Anthropic teste "Conway" le homard : Prise en charge d'une interface utilisateur indépendante, de réveil par Webhook et d'une norme d'extension personnalisée

marsbitPublié le 2026-04-02Dernière mise à jour le 2026-04-02

Résumé

Anthropic développe actuellement "Conway", un agent persistant conçu pour offrir à Claude un environnement intelligent et continuellement actif. Doté d’une interface utilisateur indépendante, Conway fonctionne comme un espace de travail autonome, capable d’interagir avec des navigateurs, de se connecter à des services externes et d’intégrer des fonctionnalités avancées comme Claude Code. Il prend en charge les appels par webhook, permettant une automatisation réactive déclenchée par des événements externes. De plus, Conway introduit un système d’extensions via la norme CNW ZIP, permettant aux développeurs de créer des outils personnalisés, des onglets d’interface et des gestionnaires de contexte. Cette évolution positionne Conway comme un concurrent sérieux dans le domaine des agents IA, visant à transformer Claude en assistant capable d’exécuter des tâches complexes en continu.

Anthropic développe activement une solution d'agent persistant nommée Conway, visant à créer un environnement intelligent, toujours en ligne et fonctionnant de manière autonome pour Claude.

Selon des informations divulguées, Conway disposera d'une instance d'interface utilisateur (UI) indépendante, ne se limitant plus à l'interface de chat traditionnelle, mais fonctionnant comme un espace de travail d'agent autonome. Il pourra directement manipuler le navigateur, se connecter à des connecteurs externes et intégrer la fonctionnalité Claude Code (impliquant probablement des caractéristiques liées à Epitax), permettant une exécution de code et un traitement de tâches plus approfondis. Parallèlement, Conway prend en charge l'appel par Webhook, permettant à des services externes ou à des événements de déclencher le travail de l'agent, améliorant ainsi sa capacité de réponse automatisée.

De plus, Conway prendra en charge un système d'extensions. Anthropic s'apprête à lancer la norme CNW ZIP, permettant aux développeurs de l'utiliser pour construire facilement des outils personnalisés, des onglets d'interface utilisateur et des gestionnaires de contexte, formant ainsi une capacité d'extension écosystémique semblable à un "magasin d'applications". Cela renforcera considérablement la flexibilité et l'extensibilité de Claude dans les tâches complexes.

L'émergence de Conway est considérée comme une étape clé dans le positionnement d'Anthropic dans le domaine des agents IA, avec pour objectif de faire évoluer Claude d'un outil de dialogue passif vers un assistant résident capable de fonctionner en continu et d'exécuter de manière autonome des tâches en plusieurs étapes. Il prend non seulement en charge l'automatisation du navigateur et le déclenchement d'événements, mais renforce également, grâce à l'intégration native de Claude Code, les capacités de génération de code, d'exécution et de résolution de problèmes.

L'industrie estime que Conway pourrait devenir un concurrent sérieux face à des produits rivaux comme OpenClaw, propulsant le développement des agents IA vers une direction "toujours actifs" (always-on). L'époque où Claude pourra vraiment "faire ses preuves" est peut-être sur le point d'arriver.

Questions liées

QQu'est-ce que Conway, développé par Anthropic, et quel est son objectif principal ?

AConway est une solution d'agent persistant développée par Anthropic, conçue pour offrir à Claude un environnement intelligent toujours actif et fonctionnant de manière indépendante.

QQuelles sont les principales caractéristiques de Conway en termes d'interface et de fonctionnalités ?

AConway dispose d'une interface utilisateur indépendante, peut manipuler directement le navigateur, se connecter à des connecteurs externes, intégrer Claude Code et être déclenché via des webhooks.

QComment Conway améliore-t-il l'automatisation et la capacité de réponse aux événements externes ?

AConway prend en charge les webhooks, permettant aux services ou événements externes de déclencher le travail de l'agent, améliorant ainsi les capacités de réponse automatisée.

QQuel standard Anthropic introduit-il pour étendre les fonctionnalités de Conway, et quels sont ses avantages ?

AAnthropic introduit le standard CNW ZIP, permettant aux développeurs de créer facilement des outils personnalisés, des onglets d'interface et des gestionnaires de contexte, favorisant une écologie d'extension semblable à un 'magasin d'applications'.

QEn quoi Conway considéré comme un tournant pour Claude et le domaine des agents IA ?

AConway transforme Claude d'un outil de dialogue passif en un assistant résident capable de fonctionner en continu et d'exécuter de manière autonome des tâches en plusieurs étapes, le positionnant comme un concurrent sérieux face à des solutions comme OpenClaw.

