Grass空投上线却被「反撸」?一览详情及代币估值

区块律动Publié le 2005-09-24Dernière mise à jour le 2024-09-05

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Pourquoi ne pas vendre à découvert même si l'on est baissier ? Munger a calculé un « compte à perte ».

Même si l'on est pessimiste sur un actif, il est souvent préférable de s'abstenir de le vendre à découvert, car cette opération présente un déséquilibre fondamental entre risque et récompense. Comme l'explique Charlie Munger, en achetant une action (position longue), la perte maximale est de 100 % tandis que le gain potentiel est illimité. À l'inverse, en vendant à découvert, le gain maximum est plafonné à 100 % (si le cours tombe à zéro), mais la perte potentielle est, elle, illimitée. De plus, Munger souligne que les entreprises problématiques ou frauduleuses peuvent maintenir artificiellement leur cours boursier longtemps grâce à de nouveaux arguments, épuisant ainsi les ressources des vendeurs à découvert avant que la vérité n'éclate. L'expérience de Stanley Druckenmiller en est une illustration frappante : il avait identifié douze sociétés qui ont finalement fait faillite, mais des mouvements de marché extrêmes ont forcé la clôture de ses positions à découvert en trois semaines, lui faisant perdre son capital initial et au-delà. Par conséquent, tout comme pour les produits dérivés complexes tels que les contrats à terme, les investisseurs ordinaires devraient éviter le short selling. Les échecs répétés, même chez des maîtres reconnus, montrent qu'il s'agit d'un outil particulièrement dangereux et difficile à maîtriser pour quiconque n'est pas un génie en la matière. La prudence et la patience sont de meilleures stratégies.

marsbitIl y a 3 mins

Pourquoi ne pas vendre à découvert même si l'on est baissier ? Munger a calculé un « compte à perte ».

marsbitIl y a 3 mins

SaaS : La Grande Évasion - Les Gagnants Qui Survivent Ont Un Point Commun

L'article analyse l'impact de l'IA sur le secteur SaaS, à la suite d'une période de forte volatilité boursière surnommée "SaaSpocalypse". Il met en lumière une divergence majeure entre les entreprises selon leur modèle de facturation. Les gagnants, comme Snowflake et Datadog, qui facturent à la consommation (calcul, données, surveillance), voient leurs revenus dopés par l'IA, car celle-ci génère plus d'activité sur leurs plateformes. À l'inverse, les entreprises avec un modèle traditionnel de facturation "par utilisateur" ou "par tâche" (Intuit, Workday, etc.) sont sous pression, la crainte étant que l'IA remplace les emplois humains et réduise ainsi le nombre de licences logicielles nécessaires. Des sociétés comme Salesforce tentent une transition en introduisant des crédits flexibles basés sur la consommation de leurs agents IA (Agentforce), mais le marché récompense pour l'instant les modèles déjà établis. La conférence Microsoft Build 2026 a apporté des signaux forts : l'IA évolue d'un assistant à un "collègue" autonome, et Microsoft consolide son écosystème tout en décrochant un énorme contrat gouvernemental, montrant que certains modèles par siège restent solides. En conclusion, le marché entre dans une phase de tri : il récompense les plateformes que l'IA "nourrit" par une consommation accrue, et sanctionne celles qu'elle pourrait "remplacer". La frontière entre ces deux modèles est désormais cruciale pour évaluer les acteurs du SaaS.

marsbitIl y a 34 mins

SaaS : La Grande Évasion - Les Gagnants Qui Survivent Ont Un Point Commun

marsbitIl y a 34 mins

Tendance du marché américain : Une phrase de Huang Renxun a fait exploser 47 milliards de dollars, Google lève des fonds en « se vendant » pour la première fois en 20 ans

La course aux armements de l'IA a atteint un tournant crucial, passant de la puissance pure des puces à la capacité de transformer rapidement l'argent en puissance de calcul. Le 2 juin a illustré cette dynamique de manière frappante. D'un côté, une simple déclaration de Jensen Huang, PDG de Nvidia, lors du Computex à Taipei, a propulsé la capitalisation boursière de Marvell Technology de 47 milliards de dollars en une journée. Il a présenté la société comme "la prochaine entreprise à mille milliards de dollars", soulignant l'importance croissante des technologies d'interconnexion pour l'IA. Hewlett Packard Enterprise (HPE) a également bondi d'environ 25% après des résultats et des prévisions exceptionnels, démontrant que les fournisseurs d'infrastructure bénéficient aussi de l'essor de l'IA. De l'autre, Alphabet, la maison-mère de Google, a annoncé un plan de financement par actions de 80 milliards de dollars, le premier depuis 20 ans. Cette décision, qui a fait chuter son action d'environ 4%, reflète l'énorme appétit en dépenses d'investissement pour l'infrastructure IA, estimées à 1800 milliards de dollars pour 2026. Même les géants aux flux de trésorerie colossaux doivent lever des fonds pour rester dans la course, illustrant le dilemme : "sous-investir est une menace pour la survie, sur-investir est seulement coûteux". Sur les marchés, les indices américains ont atteint des records, portés par la technologie et les semi-conducteurs, malgré la faiblesse du secteur de la communication due à Alphabet. Alors que l'indice de volatilité VIX reste bas, des signaux d'alerte persistent, comme la concentration excessive des gains sur quelques titres liés à l'IA et les tensions géopolitiques. Les investisseurs attendent désormais le rapport sur l'emploi américain de vendredi, qui pourrait influencer les anticipations sur les taux d'intérêt de la Fed. Pour l'instant, la priorité du marché reste de suivre la trajectoire de l'IA.

marsbitIl y a 1 h

Tendance du marché américain : Une phrase de Huang Renxun a fait exploser 47 milliards de dollars, Google lève des fonds en « se vendant » pour la première fois en 20 ans

marsbitIl y a 1 h

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