JPMorgan's Jamie Dimon and Sen. Elizabeth Warren Team Up to Bash Crypto

CoinDeskPolicyPublié le 2023-12-05Dernière mise à jour le 2023-12-06

Résumé

The CEO of the powerful Wall Street bank would prefer canceling crypto, though JPMorgan is using intrinsically related blockchain technology to move billions.

  • Even as Jamie Dimon's JPMorgan Chase has taken a prominent role among traditional financial firms in using blockchain, the CEO still says he loathes crypto.
  • Sen. Elizabeth Warren built on the remarks from Dimon – usually an adversary – to call for more controls on industry transactions.

JPMorgan Chase CEO Jamie Dimon has never been shy about trashing crypto, even while his giant Wall Street bank became a leader in using blockchain technology to move billions. At a U.S. Senate hearing Wednesday, he slammed the industry again, to the delight of Sen. Elizabeth Warren (D-Mass.), who is trying to impose restrictions to combat illicit digital transactions.

7.7K

"I've always been deeply opposed to bitcoin, crypto, etc.," he told senators in a hearing examining the U.S. banking industry. "If I was the government, I'd close it down," he declared.

Lined up with other big-bank CEOs before the Senate Banking Committee, Dimon argued that the crypto industry gets to "move money instantaneously" without going through the regulatory conduits required by bankers, including sanctions and money-laundering controls. He contended that the primary use case for digital assets is criminality.

Advertisement
Advertisement

Sen. Warren jumped in to get Dimon – a longtime adversary of the progressive Wall Street critic – and other CEOs to agree with her that crypto businesses should have to follow the same anti-money-laundering rules under the Bank Secrecy Act that other regulated financial firms do. That's the main thrust of legislation she's been pushing, which industry lobbyists have countered would rope in crypto projects that have no ability to comply, effectively killing them off.

The bill has some overlap in other crypto legislative efforts, but an aggressive effort to impose such restrictions probably won't find sufficient backing in the Republican-controlled House of Representatives, so it isn't likely to move toward law in the near term.

Meanwhile, Dimon's bank – which has over $3 trillion of assets, more than double the market cap of all crypto assets combined – is a major player in Wall Street's race to move their businesses onto crypto-powered infrastructure. The company just said its JPM Coin is conveying $1 billion per day, and JPMorgan's Onyx division is exploring how to meld traditional finance with blockchains.

Advertisement
Advertisement

Dimon has long differentiated between "crypto" and "blockchain," the ledger technology that serves as the foundation for cryptocurrencies and something Dimon argues is a useful tool.

Edited by Nick Baker.

Lectures associées

La Longue Marche DeFi de Robinhood Chain : Répliquer le Classic Ethereum, Redessiner la Carte Financière RWA

Robinhood Chain, initialement dominé par les tokens memes, évolue rapidement vers un écosystème DeFi mature. La chaîne voit se déployer une gamme variée de protocoles financiers décentralisés adaptés à ses actifs natifs, notamment les actions tokenisées (RWA). Les infrastructures de base se consolident. Uniswap (V2, V3, V4) domine le marché des AMM, traitant la majorité des volumes, tandis que Deepstate introduit un carnet d'ordres entièrement sur chaîne (CLOB), mieux adapté au trading d'actions. Le prêt et l'emprunt prennent de l'ampleur avec Morpho (intégré au produit Earn de Robinhood) et le protocole natif Arrow Finance, qui permet de mettre en gage des actions pour mint de la liquidité. Les produits dérivés progressent également. Lighter (perp DEX officiel) et Arcus permettent le trading à effet de levier en utilisant les actions tokenisées comme collatéral, poussant la composabilité de ces actifs. Les modèles économiques innovants se déploient. UponRH et Fables adaptent le modèle ve(3,3) pour mieux lier les récompenses à l'activité réelle et aux RWA. NetNet propose une version modifiée du modèle "reserve currency" d'OHM, avec un ancrage sur des actifs réels et moins d'intervention humaine. En somme, Robinhood Chain dépasse la phase du simple lancement de tokens pour devenir une plateforme où les legos DeFi classiques sont réassemblés et adaptés, en particulier pour intégrer et libérer la valeur des actifs traditionnels tokenisés, façonnant ainsi un nouveau paysage financier.

marsbitIl y a 55 mins

La Longue Marche DeFi de Robinhood Chain : Répliquer le Classic Ethereum, Redessiner la Carte Financière RWA

marsbitIl y a 55 mins

La bataille pour le contrôle des rails entre dans sa deuxième mi-temps : les banques contre la cryptosphère, qui aura le dernier mot ?

Il y a trois mois, nous analysions comment les grandes banques adoptaient la blockchain via des consortiums privés (comme The Clearing House), cherchant à en garder le contrôle. Aujourd’hui, cette dynamique s’accélère et change d’échelle. Fin août 2026, quatre événements simultanés illustrent un basculement : la compétition autour de la tokenisation ne porte plus sur quels actifs sont numérisés, mais sur qui contrôle les infrastructures sous-jacentes (règlement, garde, licences). D’abord, 39 associations bancaires d’États américains forment la « BankChain Alliance » pour lancer un réseau blockchain national détenu et gouverné par le secteur bancaire. Ensuite, des acteurs de l’infrastructure de marché traditionnelle – DTCC, ICE et Citadel Securities – explorent ou soutiennent des solutions onchain pour le règlement, la compensation et le market-making institutionnels. Parallèlement, la valeur des gardiens de crypto (comme Copper) s’effondre, tandis que ZeroHash renouvelle sa demande de licence bancaire auprès de l’OCC, signalant que la « garde régulée » devient l’avantage compétitif décisif. Enfin, le stablecoin USD1, émis par la banque fiduciaire agréée BitGo Bank & Trust, est déployé natif sur Canton, un réseau conçu pour la finance institutionnelle. Ces développements montrent que les banques, les chambres de compensation et les teneurs de marché traditionnels revendiquent systématiquement les couches de règlement, de garde et de licence. Le pouvoir de définir les « rails » sur lesquels circuleront les actifs tokenisés bascule vers le système financier établi. Cela ne signifie pas la fin de la crypto, mais une division du travail : les chaînes publiques ouvertes resteront pour la DeFi et l’innovation, tandis que les réseaux permissionnés bancaires captureront les dépôts, les transactions inter-institutions et les actifs nécessitant confidentialité et responsabilité claire. L’enjeu n’est plus « si » un actif est tokenisé, mais « sur quels rails, contrôlés par qui, et garantis par quelle licence » il circule.

marsbitIl y a 1 h

La bataille pour le contrôle des rails entre dans sa deuxième mi-temps : les banques contre la cryptosphère, qui aura le dernier mot ?

marsbitIl y a 1 h

Trading

Spot
活动图片