essentielle à sa pérennité et à son intégrité à grande échelle.

marsbitIl y a 1 h

Observation de la conformité du rapport BIS : Le vrai risque des stablecoins ne se limite pas à l’"ancrage"

marsbitIl y a 1 h

Observation sur la conformité du rapport de la BRI : les véritables risques des stablecoins, pas seulement le « décrochage »

**Résumé du rapport de la BIS : les risques réels des stablecoins vont au-delà de la "dé-ancrage"** Un récent chapitre du rapport économique annuel de la Banque des Règlements Internationaux (BIS) met en lumière les défis de conformité posés par les stablecoins. Le rapport souligne que le problème fondamental n'est pas uniquement leur volatilité potentielle (« dé-ancrage »), mais leur capacité à s'intégrer dans un système financier identifiable, surveillable, responsable et régulé. La BIS reconnaît les avantages techniques des stablecoins (paiements rapides, programmables, règlement atomique), mais rappelle que la confiance dans la monnaie repose sur un cadre institutionnel : unité de compte, garantie de remboursement, liquidité, régulation et intégrité financière. Pour les professionnels de la conformité, les questions clés sont : qui identifie le client ? Qui surveille les transactions ? Qui est responsable ? Les risques de conformité des stablecoins sont systémiques et ne se limitent pas à l'anonymat sur la chaîne. Ils incluent l'opacité sur l'identité des clients, l'origine des fonds, le but des transactions, la fragmentation des flux via les ponts inter-chaînes, et la dilution des responsabilités. La « transparence » des données sur la chaîne (adresses visibles) n'équivaut pas à une « transparence réglementaire » (identités et intentions connues). Ces risques « on-chain » se répercutent dans la finance traditionnelle via les entrées/sorties de fonds (on/off ramps), les plateformes d'échange et les comptes clients, créant de nouveaux défis pour le KYC et la surveillance des transactions des institutions établies. La voie future, selon la BIS, n'est pas d'interdire l'innovation mais d'intégrer les garde-fous réglementaires dans l'infrastructure technologique elle-même (« règles pré-positionnées »). Les futurs systèmes de finance tokenisée devraient intégrer, dès la conception, l'identification client, la pré-vérification des transactions, les règles de risque, des traces auditables et des mécanismes de coopération transfrontalière. En conclusion, pour la conformité, les stablecoins ne sont pas qu'un sujet du « crypto ». Ils impactent la surveillance bancaire, le contrôle des paiements, les flux transfrontaliers et la lutte contre la criminalité financière. L'avenir réside non pas dans le contournement de la conformité par la technologie, mais dans l'intégration des capacités de conformité au cœur des infrastructures technologiques. La conformité n'est pas l'opposé de l'innovation ; elle en est l'infrastructure nécessaire pour une adoption durable et sûre.

链捕手Il y a 1 h

Observation sur la conformité du rapport de la BRI : les véritables risques des stablecoins, pas seulement le « décrochage »

链捕手Il y a 1 h

Lorsque les géants américains « fuient » collectivement les modèles d'IA chinois

Coinbase, la plus grande plateforme américaine de cryptomonnaie, a réduit de moitié ses coûts liés à l'IA en migrant vers des modèles chinois comme GLM-5.2 et Kimi 2.7, tout en augmentant son utilisation. Cette économie repose sur trois stratégies clés : un système de routage automatique qui sélectionne le modèle le plus adapté à chaque tâche, une optimisation du cache portant son taux de succès de 5% à 60%, et l'ingénierie du contexte pour fournir des informations plus ciblées. Cette tendance se généralise. La startup Lindy a également remplacé Claude par Deepseek, réalisant des économies substantielles. Des tests comparatifs, comme ceux de Snowflake, montrent que si les modèles chinois peuvent être légèrement moins stables sur certaines tâches complexes, leurs performances globales sont comparables à des modèles premium comme Claude Opus, pour un coût jusqu'à 5 à 7 fois inférieur. Ce mouvement contraint les leaders du marché, OpenAI et Anthropic, à revoir leurs tarifs, déclenchant une guerre des prix bénéfique aux utilisateurs. Pour les particuliers, cela signifie qu'il est désormais plus efficace d'utiliser différents modèles selon la tâche, de privilégier la réutilisation des réponses et de fournir des instructions concises. La concurrence dans l'IA évolue ainsi des simples performances vers une optimisation rigoureuse des coûts.

marsbitIl y a 1 h

Lorsque les géants américains « fuient » collectivement les modèles d'IA chinois

marsbitIl y a 1 h

Trading

Spot
活动图片