CoinDeskPolicyPublié le 2024-04-07Dernière mise à jour le 2024-04-08

Résumé

The two-week trial will test the government's strategy of portraying complex crypto trades as simple fraud.

NEW YORK – Crypto trader Avi Eisenberg's criminal fraud and manipulation trial will open Tuesday after a federal judge seated a 15-person jury that includes a seller of rare books, an elementary school music director and at least two finance professionals.

Expected to run for two weeks, the trial will determine whether Eisenberg broke the law when in October 2022 he deployed a self-described "highly profitable trading strategy" that crippled Mango Markets, the once popular venue for betting on cryptocurrencies on the Solana blockchain.

The trial represents an evolution in the government's attempts to police alleged crimes in decentralized finance (DeFi), a sector of the crypto trading space governed by the notion that "code is law." Mango Markets is not tightly controlled like its counterparts in centralized finance, like Coinbase. Instead, trades, borrowings and loans execute on smart contracts.

Advertisement
Advertisement

Eisenberg is accused of illegally gaming Mango Markets' futures contracts by manipulating the price of the MNGO token and then borrowing effectively all of Mango's deposits against his position. He walked away with $110 million in cryptocurrencies other people had deposited on the platform, later returning a portion of that in exchange for a promise that Mango's backers would not seek his prosecution.

That promise was not kept.

Negotiation or extortion?

In court on Monday, prosecutors and defense teased upcoming testimony from Mango's founder, Dafydd Durairaj. He spoke with a ransomware negotiator for assistance in the wake of Eisenberg's trade, prosecutors said. This fact, they argued, could help the jury understand that Durairaj did not view the negotiations as an "arm's-length" deal between two parties, but rather a hostage situation that could implode at any time.

Judge Arun Subramanian sided partially with Eisenberg's defense team and told the government not to bring up the ransomware negotiator, lest it prejudice the jury. But he said if the defense opened the door by arguing the negotiations were "arm's length," the prosecutors could walk through it.

The parties sparred over the word "manipulation," its potential use by witnesses and its presence in online terms-of-service documents. They also clashed over the phrasing of what traders on Mango Markets were "obliged" to do when operating on the site. Was that word a legal concept, or rather a reference to the outcomes of executing a transaction on a smart contract?

Advertisement
Advertisement

Arguments over jargonistic minutiae foreshadow the complexities ahead in a trial that will test the government's recent strategy of presenting knotty crypto misdeeds as simple cases of fraud. The feds took that tactic in last year's prosecution of Sam Bankman-Fried as well as in the recent civil fraud case against Terraform Labs and Do Kwon.

But Eisenberg's case delves perhaps even deeper into the philosophical and practical questions about trading tokens on permissionless blockchains. His is the first federal criminal trial to involve a DeFi trader accused of breaking U.S. law in a sector that once viewed itself as beyond its reach.

Inside the courtroom

The prospective jurors sounded none too pleased to spend Eclipse Day on the 15th floor of a federal courtroom. One remarked she was supposed to be watching the generational event at a science museum, not a jury box. At one point the judge said he would turn off the lights during the event's pinnacle, which he did not.

More than a few came ready with eclipse glasses. They did get to use them, if only for a few minutes, while the judge and lawyers sidebarred over peremptory strikes. Prospective jurors, reporters and even the U.S. Marshal took turns peering out the tall windows at the partially covered sun.

"You can see it again in 20 years," the Judge later told the courtroom.

Edited by Marc Hochstein.

Lectures associées

La fin de l'ère des avantages des canaux de distribution : sur quoi les protocoles DeFi peuvent-ils compter pour résister à la récolte des géants ?

Au fur et à mesure que les « dividendes de distribution » s'épuisent, les protocoles DeFi se demandent comment résister à l'emprise des géants technologiques. Les entreprises comme Coinbase, Stripe et Kraken consolident leur pouvoir en acquérant ou en construisant des infrastructures de base critiques, capturant ainsi la valeur et les revenus générés par les protocoles open-source qu'elles utilisent. Par exemple, Coinbase, avec sa blockchain Base, perçoit tous les frais de séquençage des transactions, tandis que Morpho, un protocole de prêt décentralisé qui alimente ses produits, ne reçoit rien. Stripe a acheté Bridge pour contrôler l'émission de stablecoin et garder les revenus des intérêts, au lieu de payer Circle. Kraken a acquis NinjaTrader pour obtenir des licences de courtier dérivées clés. Face à cette pression, la survie des protocoles open-source semble reposer sur deux stratégies principales : le déploiement multi-chaînes et l'intégration systémique profonde. Uniswap et Morpho illustrent la première : en étant présents sur de nombreuses blockchains, ils réduisent leur dépendance à une seule et limitent les risques si un géant favorise un concurrent local. La seconde stratégie consiste à devenir si crucial et complexe à remplacer dans les systèmes des grandes entreprises que le coût du changement devient prohibitif, comme le montre la relation entre Coinbase et Morpho pour ses prêts Bitcoin. L'avenir pourrait osciller entre un paysage dominé par quelques méga-plateformes intégrées verticalement et un écosystème plus équilibré où les protocoles résilients et multi-chaînes conservent un pouvoir de négociation. Le cas de Robinhood, qui s'appuie sur le protocole Lighter pour les contrats perpétuels au lieu de tout construire, suggère que l'expertise technique spécialisée reste une arme défensive viable pour les protocoles. La course entre l'expansion des institutions et la diffusion horizontale des protocoles open-source déterminera l'issue finale.

Foresight NewsIl y a 35 mins

La fin de l'ère des avantages des canaux de distribution : sur quoi les protocoles DeFi peuvent-ils compter pour résister à la récolte des géants ?

