# Déficit Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Déficit", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

La rupture des obligations long terme mondiales : l'illusion budgétaire de l'ère des taux bas s'effondre

Les rendements des obligations d'État à long terme des pays développés atteignent des niveaux inédits depuis des années, signalant une remise en cause fondamentale par les marchés du modèle de financement par dette à bas taux. Cette vente synchronisée, du Royaume-Uni au Japon en passant par les États-Unis et la France, traduit une prise de conscience : l'ère où la croissance de la dette dépassait la croissance économique sous couvert de taux bas touche à sa fin. Le cœur du problème est un cocktail toxique : des déficits publics élevés (autour de 5-6.5% du PIB) non couverts par la croissance nominale, une dette dépassant souvent 100% du PIB, et de nouvelles pressions inflationnistes. Le blocage du détroit d'Ormez, faisant monter le prix du pétrole, a ravivé les craintes d'inflation persistante, réduisant l'espace de manœuvre des banques centrales. La trajectoire des taux, notamment de la Fed, s'est brutalement inversée, le marché anticipant désormais des hausses. Cette nouvelle donne fiscale et inflationniste oblige les investisseurs à exiger une prime de risque plus élevée pour détenir des obligations à long terme, comme l'ont montré des adjudications récentes peu demandées. La structure même des acheteurs de dette américaine évolue, les banques centrales étrangères se détournant au profit de l'or. Dans ce contexte, ni les ajustements techniques des émissions obligataires ni une intervention hypothétique des banques centrales ne semblent en mesure d'inverser la tendance. Le marché réévalue désormais le coût du financement dans une ère de dette élevée, marquant la fin d'une longue illusion.

marsbit05/19 09:07

La rupture des obligations long terme mondiales : l'illusion budgétaire de l'ère des taux bas s'effondre

marsbit05/19 09:07

Forbes : La "crise" de la dette américaine de 39 000 milliards de dollars pourrait déclencher une envolée du Bitcoin

Depuis le début du conflit américano-iranien, le bitcoin a bondi de 30%. Ce regain d'intérêt intervient alors que des experts financiers de haut niveau émettent de graves avertissements concernant la dette et la monnaie américaines. Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, souligne que les États-Unis dépensent 40% de plus qu'ils ne perçoivent en recettes, accumulant une dette représentant six fois leurs revenus. Une situation historiquement problématique qui, selon lui, conduit à la dépréciation des monnaies fiduciaires et valorise des actifs comme l'or. Mark Goldwein du Committee for a Responsible Federal Budget met en garde contre un « spiral de la dette » difficile à enrayer sans un « choc systémique majeur ». Parallèlement, les analystes de JPMorgan observent un déplacement des flux d'investissement de l'or vers le bitcoin, ce dernier étant de plus en plus perçu comme une couverture contre la dépréciation monétaire (« digital gold »). Cet afflux est notamment porté par les ETF bitcoin. Des figures comme Stanley Druckenmiller et Elon Musk questionnent également la pérennité du dollar comme monnaie de réserve mondiale, évoquant un possible avenir « post-fiduciaire » où les cryptomonnaies pourraient jouer un rôle. En résumé, face aux craintes d'un effondrement du dollar, alimentées par la dette massive (39 000 milliards de dollars) et les déficits américains, le bitcoin apparaît de plus en plus aux yeux des investisseurs comme une alternative de refuge, susceptible de connaître une forte appréciation.

marsbit05/14 00:08

Forbes : La "crise" de la dette américaine de 39 000 milliards de dollars pourrait déclencher une envolée du Bitcoin

marsbit05/14 00:08

L'histoire de la croissance des actions américaines, derrière elle, une histoire de guerres des États-Unis

**Résumé : L’histoire de la croissance du marché boursier américain est indissociable de celle des guerres des États-Unis.** Alors que les conflits éclatent, le S&P 500 et le Nasdaq continuent de grimper. Un rapport montre que guerre et hausse des marchés sont davantage en symbiose qu’en opposition. Depuis la guerre hispano-américaine de 1898, où les États-Unis ont acquis des colonies, jusqu’aux deux guerres mondiales où ils ont profité des hostilités, le pays est passé de "participant" à "instigateur" de conflits, notamment pour le contrôle des ressources pétrolières après le tournant de la guerre du Vietnam – la seule guerre "perdante" pour Washington. L’impact des guerres sur les marchés a aussi évolué. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’émotion liée aux événements militaires dictait les cours. Depuis la guerre de Corée, l’effet direct s’est estompé au profit de canaux économiques : inflation, prix du pétrole, déficits budgétaires et politiques monétaires. Le marché ne réagit plus aux batailles mais à leur influence sur la croissance et les coûts. Les secteurs gagnants ont également changé : le charbon pendant la Seconde Guerre mondiale, le pétrole pendant les guerres de Corée et du Vietnam. La guerre du Golfe a marqué une exception, pénalisant temporairement l’énergie au profit des biens de consommation courante. Aujourd’hui, l’industrie militaire, devenue pilier de l’économie, voit son impact marginal diminuer, laissant les variables macroéconomiques dominer la performance boursière.

marsbit05/08 09:08

L'histoire de la croissance des actions américaines, derrière elle, une histoire de guerres des États-Unis

marsbit05/08 09:08

Témoin de l'histoire ! Pour la première fois, une hausse plafonnée ! Les matières premières montent en flèche ?

Le marché à terme chinois a connu une journée historique le 15 décembre avec la première limite haussière jamais enregistrée pour le contrat à terme sur le platine, qui a clôturé en hausse de 7% à 482,4 yuans/gramme. Le palladium, un autre métal du groupe du platine, a également affiché une performance solide avec une progression de 4,73%. Cette dynamique s'inscrit dans un contexte de hausse spectaculaire de 93% du platine international depuis le début de l'année, portée par un déséquilibre structurel entre l'offre et la demande. L'offre mondiale de platine reste contrainte par les défis opérationnels des mines sud-africaines (70% de la production) et le manque d'investissements, tandis que les stocks de palladium sont à des niveaux bas historiques. La demande industrielle reste robuste, notamment dans l'automobile (37,4% de la demande de platine) et les applications de haute technologie. L'émergence de l'économie de l'hydrogène, où le platine est crucial pour les piles à combustible et l'électrolyse, ouvre un nouveau champ de croissance majeur. Les perspectives restent optimistes à moyen terme, avec des anticipations de hausse continue portées par le déficit structurel, les perspectives de détente monétaire et le potentiel de l'hydrogène. Les analystes mettent toutefois en garde contre la volatilité intrinsèque de ces marchés plus petits et les risques géopolitiques entourant l'approvisionnement.

marsbit12/15 10:47

Témoin de l'histoire ! Pour la première fois, une hausse plafonnée ! Les matières premières montent en flèche ?

marsbit12/15 10:47

活动图片