Lectures associées

Sous le siège du capital, la décentralisation est la seule défense des chaînes publiques

L'auteur, Omid Malekan, professeur adjoint à la Columbia Business School, défend farouchement la décentralisation comme la caractéristique essentielle et non négociable des blockchains publiques. Il s'oppose à ceux qui privilégient la scalabilité, le business développement ou le financement abondant, estimant que ces priorités conduisent inévitablement à la corruption par le capital. Son raisonnement, qu'il qualifie de réaliste et machiavélique, repose sur la nature intrinsèquement opportuniste des entreprises et des institutions. Celles-ci chercheront toujours à s'approprier ou à neutraliser toute technologie menaçant leur position dominante. Le principal risque pour une blockchain n'est donc pas une attaque externe (comme une attaque à 51%), mais une prise de contrôle interne par des intérêts capitalistes. L'auteur illustre ce propos par l'exemple des blockchains de consortium ou "permissionnées". Ces systèmes, présentés comme des solutions pragmatiques, sont en réalité des outils pour préserver les oligopoles existants (comme Visa et Mastercard) en verrouillant l'accès à la concurrence. Pour lui, ces solutions hybrides et centralisées sont inefficaces et peu sûres à long terme. Il conclut que, malgré ses défauts et sa complexité, une blockchain comme Ethereum, avec son haut degré de décentralisation, reste la meilleure défense contre cette capture institutionnelle. C'est l'infrastructure la plus résistante pour construire un système financier véritablement ouvert et neutre, où les actifs finiront par affluer naturellement vers la sécurité la plus forte.

Foresight NewsIl y a 7 mins

Sous le siège du capital, la décentralisation est la seule défense des chaînes publiques

Foresight NewsIl y a 7 mins

Qui décide des règles du Bitcoin ? Le BIP-110 déclenche un conflit de gouvernance

L’article aborde la controverse soulevée par la proposition BIP-110, qui vise à réduire temporairement la capacité d’enregistrement de données non financières sur la blockchain Bitcoin via un soft fork. La proposition, initiée par Dathon Ohm, prévoit d’imposer de nouvelles limites au niveau du consensus, notamment sur la taille des scripts et l’utilisation d’OP_RETURN. Elle est activable par un signal minier à 55% sur une période déterminée. Les partisans soutiennent que les inscriptions et les runes surchargent les nœuds et détournent Bitcoin de sa mission monétaire, notant que les politiques de relais par défaut (comme l’ajustement dans Bitcoin Core v30) sont devenues inefficaces face aux canaux privés vers les mineurs. Les opposants, dont Michael Saylor et Adam Back, critiquent fermement l’approche. Saylor y voit un précédent de gouvernance dangereux, avec un seuil d’activation trop bas (55% contre 95% pour BIP-9) et des risques de division de la chaîne. Adam Back défend le principe d’un réseau sans permission, où la lenteur du consensus technique agit comme un système immunitaire contre les modifications non éprouvées. Techniquement, des experts comme Martin Habovštiak montrent que le stockage arbitraire de données pourrait contourner ces restrictions, tandis qu’un client alternatif comme DOG Mode pourrait les neutraliser au niveau du relais. Le débat révèle des tensions plus profondes sur la gouvernance de Bitcoin : les mineurs (divisés, avec des positions variées chez Ocean, Foundry et F2Pool), les opérateurs de nœuds (comme Bitcoin Knots) qui défendent leur souveraineté, les mainteneurs du code, et désormais des acteurs économiques majeurs comme MicroStrategy, dont les réserves de BTC influencent le récit. Un bug potentiel (BlockSlop) lié à l’activation tardive de BIP-110 a également été révélé, ajoutant un risque technique. En définitive, BIP-110 sert de test de pression pour la gouvernance bitcoin, opposant une vision interventionniste visant à préserver la fonction monétaire du réseau à une vision neutraliste défendant son ouverture et son processus de consensus prudent. La question centrale reste : qui a le pouvoir de décider ce qu’est Bitcoin ?

marsbitIl y a 21 mins

Qui décide des règles du Bitcoin ? Le BIP-110 déclenche un conflit de gouvernance

marsbitIl y a 21 mins

Qui décide des règles du Bitcoin ? Le BIP-110 déclenche une divergence de gouvernance