Foresight NewsIl y a 35 mins

Analyse des Hooks Uniswap v4 : Conception architecturale, vulnérabilités courantes et bonnes pratiques de protection

Depuis le lancement d'Uniswap v4, le mécanisme de Hook est l'une des innovations les plus suivies dans la DeFi, permettant d'attacher des contrats personnalisés aux événements du cycle de vie des pools de liquidité. Cette flexibilité a stimulé la créativité, comme le montre Flaunch pour les lancements de memecoin, Bunni v2 pour la liquidité programmable, et d'autres projets qui ont généré des gains substantiels. Cependant, cette flexibilité s'accompagne de nouveaux risques de sécurité. La sécurité d'un pool v4 dépend désormais entièrement du Hook qui lui est attaché, fragmentant le modèle de sécurité au niveau du pool. L'article analyse l'architecture de v4, centrée sur le PoolManager unique et le modèle de comptabilité "flash accounting" qui impose un solde final des deltas. Il explique comment les permissions d'un Hook sont encodées dans son adresse de déploiement via des bits, une conception contre-intuitive. Des pièges majeurs sont mis en évidence : les contrats Hook doivent implémenter eux-mêmes des contrôles d'accès explicites pour leurs fonctions de rappel, le lien entre un Hook et un pool n'est pas restreint par défaut, et les Hooks asynchrones (ou Custom Curve) remplacent entièrement la logique d'échange d'Uniswap, nécessitant une audit extrêmement rigoureux. L'incident de sécurité du Cork Protocol illustre les nouveaux angles morts en matière d'audit dans ce paradigme, où la complexité des interactions exige une analyse systémique. En résumé, chaque Hook constitue un domaine de confiance indépendant, transformant l'audit de sécurité en une revue complète d'un sous-protocole, ce qui représente un défi méthodologique majeur pour les projets et les auditeurs.

marsbitIl y a 41 mins

Analyse des Hooks Uniswap v4 : Conception architecturale, vulnérabilités courantes et bonnes pratiques de protection

marsbitIl y a 41 mins

Puce, modèles open source et 50 000 milliards de dollars : Joe Tsai examine à nouveau la stratégie d'Alibaba

Lors du salon VivaTech, Joe Tsai, président d'Alibaba, a détaillé la stratégie d'investissement du groupe en IA. Il estime que le potentiel de l'IA correspond à environ 50 000 milliards de dollars, soit la moitié du PIB mondial, en tant que producteur de productivité humaine. Alibaba adopte une approche intégrée sur quatre niveaux : puces, infrastructure cloud, modèles (comme Qwen, son modèle open source) et applications. Cette stratégie lui permet de rester présent quel que soit le niveau où se concentrera la future valeur. Il rejette l'idée d'une bulle malgré les investissements massifs, citant les 800 milliards de dollars de dépenses en capital des géants américains du cloud. Pour Tsai, les investissements en infrastructures en Chine sont encore insuffisants. Il souligne l'importance stratégique de l'open source, poussé par les entreprises chinoises, pour garantir la souveraineté technologique et la confidentialité des données, contrairement aux modèles fermés des leaders américains. Il conseille de ne pas mettre "tous ses œufs dans le même panier". Enfin, Tsai envisage un avenir où l'IA, via des agents intelligents, libérera du temps pour les loisirs et la vie personnelle, tout en transformant des secteurs comme la fabrication, domaine de collaboration avec des entreprises allemandes comme BMW ou Siemens.

marsbitIl y a 56 mins

Puce, modèles open source et 50 000 milliards de dollars : Joe Tsai examine à nouveau la stratégie d'Alibaba

marsbitIl y a 56 mins

Comment TSMC et les actions coréennes liées à l'IA enrichissent cette génération d'Asiatiques ordinaires

L'engouement mondial pour l'intelligence artificielle a déclenché une ruée vers les actions technologiques en Asie de l'Est, créant une génération de petits investisseurs particuliers dopés par les gains boursiers. En Corée du Sud, Na Se-bin, 24 ans, a investi la quasi-totalité de ses économies (47 000 $) depuis janvier, attirée par la volatilité et les profits rapides. Cette fièvre touche tout le pays, où les indices ont triplé en 18 mois, poussant même des enfants à ouvrir des comptes de trading. À Taïwan, la bulle gravite autour de TSMC, le géant des semi-conducteurs, qui représente plus de 41% de la capitalisation boursière locale. Son action a doublé en un an, et travailler chez TSMC est devenu un symbole de statut social et de réussite financière, avec des salaires très attractifs. Des produits dérivés à son logo se vendent à prix d'or. En Corée, les mastodontes Samsung et SK Hynix, leaders mondiaux de la mémoire, dominent le marché et dopent la consommation de luxe. Des enseignants comme Choi Sung-ho ont vu leurs placements quintupler, leur permettant d'acheter voitures haut de gamme ou des biens immobiliers. Cette frénésie, alimentée par les investissements colossaux des géants américains de la tech dans l'infrastructure IA, a transformé des économies locales et les habitudes de consommation. Même des entreprises japonaises comme TOTO ou Ajinomoto, fournisseurs indirects de l'industrie des puces, voient leurs cours s'envoler. Alors que certains, comme l'étudiant japonais Ryoki Nao, restent prudents, beaucoup craignent de manquer le train de cette "ruée vers l'or" numérique qui façonne une nouvelle réalité économique pour les citoyens ordinaires.

Odaily星球日报Il y a 1 h

Comment TSMC et les actions coréennes liées à l'IA enrichissent cette génération d'Asiatiques ordinaires

Odaily星球日报Il y a 1 h

Trading

Spot
Futures
活动图片