Le débat autour du BIP-110 (Réduction de données par softfork temporaire) a remis en lumière les profondes divergences de gouvernance au sein de la communauté Bitcoin. Cette proposition vise à limiter par consensus les données non financières, comme les inscriptions et les runes, en imposant des restrictions sur la taille des scripts et OP_RETURN. Ses partisans, incluant certains nœuds et mineurs comme Ocean, arguent que ces données parasitaires alourdissent la charge des nœuds et détournent l'objectif monétaire de Bitcoin, et que les politiques de relayage par défaut (comme l'ajustement dans Bitcoin Core v30) sont inefficaces. Les opposants, menés par des figures comme Michael Saylor et Adam Back, contestent vigoureusement l'approche. Ils estiment que modifier les règles de consensus pour interdire des transactions valides est antidémocratique, contraire au principe de neutralité du protocole et crée un précédent dangereux en matière de gouvernance. Back souligne que le processus de consensus technique lent et méticuleux est précisément ce qui protège Bitcoin. Saylor, représentant d'un grand détenteur institutionnel, met en garde contre les risques de division de la chaîne et d'instabilité du marché. La discussion révèle également les limites techniques du BIP-110 : des méthodes alternatives pour encoder des données persistent, et un logiciel client comme "DOG Mode" pourrait contourner les restrictions. De plus, un problème potentiel de consensus ("BlockSlop") a été révélé, exposant les risques techniques d'une telle mise à niveau. Au-delà de la question des données, le conflit pose une question fondamentale : qui décide de ce qu'est Bitcoin ? Les mineurs (avec des divisions internes, comme le montre le vote pondéré de Foundry), les opérateurs de nœuds, les développeurs principaux ou les grands détenteurs de capitaux ? Le BIP-110, qu'il soit activé ou non, sert de test de pression pour le système de gouvernance décentralisé et sans autorité unique de Bitcoin.

链捕手Il y a 32 mins

Qui décide des règles du Bitcoin ? Le BIP-110 déclenche une divergence de gouvernance

链捕手Il y a 32 mins

Un baleine mystérieuse mise 2,5 milliards de dollars sur un Bitcoin au-dessus de 72 000 $ en août, le seuil des 70 000 $ est crucial

Un trader anonyme a effectué une transaction d'options majeure sur Deribit, achetant 20 000 options d'achat (call) Bitcoin avec un prix d'exercice de 70 000 $ et en vendant simultanément 20 000 calls avec un prix d'exercice de 72 000 $. Cette stratégie de "bull call spread", d'une valeur notionnelle d'environ 2,5 milliards de dollars, expire le 31 juillet, soit deux jours après la prochaine décision de la Réserve Fédérale américaine. Avec le Bitcoin négociant autour de 64 289 $, cette position parie sur une hausse d'environ 9% pour franchir le seuil critique de 70 000 $ d'ici l'expiration. Le succès de ce pari ambitieux dépendra de la capacité du marché à surmonter plusieurs résistances clés, notamment la zone de coût de base des acheteurs récents autour de 69 000 $, et d'une reprise soutenue des flux nets vers les ETF spot américains, qui ont récemment montré une volatilité importante. L'analyse plus large du marché présente des perspectives variées : certaines institutions anticipent des corrections potentielles vers 38 000-40 000 $ d'ici octobre, tandis que d'autres maintiennent des objectifs haussiers à long terme (80 000 à 150 000 $). Le résultat de ce spread d'options à court terme servira de test tactique immédiat pour la demande du marché suite à l'annonce de la Fed.

marsbitIl y a 42 mins

Un baleine mystérieuse mise 2,5 milliards de dollars sur un Bitcoin au-dessus de 72 000 $ en août, le seuil des 70 000 $ est crucial

marsbitIl y a 42 mins

Reproduire le "moment DeepSeek" ? Wall Street affirme à l'unisson : Kimi K3 renforce plutôt la demande en puissance de calcul

La publication de Kimi K3 par Moonshot AI, un modèle open-source de 2,8 billions de paramètres, a initialement suscité des craintes d’un « moment DeepSeek 2.0 », laissant présager une pression à la baisse sur la demande en infrastructures de calcul. Cependant, les analyses de plusieurs banques d’investissement (UBS, Nomura, Bank of America, Citi) convergent vers une conclusion inverse : K3, avec sa fenêtre de contexte d’1 million de tokens, son architecture MoE et ses capacités multimodales natives, est un catalyseur de la demande en puissance de calcul, et non son adversaire. Le modèle, performant et proposé à un coût inférieur aux leaders fermés comme Claude ou GPT, suit un « paradoxe de Jevons » : son efficacité accrue et son accessibilité devraient stimuler l’adoption et le volume de traitement (tokens), augmentant ainsi la consommation globale de ressources. Il exige des infrastructures robustes : une pression accrue sur la mémoire (HBM, DDR5, stockage) due au cache KV des longs contextes, des clusters GPU massifs (« super-nœuds ») pour son déploiement, et bénéficie aux fondeurs (TSMC), aux fabricants de puces (NVIDIA), aux réseaux (modules optiques) et aux plateformes cloud. En résumé, loin de menacer la chaîne de valeur du matériel IA, Kimi K3, en poussant les laboratoires frontières à innover davantage et en élargissant l’écosystème des applications, devrait amplifier la demande pour les semi-conducteurs avancés, la mémoire, le stockage et les infrastructures réseaux et data centers.

链捕手Il y a 49 mins

Reproduire le "moment DeepSeek" ? Wall Street affirme à l'unisson : Kimi K3 renforce plutôt la demande en puissance de calcul

链捕手Il y a 49 mins

Trading

Spot
活动图片